• Richard a été invité pour la deuxième fois au Comic Con de San Diego les 11 et 12 juillet 2015 (la première était pour le Hobbit en 2012) à l'occasion de sa participation à la série Hannibal. Etaient présents, aussi, Bryan Fuller, Martha De Laurentiis et Hugh Dancy.

    L'équipe s'est retrouvée sur la manifestation et a accordé plusieurs interviews.

     

    Nous ajouterons, au fur et à mesure, les vidéos ou articles de presse qui apparaîtront.

    Venez jeter un coup d'oeil de temps en temps ;-)

     

    Traductions par Translator Girl

     (Nous nous excusons pour les erreurs qu'il pourrait y avoir dans certaines traductions, celles-ci ayant été faites 'à l'oreille')

     

    Samedi 11 Juillet

    Quelques photos twittées par Richard et Bryan Fuller

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015  
    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015Photos ©Richard Armitage et Bryan Fuller on Twitter Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

      

    Interviews vidéo

     

    Interview IGN 

    Nous n'avons traduit que les réponses de Richard

     

    2'10 min.: " J'avais vu 'Manhunter' il y a quelques années, mais ce n'était pas clair dans mon esprit, ça faisait trop longtemps et je n'ai pas revu ce film, mais je me suis absorbé dans le livre. Ça m'a remis dans l'écriture géniale de Thomas Harris et ça m'a fait comprendre pourquoi cette saison d'Hannibal' a été si riche. Il donne tant de détails sur les personnages ! Alors ça a été mon point de départ et le dernier point, vraiment. "

    6'03 min.: " Je pense que mon instinct envers lui, quand j'ai lu le livre, était d'être en empathie avec le personnage en attendant de le jouer. Mais je sentais que si j'arrivais à ce que le public fasse pareil, alors j'aurais peut-être réussi à trouver cette balance entre le fait de réaliser ce que fait le personnage, comment et pourquoi il fait ça, et le fait d'être en empathie avec l'homme qui tombe amoureux. C'est une chose assez difficile à rationaliser dans votre esprit. Mais j'ai aimé l'aspect bizarre de ce processus. Et travailler avec ces gars qui protègent vraiment le personnage et le comprennent dans ce sens, c'était vraiment génial. "

    9'24 min.: " Je suis resté plutôt éloigné de ça (n.d.l.t.: des plateaux de tournages avant de commencer à tourner à son tour) et je n'allais certainement pas visité le plateau 1 où Will Graham découvre le meurtre. Pour quelque raison, je voulais garder le personnage cloisonné parce qu'il ne saisit pas vraiment ce qu'il a fait, mais il y a une scène où il était écrit que Dolarhyde dîne sur quelque chose d'assez abject et c'était choquant pour moi qu'on me demande de la faire et j'ai été assez choqué de l'avoir faite et je suis impatient de voir ça, de voir comment ça se termine. "

     

    Lien (clic dessus) vers l'interview Entertainment Weekly 

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    Richard dit à propos de sa préparation pour le rôle: "J'ai lu le livre et aussi des analyses que des psychologues ont fait sur des psychopathes. Il y a un programme en 10 points où à la fin on en vient à la conclusion qu'on est probablement psychopathe.

    Bryan Fuller "L'es-tu ? " , Richard répond "Oui' " "Complètement égocentrique 

    Hugh Dancy ajoute " Mais j'ai lu dans un livre que quiconque pense qu'il pourrait être un psychopathe, ne l'est pas par définition " Richard répond " Mais il est probablement sociopathe. J'imagine que je pourrais être un  sociopathe. "

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015
    Photos ©Richard  Armitage France
    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     

    Interview Yahoo TV !

    2 vidéos

    Celle-ci où Richard ne parle pas... Alors admirez... Il est juste magnifique !

     

     Celle-ci où il parle de son rôle

    Richard " Je n'étais pas si familier que ça avec ce personnage, ce qui est probablement une bonne chose. Je connaissais 'Le silence des Agneaux ' avec le personnage de Buffalo Bill (n.d.l.t.: Jame Gumb, alias Buffalo Bill, tueur en série dans le roman). Alors, j'ai découvert que Dragon Rouge était son premier roman. C'est là que nous avons trouvé le personnage originel d'Hannibal. C'est écrit avec beaucoup de détails, il y a pas mal de choses sur son histoire antérieure dans le roman et je l'ai vraiment pris de là. Un enfant abîmé qui grandit en devenant un tueur en série. " Hugh Dancy ajoute ' Un vrai gentil mec ', " Comme moi ", dit Richard.

    Photos ©Richard Armitage France

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     

     Interview TVLine

    3'47 min.: Richard répond au journaliste qui lui demande quel a été son travail de préparation pour renter dans l'esprit de Dolarhyde. " Je pouvais juste le faire avec le livre et j'ai regardé la série pour savoir où mon petit composant allait se situer dans le style d'une oeuvre comme celle-ci, ce qui était très important. Et m'inviter à amener le personnage physiquement à un point qui n'était pas nécessaire dans le livre, était très tentant. Alors, ça a été vraiment ce travail là que j'ai fait. "  Photo ©Richard Armitage France

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     

    .../... 

    La conférence de presse

     

    Interview mise en ligne sur TheAnglophileChannel

     

    Les réponses de Richard

    0'45 min.: A propos du personnage " Il y a beaucoup de corps, j'ai un peu remarqué ça ! Je ne me souviens pas avoir passé aussi peu de temps sans vêtements. Il y a 6 épisodes sur cette histoire qui n'a, sans doute, été traitée dans deux films qu'en à peu près 90 minutes. Alors, c'est une vrai challenge de revenir à ce livre qui est incroyablement détaillé et de regarder le fond de l'histoire, d'où vient Francis Dolharyde et comment émerge cet étrange homme si compliqué et sombre et en même temps innocent et romantique, en espérant qu'on (le public) s'ouvrira un peu à cette histoire. "

    12'00 min.: Une question de Marlyse Boland sur les recherches qu'il a faite pour le personnage et comment il a trouvé son humanité. "Je pense que c'est vraiment dans l'écriture de Thomas Harris. Il explore vraiment l'enfance. L'enfant endommagé qu' il a créé dans Francis Dolarhyde. Ca ne suit pas un parcours linéaire, on vous délivre des éléments de son passé qui vous renseigne au sujet de ses crimes d'abord et ainsi on retrace leurs origines. J'ai l'habitude de faire ce genre de travail moi-même, mais je n'en ai pas eu besoin. La biographie était là. Tout ce que j'avais à faire était de faire la connexion entre l'oeuvre originale et ce que Bryan et les auteurs avaient mis ensemble. Mais pour trouver jusqu'où c'était profond, là, bien sûr, tout était dans l'imagination, il n'y avait pas de vrai moyen pratique pour y accéder. Et il y avait l'humour des acteurs et de l'équipe avec lesquels vous travaillez parce que si vous ne le faites pas, alors c'est un endroit sombre et dépressif à visiter, mais c'était un tournage plein d'entrain, vraiment. "

       

    Extraits de l'interview mis en ligne par Mynda Bullock sur sa chaîne Youtube 

    Richard demande " Est-ce que quelqu'un peut me dire pourquoi je porte des fleurs sur ma tête, personne ne me l'a expliqué ? " Bryan Fuller lui explique que cela représente la passion et la beauté florale du fandom et leur reconnaissance (celle de l'équipe) pour leur soutien.

    A la question du journaliste qui demande comment il a approché l'interprétation de Francis, Richard répond " J'ai vraiment commencé par le livre et j'ai regardé les détails dans l'écriture de Thomas Harris. J'ai le sentiment d'un homme qui est très mal dans sa peau et qui essaye de retirer sa peau et qui devient quelque chose de plus puissant et de plus grand que ce qu'il était et cela a été le point de départ et c'est devenu le thème transversal du personnage au point que lorsque j'ai revêtu une nouvelle peau qui était celle du dragon, le début de la création du dragon -ce que nous verrons un peu mieux avec les effets spéciaux dans la série - c'est à ce moment là où j'ai commencé (l'approche du personnage). "

    A la question: 'Avez-vous regardé les autres interprétations des acteurs qui ont joué ce rôle dans le passé ou alors est-ce quelque chose que vous ferez ? ', il répond " J'avais vu 'Manhunter' il y a quelques années et je ne m'en souvenais pas, ce qui était une bonne chose, et je ne l'ai délibérément pas revu parce que je ne voulais pas être influencé, mais j'ai réalisé en relisant le livre qu'il y aurait certains moments emblématiques vers lesquels nous reviendrions et probablement d'une manière similaire à celles des deux manifestations précédentes du personnage et j'irais probablement voir ces films maintenant. "

    Une fan lui demande comment il a fait pour aborder la sexualité de son personnage sachant que le programme passe sur NBC. Richard répond " Je ne savais pas vraiment que j'allais être sur NBC Télévision, j'étais dans le monde de Thomas Harris. Il y a quelque chose chez Dolarhyde qui est une sorte d'innocence, ce qui semble étrange compte tenu de son univers complexe et sombre, mais ça oscille toujours entre un esprit enfantin innocent et un homme très compliqué. Alors, j'ai passé la moitié de la série nu ou à moitié nu, ce que j'oubliais parce que... (il est interrompu par Bryan Fuller) bizarrement, je portais les tatouages, ce qui est, je pense, ce que ressent Dolarhyde, c'est une sorte de vêtement pour lui... Je pense que j'ai répondu à la question, n'est-ce pas ? "

     

    Autres questions/réponses pendant l'interview (vidéo passée en mode privé, nous n'avons plus d' images)

    En réponse à une fan qui évoque les shorts portés par le dragon rouge dans 'Manhunter' et qui demande si c'est le cas dans la série, Brian Fuller confirme qu'il a des shorts courts et demande à Richard d'entrer dans les détails sur ses shorts. Richard ditIl y a un short trop petit  pour mes jambes ! 

    A la question demandée au groupe sur ce qui leur manquera le plus à l'arrêt de la série, Richard répond " C'est assez difficile pour moi de répondre, en fait, parce que je suis arrivé en tant qu'invité, un peu en passager, peut-être, mais pour ceux avec qui j'ai travaillé, je sens que j'ai été amené dans une une communauté très soudée et une famille qui va au-delà... (il est interrompu par Hugh Dancy qui lui dit 'que tu as tué !'). Oui et que j'ai mangé ! Ils étaient la famille parfaite, ils étaient délicieux. Pas seulement les acteurs et l'équipe mais, vous aussi et les Fannibals. J'ai l'impression que ça ira au-delà de la série TV, c'est une communauté qui s'est trouvée. "

    A la question ' Le Dragon Rouge est un homme qui se transforme en quelque chose inspiré par une oeuvre d'art, est-ce que tous les quatre, vous avez été inspirés par des oeuvres d'art et ça peut être n'importe quoi TV, films, livres, sculpture, peinture, poésie... ? ' Richard répond " En fait, je ne trouve pas les peintures de William Blake particulièrement inquiétantes, mais j'ai utilisé la peinture de Francisco Goya ' Saturne' plusieurs fois pour des rôles différents. Il y a quelque chose dans cette image qui revient à mon esprit fréquemment, comme un morceau de musique sur lequel vous vous fiez pour stimuler une réponse et c'est cette image pour moi... Et, en fait, je l'ai utilisé pour le Dragon Rouge autant que [celle de] Blake. 

    Sur la question au groupe à propos de leur moment préféré dans les 'Behind the scene' (n.d.l.t.: ce qu'on ne voit pas à l'image), la réponse de Richard " Je pense que mon souvenir persistant, c'est lorsque j'étais dans la caravane de maquillage avec Katie Brennan et son assistante qui m'appliquaient le corps entier de tatouages et elles étaient toutes les deux agenouillées derrière mes fesses nues en train de peindre la fente (raie) et puis à la fin de la journée elles devaient la nettoyer (ou effacer) avec des serviettes chaudes... et c'est d'être très intime avec ces deux merveilleuses personnes. Mais pas cette intimité là ! "

     

     .../...

    L'équipe a accordée une interview à siriusxm.com/entertainmentweeklyradio 

    A écouter ici: https://soundcloud.com/ewradio/will-hannibal-go-to-the-big-screen-the-eps-weighs-in

     

     Comme Richard ne dit rien, voici des photos prises pendant l'enregistrement de l'émission

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015
     Photos  ©SiriusXM
    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     

    Dimanche 12 juillet

    L'équipe a signé des autographes et accordé d'autres interviews

     

     Photos ©https://www.facebook.com/NBCHannibal

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015
     Photos ©Hannibal  
    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    Tweet de Richard avec cette photo

    " Merci à tous les Fannibals pour leur patience, cadeaux et mots gentils

     

    Interview de Richard par la chaîne CraveOnline


    Traduction des réponses de Richard 

    Tout d'abord, Richard est content parce que le journaliste a bien prononcé son nom " Vous avez bien dit mon nom, alors vous ne serez pas mangé, ça c'est sûr." Le journaliste demande comment les autres le prononce, Richard répond, " Ils prononcent la fin à la française et le faisant paraître plus distingué (snob) qu'il ne l'est ! " Puis, Richard répond à la question du journaliste qui lui demande ce qu'il ressentait en ayant repris ce rôle emblématique. " Oui, ce rôle est un vrai héritage, j'en avais conscience et j'ai été de plus en plus conscient des fans des deux précédents films et des histoires personnelles des gens qui ont rencontré Tom (Noonan) quand il le tournait et c'était comme si j'étais connecté à cela. J'étais un grand fan de 'Manhunter'. Je n'ai pas vu la performance de Ralph Fiennes mais j'ai fait en sorte de ne pas me souvenir des autres performances parce que je voulais être pur quand j'allais moi-même créer Francis. Je n'ai juste utilisé que le roman de Thomas Harris, qui est détaillé d'une manière merveilleuse, et à ceux qui n'ont pas lu le livre, je leur recommanderais de le faire et d'y jeter un coup d'oeil parce que l'écriture est extraordinaire, et elle m'a donné tout ce dont j'avais besoin et avec un rôle comme ça, l'imagination est la seule chose que vous pouvez avoir. Vous ne pouvez pas vraiment aller trop profondément dans l'aspect 'pratique' d'un personnage comme celui-ci, alors tout est dans votre esprit comme ça l'est dans la tête de Francis et il est si mal dans son corps et dans sa tête... Ce sont là les choses sur lesquelles je me suis focalisé. "

    Ensuite le journaliste lui demande de parler du côté plus doux de Francis Dolarhyde. Richard répond, " C'est un choix. Soit vous vous focalisez sur ce qu'il fait et ça vous éloigne de lui... Mais, Harris, lui-même, a je pense, de l'affection pour lui et il a créé le crime en premier et après il a examiné l'enfant qui est devenu ce monstre capable de commettre ce crime et, vraiment, j'ai pris ça, la permission de l'écrivain et celle de Bryan. Et le choix des scénaristes d'Hannibal dans le traitement du personnage a été de lever le voile sur l'être humain entier et de montrer comment quelqu'un peut faire quelque chose d'aussi horrible et ça devient vraiment plus une histoire à dimension humaine, celle d'un homme capable de tomber amoureux. C'est une chose qui m'a toujours fasciné, comment des personnes qui commettent des atrocités sont capables d'affection et d'amour, et bien là, on en a une. "

    Ensuite, le journaliste lui demande si, comme Francis qui devient le Grand Dragon Rouge, il a eu le sentiment qu'il y avait un monstre aussi en lui et si son corps répondait à cette transformation physique. Richard: " Oui, j'ai travaillé avec toutes sortes de choses. J'ai utilisé un art japonais appelé Butô, qui est aussi parfois appelé la Danse de la Mort, c'est comme une vision biologique (?) du corps à travers le mouvement, il s'agit de torsions et d'anxiété et d'étirements et j'ai utilisé ça. J'ai, aussi, écouté pas mal de musique perturbante. J'ai écouté la bande originale de Under the skin, composée par Mica Levi. Je trouvais qu'il y avait quelque chose qui fiche la trouille là-dedans, et là, il y a un homme qui est si mal dans sa peau, qui veut devenir plus puissant, alors c'est comme un serpent qui mue, Francis Dolarhyde devient le Dragon Rouge et il prend l'inspiration dans la peinture de Blake... Ça ne marche pas vraiment, vous savez, il change la silhouette de son corps. Il finit par manger la peinture pour essayer d'assimiler et de détruire le dragon parce qu' il est en désaccord avec lui-même dans sa propre création. Et , dans le roman, il y a une scène géniale où le dragon apparaît pour se battre avec Dolarhyde. Se battre contre ses propres démons est une sorte d'allégorie pour lui. Nous avons tourné ça dans la série, ce qui est vraiment cool. "

    Le journaliste lui demande s'il peut évoquer des scènes ou moments avec lesquels les fans du livre ne seraient pas familiers ou s'il peut dire à quoi on peut s'attendre. Richard répond " J'ai le sentiment que les données que nous avons utilisées étaient tirées du livre jusqu'au moment où Francis disparaît, et ensuite tout après ça, ce qui est dans l'épisode 13, est nouveau et complètement créé par Bryan Fuller et son imagination, alors la confrontation finale, qui sera le final de la série, est inventée et c'est une scène extraordinaire, la toute dernière scène de la série est extraordinaire, et comme Bryan le disait hier, Suzie des Siouxie Sioux a enregistré une chanson spécialement pour la fin d'Hannibal. Ce qui, je pense, est épique."

    Le journaliste lui demande si les fans vont être satisfaits du final de la saison ou si ça va soulever beaucoup de questions. Richard " J'ai l'impression qu'il y aura toujours des questions parce que je pense que Bryan et les créateurs ne savaient pas vraiment si le programme reviendrait mais quoiqu'il en soit, ils avaient besoin d'un grand 'bouclage' à la fin de la saison. Je pense que chaque saison devrait finir de cette manière de telle sorte que vous pouvez l'arrêter là. Ça laisse aussi des portes ouvertes pour quoiqu'ils veuillent en faire mais, personnellement, de mon point de vue en tant qu'interprète de Francis Dolarhyde, c'est une fin incroyablement satisfaisante et, bien sûr, je vais en dire un peu trop, mais oui, Francis a ce qu'il mérite, en gros. Ce que vous pensez qu'il mérite... Il transcende... "

    Le journaliste termine en lui demandant ce qui vient après Hannibal. "Je vais à Vancouver pour tourner un film appelé 'Brain on Fire' avec Chloë Moretz et Carrie-Anne Moss, ça commence lundi. 

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015
    Photos ©Richard  Armitage France
    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     

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    Articles de presse 

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     

    pajiba.com: ' Tout comme Dancy, Fishburne, et Mads Mikkelson, il est déjà facile de voir qu' Armitage est sur le point de révolutionner un autre personnage de Thomas Harris, et s'il suit des traces assez mémorables (Ralph Fiennes, Tom Noonan), dans cet aperçu du 'Grand Dragon Rouge' Armitage prouve qu'il provoquera immédiatement des frissons...Regardez, le casting que nous avions déjà et qui était au-delà de nos attentes les plus folles, mais en ajoutant Armitage ? C'est comme la cerise sur le gâteau posée au sommet d'une montagne de crème fouettée épaisse, au sommet de plusieurs boules de la meilleure crème glacée, au sommet d'un brownie tout chaud fait maison avec du chocolat en sauce chaud et dégoulinant sur toute la pile - nous avons juste envie de sauter dans ce délicieux amas.' 

    premiere.fr: ' Le Dragon Rouge et ses impressionnants tatouages seront au cœur de la deuxième moitié de la saison 3 de Hannibal, qui s'est offert une bande-annonce torturée lors du Comic-Con. Alors que le duel à distance se poursuit entre Will Graham (Hugh Dancy) et Hannibal Lecter (Mads Mikkelsen), un troisième larron va venir se mêler à la fête et réveiller de vieux souvenir chez les connaisseurs du serial killer cannibale et gastronome des romans de Thomas Harris. La deuxième moitié de la saison 3 de la série actuellement diffusée sur NBC accueillera en effet Francis Dorlarhyde, psychopathe frappant les soirs de pleine lune, possédé par l'esprit du Dragon Rouge. Richard Armitage incarnera ce tueur dérangé aux tatouages impressionnants, reprenant le rôle tenu par Ralph Fiennes dans le Dragon Rouge de Brett Ratner en 2002. Et à en croire la vidéo qui lui fut consacré à l'occasion du Comic-Con, il devrait se hisser sans problème au niveau des autres psychopathes qui traversent la série de Bryan Fuller. Sombre, séduisant et torturé, il pourrait permettre à la série de partir en apothéose alors que cette dernière a été récemment annulée par NBC faute d'audiences et ne devrait pas être accueillie ni par Netflix ni par Amazon, qui ont passé leur tour. La vidéo met également à l'honneur Zachary Quinto, qui sera de passage également dans la série, où il incarnera l'un des patients du docteur Bedelia du Maurier (Gillian Anderson), dont le passé semble étroitement lié à celui de Hannibal. La saison 3 de Hannibal est actuellement en cours de diffusion sur NBC, où elle vient d'être déplacée dans la case du samedi soir pour cause d'audiences insuffisantes. En France, la série est diffusée sur Canal+ Séries. '

    TV & Satellite week : Richard: " Dolarhyde est sensé être physiquement menaçant et imposant, alors j’ai dû faire un régime fitness pour ce rôle. Je n’ai eu que 10 jours avant de commencer à tourner et ce n’était pas assez suffisant pour devenir ce que je voulais… Mais, quoi qu’il en soit, il est malheureux (mal) dans sa peau, aussi, le fait de n’être moi-même pas content, a été plutôt utile !... J’ai l’impression que Will essaye de sauver Dolarhyde d’un terrible destin, alors qu’Hannibal l’embobine pour l’amener au bord d’un précipice, il veut le faire tomber. Il veut qu’il tue à nouveau d’une manière encore plus terrible que ce qu’il a fait auparavant… Je me suis toujours juré de ne jamais faire (jouer dans) de l’horreur. Je vois Hannibal comme quelque chose d’autre, c’est élégant, un thriller merveilleusement esthétique… J’ai fait du hula-hoop et un peu d’acrobatie (dans un cirque à Budapest)… C’est intéressant, parce que cette expérience physique a trouvé, quelque part, son chemin dans ce travail… Bryan Fuller a fait quelque chose de très différent avec cette série. Il y a de la beauté et c’est si incroyablement ouvragé que je ne pouvais faire autrement qu’y plonger. Je n’avais jamais joué un tel personnage avant et je ne le referai jamais."

    inquisitr.com : ' Les débuts tant attendus de Richard Armitage en tant que Dragon Rouge dans la série annulée de NBC 'Hannibal' approchent et pour les fans, ça n'arrive jamais assez tôt.
    Armitage est encore relativement inconnu aux États-Unis, mais ceux qui suivent sa carrière de près savent qu'il a fait se pâmer les femmes [en jouant] dans des dramas d'époque. Des années plus tard, le beau Britannique a élargi sa carrière en interprétant le personnage classique Thorin - le chef des nains - dans la trilogie du Hobbit, ainsi qu'en remontant sur scène à Londres dans l'adaptation de la pièce d'Arthur Miller 'The Crucible'.
    Nous parlons, ici, d'un acteur aux multiples facettes, celui qui a commencé dans le théâtre comme la plupart de ses confrères britanniques. Richard Armitage sera le tueur en série tourmenté 'Dragon Rouge', ou 'Fée aux dents', noms sous lesquels Francis Dolarhyde est connu.
    Ceci est de loin le personnage le plus hanté (habité !) et difficile (représentant un défi) qu' Armitage ait eu a joué dans sa carrière, non pas qu'il n'ait pas apprécié avoir joué le Dragon Rouge. Comme beaucoup de ses pairs, l'acteur de 43 ans aime jouer les méchants, et ce personnage particulier est tellement plus qu'un meurtrier dérangé...'

    Fangoria N°343 - Fangoria N°383  (Cliquez sur les liens pour voir les traductions.)

     

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    telerama.fr Photo ©@PierreLanglais/Télérama         showbizjunkies.com Photo ©Richard Chavez / Showbiz Junkies

     

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    Liens vers des galeries photos (clic sur les liens)

     

    Un nombre incalculable de photos est apparu sur les réseaux sociaux.

    Ne pouvant toutes les partager (!), nous vous mettons quelques liens où vous pourrez en voir. 

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    Getty images 

     

     - Comic Con 2015

    zimbio

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015
       Photos ©Heather Siemon  
    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    HeatherVideos

      

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    ritabewithj2sdtl

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    Freddie Lounds pour Tattle-Crime.com

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     farfarawaysite.com

     

     - Comic Con de San Diego, 11-12 juillet 2015

    Michelle Ressler's photos

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015 Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

    cfmmusicscene Photos ©Suzanne Philips

     

    Comic Con de San diego, 11 Juillet 2015

     Quelques photos dans l'album créé par Richard Armitage France sur sa page Facebook

    Lien vers notre zoom Hannibal

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    1 commentaire
  • Hannibal (Hannibal), NBC, 2015  

     

    Le personnage : Francis Dolarhyde est un homme timide, complexé par une fente labiale, qui vit isolé dans une        Hannibal, Saison 3
    grande maison. Il a grandi en ayant été maltraité par ses parents adoptifs et sa grand-mère. Après un passage dans l'armée, il trouve un travail à Gateway Corp. en tant que chef de production de leur division de films amateurs. Découvrant une peinture de William Blake 'The Great Red Dragon' dans un magazine, il va s'identifier à la bête et commettre d'horribles meurtres. Il s'attaque à des familles les soirs de pleine lune... Il devient célèbre sous le nom de 'The Tooth Fairy'

     

    Notre avis : Richard livre une composition extraordinaire, il est complètement habité par le rôle ! D'un être qui commet des actes indicibles, il arrive à faire ressortir la détresse, le vide et le manque d'amour qui jalonnent sa vie. Richard atteint pleinement son objectif en nous faisant ressentir de l'empathie pour Francis malgré la folie et les monstruosités commises par cet homme. Richard sait très bien jouer sur l’ambivalence du personnage: le dragon assoiffé de sang et l’homme à l’innocence touchante devant des sentiments amoureux qui le dépassent; le monstre qui tue et mange la peinture de William Blake pour se nourrir de la force du dragon et l'être humain qui souffre et pleure son amour perdu et qui se débat avec ses démons. Il sait si bien faire ressortir les côtés humains et vulnérables de Francis que l’on n’arrive pas à le détester... jusqu'au moment où le Dragon prend le dessus sur l'homme le faisant devenir terrifiant ! L'alternance de scènes émouvantes aux larmes et de scènes éprouvantes, angoissantes et terrifiantes, permet à Richard de déployer toutes les nuances de sa palette de jeu... Il y est magistral dans sa gestuelle, ses postures, ses regards, dans le ton sa voix, dans ses luttes intérieures et extérieures, dans la tendresse, la détresse et la folie meurtrière...

     

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    Hannibal est une série américaine développée par Bryan Fuller, d'après les personnages créés par l'écrivain Thomas Harris. Elle est diffusée depuis le 4 avril 2013 sur le réseau NBC aux États-Unis et en simultané sur Citytv au Canada. La série raconte la rencontre entre Will Graham, profileur de grand talent, consultant pour le FBI, mais psychologiquement instable, et le psychiatre Hannibal Lecter, tueur en série sociopathe et cannibale.

    Richard Armitage dans Hannibal Saison 3Le 13 janvier 2015, TVLine annonce que Richard va jouer dans la troisième saison de la série Hannibal diffusée sur NBC. Le tournage de la série se déroule à Toronto, au Canada. Richard y tient le rôle de Francis Dolarhyde, un tueur en série apparu dans le roman Dragon Rouge de Thomas Harris, l'un des livres sur lesquels est basé Hannibal.

    Richard apparaît dans la seconde moitié de la saison pour 6 épisodes.

    La saison 3 est diffusée, à partir du 4 juin aux USA et dès le 9 juin en v.o. sous-titrée, en France, sur Canal+Séries: http://www.leblogtvnews.com

    Richard, Hugh Dancy, Bryan Fuller et Martha DeLaurentiis présentaient la Saison 3 d'Hannibal au Comic Con de San Diego, les 11 et 12 juillet 2015. Récapitulatif de l'évènement à lire ici

     

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    Articles de presse

     

    Traduction de l'article inquisitr.com du 9 août 2015

    Merci à Jolie Pensée :-) 

    Photos ©farfarawaysite.com

     

    Richard Armitage s’est transformé en dragon rouge dans un épisode captivant d’Hannibal

     

    Hannibal, Saison 3

    Richard Armitage s’est transformé en “Grand dragon” dans un épisode fascinant de la série annulée de NBC Hannibal, intitulé « et la femme en habit de soleil »

    Les fans attendaient la complète transformation de Richard Armitage en bête après qu’ils aient eu un petit aperçu la semaine dernière et ils n’ont pas été déçus. L’acteur britannique a clairement volé la nuit (1) et ceux qui le connaissent depuis longtemps ne peuvent pas être plus ravis, quant aux autres, ils réalisent combien cet homme est talentueux.

    Hannibal, Saison 3Mais ça ne tenait pas seulement à la transformation de Richard Armitage en terrifiant Dragon Rouge, c’était aussi l’éveil du tueur en série Francis Dolarhyde. Sa relation avec Reba McClane (Rutina Wesley) franchit un nouveau pas, et Dolarhyde expérimente quelque chose qu’il n’a jamais connu avant. Comme les choses s’intensifient dans la traque du tueur en série – qui a brutalement tué deux familles pendant une nuit de pleine lune – le temps presse pour Will Graham (Hugh Dancy), qui sans le savoir est plus près qu’il ne pense de trouver Dolarhyde. Pendant ce temps, l’amitié entre Reba et Francis évolue et l’épisode commence avec la troublante scène dans laquelle il l’emmène au zoo pour aller voir un tigre endormi avant une opération des crocs.

    Sexy n’est pas le mot pour décrire la scène entre Richard Armitage et Rutina Wesley comme la jeune femme aveugle utilise ses mains pour sentir le magnifique animal qu’elle ne peut voir. Francis est fasciné et choqué par ce qu’il ressentHannibal, Saison 3 et comment ses sentiments pour Reba affectent ses plans bien prédéfinis pour continuer sa folie meurtrière.

    Le défi pour le réalisateur Bryan Fuller est de transposer à l’écran tout ce que le personnage de Richard Armitage ressentait et nul doute qu’il a réussi à le faire. La scène où Reba et Francis sont dans l’intimité pour la première fois et une des choses les plus originales jamais vues à la télé avant. Ce n’est pas juste du sexe, c’est une expérience que cet homme en pleine évolution n’avait jamais cru possible et cette lutte contre la bête est déchirante pour les spectateurs.

    Précédemment dans l’épisode, alors que Francis parle avec son idole, le Dr Lecter (Mads Mikkelsen), Richard Armitage se transforme en Dragon Rouge sous nos yeux (quelle ironie quand on sait que Richard Armitage traquait la bête dans le Hobbit). Dans toute son horrible splendeur, Dolarhyde s’imagine en dragon crachant du feu et exposant tout son pouvoir.

    Richard Armitage s’est transformé en Dragon Rouge et ça a tapé dans l’œil du public. L’acteur de 42 ans (2) parle plus que dans les autres épisodes, et c’était un rôle magistral aux antipodes de tout ce que le talentueux acteur avait fait avant. La scène où il travaille sa diction est parfaite. Pourquoi NBC a encore annulé cette série ?

     

    Notes de la traductrice :

    (1) La rédactrice emploie l’expression « steal the night » littéralement « voler la nuit ». On sait que Richard a fait passer bien des nuits blanches à plus d’une RAddict, mais il s’agit là d’un tout autre contexte qui commence avec les plus « aware » des acteurs belges, Jean-Claude Van Damme. Cette expression a vu le jour dans le film Bloodsport (Tous les coups sont permis). De fil en aiguille, cette expression est entrée dans le langage populaire et un homme qui vole votre nuit vous fait passer la plus merveilleuse des soirées !

    (2) Ici la rédactrice rajeunit Richard de deux ans !

    Hannibal, Saison 3

    Photo ©previously.tv

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    Hannibal, Saison 3"... Richard Armitage reste incroyablement touchant dans ce rôle, et sa transformation est maintenant rendue encore plus triste par l'introduction de Reba (Rutina Wesley), une collègue aveugle qui écoute Francis quand il parle et l'aime parce qu'il n'a pas pitié d'elle. Leur romance est déjà si convaincante que, à dessein, vous encouragez Dolarhyde à l'emporter sur ses démons...
    Mais ce garçon timide a bien choisi son mentor, et après trois ans, Hannibal est sûrement plus que prêt à assumer, à nouveau, le rôle du maître de la marionnette..." digitalspy.episode 9

     

     

    "Amené à la vie par une performance déjà envoûtante de Richard Armitage, Francis Dolarhyde fait sa grande entrée dans la série créée par Fuller et compagnie. La présence physique d' Armitage est telle qu'il peut exprimer énormément de choses sans avoir à dire une seule ligne et le script de cette semaine lui donne beaucoup de matériel pour planter ses dents dedans, mais déjà l'ancien acteur du Hobbit a prouvé qu'il était digne de l'univers d'Hannibal et une menace qui en fait un digne héritier du trône abdiqué par Hannibal" geeksofdoom.episode 8

     

    " Je dois avouer quelque chose, à ceux d'entre vous qui ne le savent pas déjà: je ne suis pas britannique.

    Je suis une Hannibal, Saison 3‘plume’ américain à l'étranger, pour ainsi dire, ce qui peut être ma seule excuse pour la première moitié de cette critique. Vous aurez été averti.
    Vous voyez, en tant qu’Américaine, ma découverte de Richard Armitage s'est limitée au peu de son travail qui a traversé l'océan atlantique et qui était facilement accessible (merci, BBC America), surtout depuis la fin de mon séjour en Angleterre, au moment où son étoile commençait à grandir. Ainsi, à l’exception de ses transformations en Guy de Gisborne et Thorin, je n'ai pas eu l'occasion d'apprécier son talent d'acteur. Et je l’ai apprécié beaucoup dans ces rôles. Il est impressionnant en un homme d'action, son regard menaçant (ou troublant) semble apporter un degré de profondeur aux personnages qui ne le nécessitent pas, mais qui sont grandement améliorés par cela. Pourtant, c’est une chose de se déchaîner avec une épée et c’en est une autre d’obtenir un rôle dans une série comme Hannibal, où l'écriture forte est soutenue par un jeu précis et nuancé à la perfection. Et j’ai vraiment eu des doutes en me demandant s’il était l'homme qu’il fallait pour jouer Francis Dolarhyde dans cette production. Les cinq premières minutes du Grand Dragon Rouge m'ont convaincu, non seulement de mettre de côté mes doutes, mais ont complètement revigoré mon enthousiasme pour la série. Armitage est tout ce qu’il y a de plus impressionnant dans le rôle. Le problème pour essayer de présenter un tel personnage, c’est qu'une grande partie de ce qui fait le personnage de Dolarhyde sont les fantasmes qui traversent son esprit, comment il se voit lui-même. La façon la plus courante de traiter cela est de le faire rétrospectivement à travers les yeux du profileur […] Ce que nous obtenons à la place dans ces scènes d'ouverture, c'est une combinaison intense des compétences physiques d'un acteur et la mise en scène minutieuse d’un réalisateur. Armitage qui contemple ses mains comme elles se positionnent en forme de griffes, l'aquarelle peinte sur la couverture du Time, le début d’une séquence allant du visage du personnage, alors qu’il arrive à attraper le magazine, à son nom révélé par un badge: Francis Dolarhyde. Pendant cinq bonnes minutes, il n'y a pas de dialogue (en fait, le personnage est à l'écran pour un total d'environ 8 minutes et il ne dit jamais un mot, bien que ses vocalisations soient fascinantes), et pourtant nous comprenons: il subit une transformation qui à la fois le stimule et le dérange. Mais tout au long de l'épisode, Armitage parvient à communiquer des choses sur son personnage que ne peuvent pas faire les accessoires (de tournage). Il n’est tout simplement pas en train de passer d'une entité à une autre. Il se déplace entre les deux. En tant que Dolarhyde, il a un peu de la méticulosité d'Hannibal, et pourtant, il est une personne essentiellement nerveuse. Le Dragon, d'autre part, est sûr de ses mouvements, le corps de l'acteur prenant une qualité plus puissante et distinctement reptilienne alors qu’il vaque à ses occupations. Il n’est également pas passif dans cette transformation, l'acteur nous montre que ce n’est pas une simple contrainte qui pousse Francis. Dans la scène avec le projecteur, il y a une quête dans son expression, il veut comprendre ce qui se passe et pourquoi (même si ce désir est frustré à la fin).
    Où Mikkelsen et Dancy se sont montrés aptes à faire passer beaucoup de choses dans un regard, ce fut toujours dans le contexte de beaucoup de dialogues secondaires et narratifs. Voir Armitage le faire en l’absence des premiers (Mikkelsen et Dancy) et plus encore de ces derniers (les dialogues) a mis en évidence ses propres compétences d'une manière que peu d’autres arrivent à faire. C’est une introduction spectaculaire à la fois du personnage et de l’acteur dans une série où la barre est plutôt élevée pour tous les deux…" denofgeek-episode 8

     


    Hannibal, Saison 3" L’ une des choses les plus notables dans les débuts très attendus de Richard Armitage , en tant que " Grand Dragon Rouge" est le fait qu'il ne disait pas un mot - il a fait un effort courageux, mais rien n’est vraiment sorti de sa bouche. Il s’agissait de montrer combien Dolarhyde est fort physiquement. Harris le décrit comme un culturiste et Armitage a travaillé dur pour représenter The Tooth Fairy aussi précisément que possible.

    En atteste sa transformation qui a été stupéfiante et les fans ont adoré. Le spectacle des mouvements similaires au yoga de Richard Armitage était, comme toujours, entièrement déterminé à dépeindre le côté le plus sombre de Francis Dolarhyde. Certes, il y a beaucoup d'acteurs talentueux qui auraient fait un travail crédible en jouant Francis Dolarhyde, mais il ne fait aucun doute que Fuller en a eu pour son argent quand il a parié sur Richard Armitage pour jouer "Le Grand Dragon Rouge." Il n’y en a pas beaucoup qui auraient pu faire cela de telle manière. Ne pas oublier Fuller et De Laurentiis, ainsi qu’Armitage l’a dit, il avait beaucoup de données sur la façon de présenter Dolarhyde. Armitage a révélé qu'il n'a signé pour jouer le tueur en série que lorsqu’il a été sûr qu'il n’aurait pas à devoir interpréter les actes horribles, qui sont assez perturbants quand on les voit à travers l’ esprit de Will Graham, lors de sa visite sur l'une des scènes de crime. L'acteur de 43 ans a également avoué qu'il n'a pas regardé Hannibal avant de rejoindre le tournage parce qu'il n’aime pas forcément regarder des films gore..." moviepilot.com

     

    Hannibal, Saison 3" Les débuts tant attendus de Richard Armitage en tant que Dragon Rouge dans la série annulée de NBC 'Hannibal' approchent et pour les fans, ça n'arrive jamais assez tôt. Armitage est encore relativement inconnu aux États-Unis, mais ceux qui suivent sa carrière de près savent qu'il a fait se pâmer les femmes [en jouant] dans des dramas d'époque. Des années plus tard, le beau Britannique a élargi sa carrière en interprétant le personnage classique Thorin - le chef des nains - dans la trilogie du Hobbit, ainsi qu'en remontant sur scène à Londres dans l'adaptation de la pièce d'Arthur Miller 'The Crucible'.
    Nous parlons, ici, d'un acteur aux multiples facettes, celui qui a commencé dans le théâtre comme la plupart de ses confrères britanniques. Richard Armitage sera le tueur en série tourmenté 'Dragon Rouge', ou 'Fée aux dents', noms sous lesquels Francis Dolarhyde est connu.
    Ceci est de loin le personnage le plus hanté (habité !) et difficile (représentant un défi) qu' Armitage ait eu a joué dans sa carrière, non pas qu'il n'ait pas apprécié avoir joué le Dragon Rouge. Comme beaucoup de ses pairs, l'acteur de 43 ans aime jouer les méchants, et ce personnage particulier est tellement plus qu'un meurtrier dérangé..." inquisitr.com

     

    "Richard Armitage incarnera ce tueur dérangé aux tatouages impressionnants, reprenant le rôle tenu par Ralph Fiennes dans le Dragon Rouge de Brett Ratner en 2002. Et à en croire la vidéo qui lui fut consacré à l'occasion du Comic-Con, il devrait se hisser sans problème au niveau des autres psychopathes qui traversent la série de Bryan Fuller. Sombre, séduisant et torturé, il pourrait permettre à la série de partir en apothéose alors que cette dernière a été récemment annulée par NBC faute d'audiences et ne devrait pas être accueillie ni par Netflix ni par Amazon, qui ont passé leur tour." series-tv.premiere.fr/

     

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    Interviews et extraits d'interviews

     

    Le 1er août 2015, le web journal italien " telefilm-central.org " a publié une courte interview de Richard.

    En voici la traduction réalisée par Jolie pensée. Un gRAnd merci à elle.

     

    Un nouveau monstre vient de faire son apparition dans l'univers d'Hannibal: Francis Dolarhyde, un employé à l'exploitation de pellicules, qui ressent la nécessité de massacrer des familles entières chez elles, mais Richard Armitage (Le Hobbit) qui l'interprète dans la série, n'a pas été tout de suite convaincu qu'il serait la personne adéquate pour ce rôle.


    "L'idée de travailler sur un personnage qui commet des actes si horribles m'a toujours préoccupé; je suis très conscient de ce qui serait diffusé à la télévision et j'aurais pris une autre décision si j'avais dû tourner les crimes commis comme ils sont détaillés dans les romans de Thomas Harris".

    Hannibal, Saison 3

    Mais à la fin, Bryan Fuller a convaincu Armitage que "l'histoire du dragon rouge dans Hannibal se concentrerait sur l'exploration d'un homme comme tous les autres, qui peut tomber amoureux mais qui a pris un chemin qui l'a mené à
    un terrifiant état d'anxiété où il ôte la vie à des familles entières", l'acteur poursuit " Je sentais que cette exploration serait intéressante, parce que juger ce que font les personnes comme Dolarhyde est facile, mais essayer de comprendre et ressentir de l'empathie pour une personne de son espèce est plus difficile."    

    Dans une interview à TVLine, l'acteur anglais a parlé de son personnage et des choses auxquelles les téléspectateurs devront s'attendre.


    TVL: La première impression qu'on a de Francis est que c'est une personne complètement torturée et en conflit, même au moment où il quitte la scène de crime, couvert de sang, l'horreur dans ses yeux est palpable.


    RA: C'était un processus personnel, nous avons toujours gardé à l'esprit le roman comme point de référence, donc tout ce que j'ai trouvé vient du livre d'Harris, l'interprétation de Bryan Fuller ainsi que la mienne. Une des choses que j'ai trouvée très intéressante est le fait que cet homme est seul au monde, tellement isolé, il a été rejeté pendant son enfance à cause de sa malformation. En plus d'être orphelin, il a été élevé par sa grand-mère et abusé par ses demi-frères. Maintenant il travaille dans un environnement isolé de tout, dans un laboratoire où il développe des pellicules et il vit seul. Thomas Harris dit qu'il a rendu visite à seulement deux personnes dans toute sa vie et probablement personne n'est jamais entré dans son monde, mais pour quelqu'un aussi seul, son esprit est très actif et plein de choses. Son esprit est loin d'être silencieux et j'ai trouvé cela fascinant.

    Hannibal, Saison 3TVL: Ton premier épisode est pratiquement muet, ce qui veut dire que ce que nous découvrons sur Dolarhyde, dans la première séquence, est que pendant qu'il fait des exercices physiques et qu'il se torture, on a l'impression qu'il se transforme en quelque chose d'autre. (1)

    RA: Oui, c'est intéressant d'attendre un long moment avant d'entendre Francis parler. C'est un homme qui se sent mal à l'aise dans son corps, qui est en conflit avec son apparence et on voit cette conversation se dérouler physiquement avant de l'entendre verbalement. Pour quelqu'un qui a du mal à parler et articuler, la première fois que nous entendons sa voix dans l'épisode 9, c'est un énorme effort.


    TVL: Qu'est-ce que tu as dû faire pour transformer ton corps et ta façon de bouger et rentrer dans la peau du personnage ?


    RA: Dans le livre, il est décrit comme un bodybuilder, donc avant d'aller à Toronto, je suis allé à la salle de gym pour un entraînement intensif. Mais j'ai trouvé que dans le livre, ses mouvements sont décrits comme stylisés et Harris le compare à un danseur balinais (2). Donc ses crimes sont une performance pour lui-même, en quelque sorte, il cherche à être théâtral. Je n'ai pas vraiment compris ce que c'était exactement, mais j'ai découvert une forme d'expression japonaise, appelée le Butoh (3) ou danse de la mort. C'est une observation biologique du corps à l'extrême et j'ai pensé que ce serait parfait pour ce scénario. J'ai aussi utilisé des positions de stress (4), j'ai travaillé là-dessus dans The Crucible, parce que je sentais que le personnage s'obligeait à endurer quelque chose, plutôt que de changer sa propre apparence par amour propre, il voulait torturer son propre corps. Dans la première séquence, j'ai utilisé un métronome et j'ai travaillé 20 à 30 minutes.  

    Hannibal, Saison 3TVL: Dans l'épisode, on voit Dolarhyde dans la neige, couvert de sang et il y a une scène tordue, mais artistique, où ton personnage est enveloppé dans une pellicule dans un état de panique intense. Combien de ces moments ont été réellement tournés et combien ont été faits en post-production ?

    RA: La scène dans la neige est une des premières scènes que j'ai tournée, il faisait 0°, c'était une nuit longue et froide, une toute petite partie de cette scène a été faite en post-prod. Heureusement, il ont réchauffé le sang factice avant de me l'appliquer sur le corps. La scène avec les pellicules entortillées autour de la tête de Dolarhyde est une combinaison de travail en digital et d'éléments réels.


    TVL: A quel point cette histoire deviendra excentrique et effrayante ? Francis aura une relation avec un personnage interprété par Rutina Weslay (True blood). Qu'est-ce que tu peux en dire ?


    RA: Nous faisons honneur au livre et donc vous verrez l'histoire d'amour tragique tout entière. Pour moi, mis à part les crimes sans avoir dû les tourner, je crois les avoir compartimentés. Dolarhyde et Reba représentent une histoire d'amour tragique et romantique, dans laquelle les actes s'intensifient, jusqu'à devenir une oeuvre de Shakespeare.

     

    NDLT:

    (1) L'article a été traduit de l'italien. Le vouvoiement en Italie étant très formel, il s'emploie à l'attention de personnes hiérarchiquement supérieures ou d'inconnus, d'où le tutoiement utilisé ici. Ce n'est aucunement une marque d'irrespect ou de la familiarité, c'est très usuel en Italie, beaucoup plus qu'en France.

    Hannibal, Saison 3(2) Les chorégraphies des danses traditionnelles de Bali (le Legong) sont faites de mouvements et positions précises des mains, des doigts et du visage. 

    Hannibal, Saison 3 (3) Le Butoh (ou butō) est une danse japonaise née dans les années 60 en réaction aux traumatismes de la seconde guerre mondiale particulièrement aux bombardements d’Hiroshima et Nagasaki. Elle se caractérise par sa lenteur, sa poésie et son minimalisme. Qualifiée de subversif, le butō se danse souvent totalement nu, le corps peint en blanc et le crâne rasé. Le butō est plus un concept qu’une danse à proprement parlé, c’est une forme d’expression de ses sentiments par le mouvement. Chaque mouvement par sa lenteur ou son geste est une écriture de son état. La performance du butō relève des mouvements pas toujours naturels qu’on impose à son corps.

    (4) Les positions de stress qu'on appelle aussi positions de soumission sont des actes de tortures ou de punition qui consistent à placer une personne dans une telle position que le maximum de poids de son corps repose sur un ou deux muscles entraînant de grandes souffrances musculaires et allant jusqu'à la déchirure.                                                                           

     

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    Le 25 avril 2015, Bryan Fuller donne une première entrevue à Digital Spy. http://www.digitalspy.co.uk/hannibal//bryan-fuller-delicious-new-spoilers-for-hannibal-season-3

     

    6) Dolarhyde joué par Richard Armitage sera traité plus comme un troisième personnage principal que comme un second rôle dans le deuxième chapitre de la saison.


    " Il est presque autant présent dans la série que Hugh et Mads le sont dans la seconde moitié de la saison," a révélé Fuller. "Donc nous passons vraiment beaucoup de temps avec Dolarhyde, d'une manière qui n'a jamais été traitée dans les films."

    7) L'histoire de Dolarhyde sera une véritable tragédie, développée avec une profondeur psychologique plus douloureuse que celle joyeusement sadique de Mason Verger dans la saison deux.


    Beaucoup de ce que nous voyons de Dolarhyde c'est juste lui, seul dans une pièce, aux prises avec sa folie. Je voulais que le public soit, ainsi, désorienté par ce personnage parce que nous apprenons à le connaître, et nous nous mettons à voir cet homme qui souffre, et son esprit qui le ronge vivant de l'intérieur ".

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    Hannibal, Saison 3

    Une courte interview de Richard dans lavoixdunord.fr/fr/series

     

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    Hannibal, Saison 3
    Une interview de Richard dans le magazine TV&Satellite twittée par @RAnetdotcom  (Merci à Ali pour le lien et le scan). Voici ce que dit Richard sur son personnage " Dolarhyde est sensé être physiquement menaçant et imposant, alors j’ai dû faire un régime fitness pour ce rôle. Je n’ai eu que 10 jours avant de commencer à tourner et ce n’était pas assez suffisant pour devenir ce que je voulais… Mais, quoi qu’il en soit, il est malheureux (mal) dans sa peau, aussi, le fait de n’être moi-même pas content, a été plutôt utile !... J’ai l’impression que Will essaye de sauver Dolarhyde d’un terrible destin, alors qu’Hannibal l’embobine pour l’amener au bord d’un précipice, il veut le faire tomber. Il veut qu’il tue à nouveau d’une manière encore plus terrible que ce qu’il a fait auparavant… Je me suis toujours juré de ne jamais faire (jouer dans) de l’horreur. Je vois Hannibal comme quelque chose d’autre, c’est élégant, un thriller merveilleusement esthétique… J’ai fait du hula-hoop et un peu d’acrobatie (dans un cirque à Budapest)… C’est intéressant, parce que cette expérience physique a trouvé, quelque part, son chemin dans ce travail… Bryan Fuller a fait quelque chose de très différent avec cette série. Il y a de la beauté et c’est si incroyablement ouvragé que je ne pouvais faire autrement qu’y plonger. Je n’avais jamais joué un tel personnage avant et je ne le referai jamais."

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    Dans une interview accordée au magazine http://www.hmv.com , le 27 avril 2015, Richard parle de son rôle

     

    Vous avez également été embauché pour tourner dans la troisième série d'' Hannibal', pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le personnage que vous jouez dans la nouvelle série ?

    " Fondamentalement, 'Le Dragon Rouge', premier roman de Thomas Harris dans lequel Hannibal fait son apparition, est très axé  sur Francis Dolarhyde. Il est connu comme le Tooth Fairy, mais il est aussi le dragon rouge du titre de l'ouvrage. C'était vraiment intéressant d'explorer un psychopathe de sa naissance jusqu'au meurtrier de masse qu'il est devenu. Il a déjà été interprété dans deux films, Ralph Fiennes l'a incarné dans le film le plus récent, et il a également été joué par Tom Noonan dans 'Manhunter', le film de Michael Mann. 

    Cette fois, nous avons six heures pour explorer ce personnage extraordinaire et l'un des grands défis que j'avais était qu'il est très difficile de jouer quelqu'un que vous trouvez si méprisable, mais si je peux obtenir du public, d'une manière ou d'une autre, qu'il le comprenne et ressente quelque chose pour lui, en dépit de ce qu'il a fait, alors je pense que j'aurai accompli quelque chose que je n'ai jamais fait auparavant. "  

    Donc, il y a quelque chose montrant son côté humain avant qu'il ne devienne ce monstre ?

    " Oui, exactement, et même à la fin, il est encore très en conflit avec lui-même. Il a été un personnage si fascinant à explorer ! "

     

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    Dans une interview accordée au magazine http://www.digitalspy.co.uk, le 28 avril 2015, Richard parle de son rôle

     

    Connaissiez-vous ' Hannibal ' avant d'être choisi pour jouer Francis Dolarhyde ?

    " Je ne connaissais pas la série et bien sûr j'avais déjà dit oui parce que c'était Bryan Fuller, avant même d'avoir lu le script. Je voulais vraiment travailler avec lui. J'ai lu le script et alors j'ai réalisé que c'était un personnage réellement très intéressant. Puis j'ai lu le livre (1) et alors j'ai soudain réalisé que j'allais revenir sur quelque chose que j'avais dit il y a longtemps, qui était qu'un des genres que je ne ferais probablement pas est l'horreur. Mais je n'avais pas vu le rôle de Francis Dolarhyde comme de l'horreur et j'ai regardé les saisons une et deux d'Hannibal.

    Pour moi, ça se situe à un point intéressant, c'est de l'horreur mais il y a quelque chose de merveilleusement décadent et gothique dans la façon dont c'est filmé et les performances sont extraordinaires. Je pense que Mads Mikkelsen, Hugh Dancy et Laurence Fishburne lui donnent de la hauteur et je savais que la barre était très haute lorsque j'y suis allé. Bien sûr, le roman original ' The Red Dragon ' de Thomas Harris, où l'on rencontre Hannibal en premier, s'intéresse beaucoup à Francis Doralhyde et met en avant en détail la psychologie d'un tueur en série. " 

    Bryan a précisé qu'aucun film n'a vraiment eu le temps de plonger en profondeur dans Dolarhyde…

    " Non, c'est vrai. La plupart des films durent maximum deux heures et nous avons eu six heures pour explorer en détail ce qu'est un psychopathe, d'en comprendre les origines et la naissance d'un enfant qui se transorme en monstre. Ça va vraiment être intéressant.

     

    .../... 

    Le 1er mai, dans une intéressante interview parue dans digitalspy.co.uk, Bryan Fuller parle de Richard et de son personnage. Voici ce qu'il en dit :


    " Il est presque autant présent dans la série que Hugh et Mads le sont dans la seconde moitié de la saison. Donc nous passons vraiment beaucoup de temps avec Dolarhyde, d'une manière qui n'a jamais été traitée dans les films. "

    " Le premier épisode (de la saison 3) devait s'appeler 'Le Grand Dragon Rouge', et quand on voit ce que Neil Marshall a fait avec l'épisode et combien Richard Armitage est merveilleux dans le rôle - nous avons eu tant de chance de l'avoir.
    Il a vraiment assimilé la folie de celui-ci, et il m'envoyait ses journaux (Ndlt: RA écrit toujours des biographies de ses personnages), ses journaux d'acteurs concernant son personnage et la manière dont il interprétait le texte, et c'était tout simplement fascinant d'entrer dans son processus de cette manière. Il était si minutieux et si professionnel, et lui et Rutina Wesley sont merveilleux ensemble.


    À la base, l'une des choses que j'aime tant à propos de Dragon Rouge c'est qu'il y a une belle histoire d'amour. Je veux dire, il est déboussolé (ou salaud) de toutes les manières extraordinaires, mais l'une des choses les plus romantiques que j'ai jamais lu était cette idée d'un homme emmenant une femme aveugle au zoo qui ne peut pas voir les animaux, et l'aidant à toucher les animaux afin qu'elle puisse connaître cette expérience. Depuis que j'ai vu cela pour la première fois dans 'Le sixième sens', en 1986, j'ai pensé, 'Quel beau geste éloquent de l'amour. Et en même temps, c'est un horrible tueur de familles!' "

    Comment en êtes-vous venu à caster Richard ? L'aviez-vous à l'esprit dès le début ?

    " Eh bien, grâce à des amis d'amis, j'avais toujours entendu parler de Richard, et nous connaissions pas mal de mêmes personnes et avions beaucoup d'amis en commun, mais nous ne nous étions jamais rencontrés. Tout le monde parlait toujours si élogieusement de lui en termes de professionnalisme et de talent, alors quand nous avons commencé à parler de Dolarhyde, il est revenu à mon esprit comme étant quelqu'un que je pensais être génial (pour le rôle).
    Il a exactement l'apparence physique pour le personnage - grand et beau - et quand nous avons posé la fente palatine (Ndlt: les fentes palatines constituent des malformations congénitales qui peuvent concerner la lèvre supérieure, le palais ou les deux. On les appelle aussi 'bec de lièvre') sur lui, cela a changé son expression d'une manière vraiment fascinante. Vous avez ce bel homme avec cette cicatrice, et la cicatrice ne nuit pas à la beauté, mais vous comprenez comment, du point de vue de ce personnage, elle est beaucoup plus importante et écrasante que ce que quiconque, n'ayant pas son état mental, percevrait.
    Il y avait juste la force de Richard, et le fait qu'il soit si bien entraîné et il a une présence shakespearienne qui était très importante, parce que beaucoup de ce que nous voyons de Dolarhyde, c'est juste lui seul dans une pièce aux prises avec sa folie. Je voulais que le public soit, ainsi, désorienté par ce personnage parce que nous apprenons à le connaître, et nous nous mettons à voir cet homme qui souffre, et son esprit qui le ronge vivant de l'intérieur. Vous le voyez, d'abord, comme un homme vulnérable essayant de faire son chemin dans le monde, avant de le voir comme un tueur horrible."

    Alors, je suppose que cela devient une tragédie, en opposition au récit d'un tueur en série ?

    " Oui, et il est moins un monstre et plus un homme imparfait qui est vraiment victime de sa propre folie. Vous regardez les différentes représentations de Dolarhyde, et Tom Noonan est avant tout un monstre, mais il y a de grands moments de vulnérabilité où il vous brise le coeur, et Ralph Fiennes encore avec une autre interprétation de ce rôle. D'une certaine façon, tout ceux qui ont joué ce rôle ont fait quelque chose de proche des livres, mais l'ont interprété avec leurs propres compétences, mais Richard m'a bluffé et il se l'ai juste approprié de la même manière que Mads s'était approprié Hannibal Lecter.
    L'équipe aime ce gars, mais ils ont également été terrifié par lui lorsqu'il était dans le personnage et qu'il faisait des trucs fous, c'est un homme sympa qui fait des choses effrayantes vraiment bien. Il y a un moment en particulier qui est tiré des livres que nous voyons probablement plus distinctement dans notre série que ce qu'on a pu voir dans l'un des films. Quand nous avons fait cette scène, on était censé être silencieux sur le plateau et juste regarder, mais toute l'équipe a haleté et a crié. Alors quand on regarde les rushs quotidiens et qu'on voit cette chose horrible se produire, et qu'on entend tous ces halètements provenant de derrière la caméra, c'est si amusant ! C'était si perturbant que cela a affecté l'équipe."

    C'est significatif, parce que l'équipe d'Hannibal est sûrement assez endurcie pour le gore maintenant…

    " Oui, je dirais que l'épisode douze est ... les épisodes sept et douze sont ceux dans lesquels nous avons probablement fait les choses les plus flippantes."


     .../...

     

    Bryan Fuller a accordé une interview à Tattle-crime.com le 24 mai 2015

    Voici la traduction des parties concernant Richard et son rôle

    Un gRAnd merci à Jolie Pensée

     

    Mordez à pleines dents : Bryan Fuller nous parle de la petite souris (1) et plus

     

    Je suis tellement content d’avoir eu la chance de parler avec Bryan Fuller par conférence vocale et il s’est montré super sympa en laissant cette reporter rousse lui demander PRESQUE tout ce qu’elle voulait. Ce n’est pas l’interview complète, il y aura la suite d’ici quelques semaines, puisque Bryan Fuller a demandé que je tienne ma langue sur certains points, donc restez connectés !

    Avant de commencer, je voudrais juste dire combien Bryan adore les fannibals (2), nous avons dû parler de fandom et de l’incroyable quantité de talents et d’implication des fannibals pendant une bonne vingtaine de minutes, et il a été dithyrambique sur tout le monde et sur le degré d’interaction. Je ne pourrais pas assez le remercier pour le temps qu’il nous a consacré et j’espère que vous allez adorer toutes les surprises à venir dans la saison.

     

    - Richard Armitage est un acteur incroyable et il est vraiment très, très attendu dans une partie de la saison. Qu’est-ce qui vous a amené à le choisir ?

    BF : Je suis un fan de Richard depuis un bon moment et nous avons des amis communs, mais je ne l’avais jamais rencontré, je connaissais très bien ses agents et j’avais parlé avec eux un an avant pour leur dire que ce serait super de l’avoir dans la série parce que je pense qu’il est tellement merveilleux et qu’il comprendrait le ton intense et bizarre des histoires que nous racontons et qu’il serait en mesure d’être émotionnellement dedans, comme tout grand et expérimenté acteur peut en être capable. Ça m’a assez rappelé mon travail pour ‘Star Trek’ parce qu’on essayait toujours de recruter des acteurs qualifiés avec de l’expérience pour faire les aliens qui pouvaient adopter une façon de parler très marquée,  toujours de manière  accentuée, parce que c’était  du langage extraterrestre – les Klingons (3) ont une sorte de grandiloquence très particulière. Donc avoir quelqu’un qui peut apporter cette authenticité est un élément vital quand nous procédons au casting.

    J’avais parlé avec Lee Pace du rôle du Dragon Rouge, parce qu’on se connaît depuis longtemps, et il était très intéressé pour le faire, donc pour moi, c’était Lee qui allait le faire et puis j’ai enfoncé des aiguilles dans la poupée voodoo de « Halt and catch Fire » (4) en espérant qu’il serait disponible, mais la série s’est faite, ce dont je suis très content finalement, ne serait-ce que pour les personnes impliquées, mais en même temps, j’ai menacé du poing parce que je voulais toujours travailler avec Lee, mais dès qu’il a été indisponible, j’ai tout de suite su vers qui j’irais. J’avais parlé avec ses agents sur le fait qu’il travaille dans la série et si ça l’intéresserait et ils étaient vraiment encourageants, alors j’ai eu Richard au téléphone. C’est un acteur vraiment gentil, un homme intéressant, il a beaucoup de respect pour tous les aspects de la narration, il estime et respecte le métier. Donc les conversations autour de son interprétation de Francis étaient fantastiques. Il m’a envoyé plusieurs de ses notes qui détaillaient comment il abordait le personnage, il était tellement informé et précis dans son approche de Francis Dolarhyde que j’étais rassuré que le personnage soit entre ses mains. Il est rentré dans l’équipe et a conquis tout le monde. Il était une bouffée d’air frais pour les épisodes, parce c’est un personnage récurrent dans les six derniers épisodes de la saison, il est dans chaque épisode et tient autant de place que Will Graham et Hannibal Lecter, c’est vraiment un plan serré sur ces trois dingues dans les six derniers épisodes.

    Je n’ai pas assez de mots pour dire combien cet homme était adoré de la bande, et il joue un type effrayant, l’équipe était très amusée de voir à quel point il était investi et passionné et comme il était accessible une fois que les scènes étaient tournées. C’est quelqu’un qui prend son travail très au sérieux et c’était juste une joie de travailler avec lui, j’ai vraiment adoré ça, c’était une collaboration merveilleuse.

    - Le tatouage de Dolarhyde a l’air dément. Pourriez-vous nous en dire plus sur sa conception et sa pose ?

    BF : On avait un super artiste tatoueur à LA qui a dessiné le tatouage d’après le tableau et c’est carrément cool. Ça paraît super sur lui et Richard est un beau spécimen physique, c’était donc une super toile pour cette œuvre. C’est intéressant parce qu’on l’imprime et on doit retirer les découpes à la main, le nettoyer un petit peu à la pose parce qu’avec un tatouage de cette taille, ce n’est pas évident, on doit voir comment ça tient.

    - J’ai remarqué que le kimono de Dolarhyde était inspire de Blake (5) également.

    BF : Oui, nous voulions qu’il ait l’air d'un insecte en train de muer. Il y a presque ces écailles de libellule, inspirées de la robe d'Alexander McQueen, (6) qui font le tour du kimono et nous avons imprimé cela sur un tissu magnifique, il est lumineux à contre-jour, c'est splendide. J’ai appelé les costumiers et leur ai dit « je dois garder le kimono de Dolarhyde ».

    - Pensez-vous que les gens vont trouver Dolarhyde repoussant et terrifiant ou qu’ils vont éprouver de la sympathie pour lui du fait de son éducation et de tous les problèmes auxquels il est confronté ?

    BF : Je trouve ça fascinant parce que c’est un tueur de familles. Mais ce n’est pas dans ce contexte qu’on le rencontre. On rencontre un homme luttant contre sa santé mentale et son isolement qui finit par trouver un lien avec l’humanité et vous voulez qu’il le garde, vous voulez qu’il se ressaisisse et qu’il se rachète. C’est une histoire tragique.

    Une des choses qui m’a vraiment emballée dans ce tournant (virage), c’était juste de raconter cette tragique romance entre Francis et Reba, tous les deux sont merveilleux. Rutina Wesley a un personnage totalement différent de celui  dans ‘True Blood’ et vous allez vous rendre compte à quel point c’est une fantastique actrice et son talent est immense. Il y avait des jours où on était assis dans la salle de montage à revoir une scène et les deux monteurs et moi on s’essuyait une larme au coin des yeux parce qu’on soutenait cet homme qui cherchait un peu de paix, parce qu’il est tellement torturé, et oui, c’est un terrible tueur de familles, mais Richard s’en imprègne puissamment et avec, aussi, une vulnérabilité phénoménale et c’est incroyablement intéressant.

    - Je suis vraiment excitée pour Rutina, excitée pour elle en tant qu’actrice mais aussi en tant qu’autre femme de couleur à rejoindre le casting, ce qui est absolument fantastique.

    BF : Absolument

    - J’ai toujours vu Reba comme la « Woman clothed in the sun » et Francis le « Great red Dragon » (7), et je les ai toujours vus formant un bel équilibre. Elle affecte son devenir parce que j’ai l’impression, et peut-être le confirmerez-vous, qu’il y a cette agonie atroce pour Francis, une lutte entre son côté dragon et son côté humain et Reba qui consolide son côté humain.

    BF : Oh oui, absolument, elle représente l’humanité et il y a quelque chose de mythologique dans cette œuvre, en particulier, parce que la femme habillée de soleil est porteuse de nouvelle vie et de chance, alors que le dragon rouge dans la mythologie des Révélations (8) est là pour la détruire parce qu’elle peut tout changer et il est là, se tenant au-dessus d’elle, et il y a une hésitation, parce qu’il voit ce qu’elle pourrait apporter et comment elle pourrait changer le monde ainsi que lui-même en la laissant donner naissance à cette lumière et à ce nouvel espoir, et c’est, là, la lutte dans leur relation, il la voit comme une menace pour le dragon mais qui pourrait le libérer lui-même.

    - Quel type d’épreuve a dû surmonter Reba, en tant que personnage aveugle, dans le casting en matière d’authenticité et représentation ?

    BF : On veut pouvoir être authentique (crédible) dans le rôle et le casting mais on se doit aussi d’être sûr que ceux qu’on choisit vont interpréter les personnages tels qu’on les voit, donc on a d’abord recherché des actrices aveugles mais personne ne nous a sauté aux yeux. Alors j’ai appelé Grace Wu, qui dirige les castings chez NBC et je lui ai demandé « Qui est-ce qui t’emballe ? Je suis ouvert à n’importe qui,  je suis ouvert à une grande actrice ». Et elle m’a dit « Qu’est-ce que tu penses de Rutina Wesley » et alors j’ai dit quelque chose comme « Bingo, je l’adore ! Faisons-lui passer l’audition ! » On a appelé Rutina pour voir si elle était intéressée et je lui ai parlé par téléphone, j’ai parlé du rôle avec elle et elle est devenue l’une de nos personnes préférées et c’était un régal, elle a apporté une énergie différente à la série, ce qu’on recherche avec toutes les guest stars, on veut qu’elles apportent une nouvelle saveur. Émotionnellement, Reba est le pilier de l’histoire que nous racontons et Rutina est entrée en scène en sachant que cette personne devait avoir une lumière intérieure qui amènerait Doralhyde à elle et on voit vraiment ça dans son interprétation.

    - Vous me confirmez que les Marlow étaient le premier meurtre de Dolarhyde ?

    BF : La réponse est oui, mais on ne l’explore pas, c’était l’intention de ce premier épisode, mais à cause de là où en était avec nos personnages et la dynamique singulière de cette saison, on développe l’histoire de Will Graham, celle d’Hannibal et l’arrivé de Jack Crawford dans ce monde, la dynamique de qui arrive à l’asile, dans le présent, quantité de choses qui écartent l’histoire des Marlow de la série.

    [...]

    - Quelle est l'importance de l'aspect romantique dans la série ?

    BF : Hannibal EST une romance, une histoire d'horreur romantique et même si ce n'est pas une relation sexuelle, Hannibal et Will Graham vivent une romance et j'ai toujours senti que la romance fait partie intégrante de l'ADN de la série depuis son origine. Il y a eu un flot de scènes de romance dans cette saison, particulièrement entre Francis Doralhyde et Reba McClane, que nous allons pouvoir voir sexuellement, sensuellement et psychologiquement et ce que ces deux personnes représentent l'une pour l'autre, et leur scène de sexe est belle et saine (vu les circonstances) et magnifie ces deux personnes divisées s'unissant dans un lien unique qui vous fait penser que, pour ces deux personnes, c'est la célébration de ce que le sexe est censé être,  la fusion de deux en un, ou quel que soit le nombre, si vous êtes à trois, ça parle de relation, d'intimité, et le côté visuel du récit met vraiment cela en valeur.

     

    Notes de la traductrice:

    (1) Dans les pays anglo-saxons, c’est la fée des dents qui amène des sous aux enfants

    (2) Les Fannibals sont les fans clubs d’Hannibal

    (3) Dans l’univers Star Trek, les Klingons sont les habitants de la planète Kronos

    (4) Série américaine dans laquelle joue Lee Pace

    (5) William Blake, artiste peintre, poète et graveur anglais du 18ème siècle. Certaines de ses peintures et gravures, représentent des personnages, mi-homme, mi-démon. Son style gothique obscur lui valut d’être considéré par ses contemporains comme un excentrique. Une grande partie de ses œuvres est exposée à Londres à la Tate Gallery et au British Museum.

    (6) Alexander Mc Queen a conçu une collection dont les motifs reprennent ceux des écailles sur le corps des libellules.

    (7) Référence à l’œuvre de William Blake « The great red dragon and the woman clothed in the sun » (Le grand dragon rouge et la femme habillée de soleil) représentant la lutte entre le bien et le mal.

    Hannibal, Saison 3 

    (8) Mythology of Revelations : livre de la révélation appelé aussi l'Apocalypse de Jean – dernier livre du Nouveau Testament 

     

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    Vidéos: interviews et trailers

     

    Dans une interview (passée en mode privé) par la chaîne Hannibal 

    Richard dit que quand il a su qu'il allait jouer le rôle il allait faire de très sombres cauchemars parce qu'il a l'habitude de rêver en étant le personnage ainsi que des choses que fait le personnage, alors il a été très prudent et a essayé de ne pas trop y penser. Il dit qu'on ne le voit pas commettre les crimes mais qu'on voit ce qu'il est à l'extérieur. Ce qui était intéressant, c'était de le voir dans son passé, enfant, et de voir comment un monstre a été créé. Il est persuadé d'être un acteur de 'cinéma muet'. En découvrant, petit à petit le personnage, il s'est rendu-compte combien il était paralysant pour Francis de parler. C'était bien de commencer avec les actes qui venaient de l'intérieur de Francis plutôt que les paroles. Parler est une souffrance pour Francis. On voit son évolution à travers son contact avec le Dragon Rouge. il commence à avoir du pouvoir et voit ce qu'il aurait aimé être et on le voit le devenir...

     

     .../...

     

    Les vidéos post-modern publiées par la chaîne anxbrasil 

    Hannibal - Post Mortem: Episode 308 (Digital Exclusive)

    Hannibal - Post Mortem: Episode 309 (Digital Exclusive)

    Hannibal - Post Mortem: Episode 310 (Digital Exclusive)

    Hannibal - Post Mortem: Episode 311 (Digital Exclusive)

    Hannibal - Post Mortem: Episode 312 (Digital Exclusive)

    Hannibal - Post Mortem: Episode 313 (Digital Exclusive)

    .../...

     

    Le 26 juin, à la cérémonie des Saturn Awards où la série a été récompensée, Richard Ra reçu un prix pour son interprétation de Thorin dans le Hobbit. Il a accordé une interview à la chaîne Collider dans laquelle il parle de son rôle de Francis Dolarhyde

    En résumé, Richard dit que cela a été un très bon début d'année pour lui et qu'il a eu une chance phénoménale de travailler avec Bryan. Il a adoré la série et découvert l'écriture de Thomas Harris. Ses espérances ont été surpassées et il pense que le public va apprécier la série. Il a écrit un journal chaque jour sur le personnage et l'a partagé avec Bryan. Il a étudié un enchaînement de mouvements japonais. Il dit que c'était un rôle très sombre et étrange mais énormément agréable et il lui tarde de voir comment ça va se passer dans les six épisodes. Quand on lui demande s'il a construit son palais mental, Richard répond qu'il ne sait pas se que c'est. Un journaliste lui explique que c'est dans le livre, qu'Hannibal Lecter a dans son cerveau un palais mental, un endroit où l'on conserve tout son savoir. Richard répond qu'il ne l'a pas fait mais que peut-être, il en a un propre. Il redit qu'il a écrit un journal sous forme d'e-mail et qu'il l'a partagé avec les autres et que Bryan était très intéressé alors il a partagé son journal quotidien avec lui et durant le processus il y a eu beaucoup de moments où ils pensaient tous la même chose au même moment et où ils suggéraient les même choses et c'était génial. Un journaliste lui demande s'il s'attendait à recevoir un prix. Richard lui répond qu'il n'y avait vraiment pas pensé et que c'est un choc. Il était là pour récupérer celui de Bryan et on en a fait apparaître un pour lui ! Les trophée marchent très bien en paire et, peut-être, pourrait-il les utiliser à la gym ! Il dit aussi qu'il y a un moment dans la série qui l'a effrayé. C'est tiré du livre, c'était assez effrayant et l'équipe a eu une vive réaction quand ils l'ont tourné parce qu'ils ne leur avaient pas vraiment dit qu'ils allaient faire la scène et il est très impatient de voir ce que ça donne. Il parle ensuite du tournage de Pilgrimage qui s'est déroulé en Irlande et en Belgique. Son personnage est un envahisseur normand et la moitié de ses dialogues était en français, il ne parle pas vraiment français et donc, il a dû apprendre le français courant pour le film, ce qui était très plaisant.

     .../...

     

    Le 11 juillet 2015, Richard Armitage, Hugh Dancy, Bryan Fuller et Martha De Laurentiis sont présents au Comic Con de San Diego. A cette occasion, un trailer des épisodes avec le Dragon Rouge est dévoilé.

    Récapitulatif du Comic Con à voir ici

     

    .../...

     

    Le 18 juillet, Television Promos a mis en ligne sur youtube un clip promo du 'Dragon Rouge'

     

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    Photos

     

    Des photos en HD de la série sont à découvrir sur http://www.farfarawaysite.com

     

    Hannibal, Saison 3

     

     

    Hannibal, Saison 3

      

    Photos twittées par ©@neoprod (Martha De Laurentiis)

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    Photos twittées par ©@BryanFuller 

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    Photos twittées par ©@lorettaramos 

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    Photos twittées par ©@NBCHannibal

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  • Quoi de mieux que la belle voix de Richard Armitage pour narrer des romans ou des poèmes d'amour ? 

     

    En mai 2014, Richard a prêté sa voix pour Audible.com (plateforme de téléchargement d'Amazon) en narrant le roman de A.J. Hartley & David Hewson 'Hamlet, Prince of Denmark : A novel'.

    C'est le début d'une collaboration fructueuse

    En févier 2015, ce sont 15 poèmes d'amour qu'il a enregistré pour la Saint-Valentin.

    En décembre 2015, il enregistre 'The Chimes', une nouvelle de Charles Dickens

    Le 9 février 2016, Audible sort le CD 'David Copperfield' de Charles Dickens

     

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    Hamlet, Prince of Denmark: A novel 

    A.J. Hartley & David Hewson

     9 h 40 min

     

    C'est une histoire de fantômes, de folie, de vengeance - de vieilles alliances qui laissent place à de nouvelles intrigues. Le Danemark est en train de changer, il abandonne son passé médiéval. La guerre avec la Norvège approche. Hamlet - fils de l'ancien roi, neveu du nouveau - est empêtré dans une toile de conspirations et d'assassinats.

    Ayant du mal à trouver sa place dans cet étrange nouvel ordre, Hamlet tente de raviver sa relation avec Ophelia, la fille du chef espion de Elsinore, un homme rusé qui conspire de son propre côté. Pour obtenir conseil et soutien, Hamlet se tourne vers la seule personne en qui il peut avoir confiance, le jeune Yorick, bouffon indiscipliné, dont le père avait aidé Hamlet lors de son enfance difficile. Pendant ce temps les forces armées de Fortinbras, prince de Norvège, se rassemblent et menacent de faire tomber le royaume d' Elsinore pour toujours...

    Basé sur l'oeuvre de Shakespeare, 'Hamlet, Prince of Denmark' en réinvente l'histoire. Avec sa superbe voix aux intonations et tonalités qui changent selon les personnages et une narration claire et distincte, Richard interprète magnifiquement cette lecture d'une durée de 9 h 50 mn.

     

    Audible.com a interviewé Richard sur son travail de narrateur pour ce roman. 

    Richard dit qu'il ne pensait pas que ce roman soit si plaisant. La chose la plus intéressante qu'il a trouvé sur Hamlet dans cette histoire, c'est la manière dont sa personnalité est divisée en deux personnages, ce qui permet d'étoffer le dialogue intérieur, les voix dans sa tête.. ainsi que l'introspection à travers le rôle de Yorick qu'il a trouvé vraiment amusante. Il espère que ce que les gens vont aimer sur cette interprétation de l'histoire est tout ce que Shakespeare n'a pas exploré... Par exemple, l'endroit où les protagonistes vont lorsqu'ils sortent de scène. On a une connaissance beaucoup plus approfondie de leurs motivations. Il y a beaucoup plus de matière grise et de réalisme et particulièrement avec Ophélia. Il pense que ce qui a motivé son suicide, dans cette histoire, est beaucoup plus compliqué et il s'avère être que ce n'est pas du tout un suicide.

    il pense que Hamlet revient encore et encore, 400 ans après, certainement à cause de l'introspection de ce personnage et ceci avant n'importe quelle psychanalyse freudienne. La possibilité pour un homme de se comprendre à travers une sorte de dialogue avec lui-même est la chose qui ramène les gens vers cette histoire.

    Les deux personnages qu'il a exploré, Thorin et Hamlet, partagent cette sorte d'introspection et il y a un moment dans cette histoire où Hamlet réalise qu'il tient beaucoup de son père, le vieil Hamlet, qui est décrit comme étant assez cruel et sanguinaire, un belliciste, et il réalise qu'il partage pas mal de ces 'qualités'. Richard pense que dans Le Hobbit, il y a un moment où Thorin réalise la même chose. 

    C'est un des grands thèmes de cette pièce, les traits de caractères hérités des personnes dont on est proche, que ce soient des parents ou des oncles bienveillants, des professeurs... et la manière dont cela nous affecte alors qu'on grandit et qu'on devient un homme. Il pense que dans ce livre-audio, la manière dont cela s'effectue est clairement décrite. Il pense que ce livre développe vraiment cette idée.

    ... /...

    ♣ Lien vers un article de businesswire.com :  Richard : "J'ai eu la chance en tant qu'acteur d'avoir l'occasion de jouer dans un certain nombre de productions théâtrales de l'œuvre de Shakespeare. Travailler sur l'interprétation étonnamment originale de Hamlet par AJ Hartley et David Hewson, écrite spécialement pour l'audio, a été tout aussi passionnant comme expérience. Un travail audio comme cela me rappelle toutes les raisons pour lesquelles je suis devenu acteur: l'art simple de la narration. J'espère que ce travail pour Audible ravira à la fois ceux qui aiment déjà Shakespeare et peut-être un nouveau public venu à l'histoire de Hamlet et à l'expérience très personnelle et pure de l'écoute tout simplement ".

    ♣ Lien pour acheter et télécharger le roman lu par Richard: http://www.audible.fr/pd/Ang-Fiction/Hamlet-Prince-of-Denmark-A-Novel-Livre-Audio 

    ♠ Hamlet, a Novel est nominé dans 2 catégories, 'Original Work' & 'Solo Narration - Male' à la 20° Cérémonie des Audie Awards qui se déroulera à New York le 28 mai 2015. Félicitations à Richard pour sa nomination ! Fingers crossed !!!

     

    Richard, narrateur pour Audible.com Richard, narrateur pour Audible.com
     
     Richard, narrateur pour Audible.com  Richard, narrateur pour Audible.com
      Photos ©Richard Armitage France

    Richard, narrateur pour Audible.com

     

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     Classic Love Poems

    22 min. 

    Richard prête tendrement sa voix chaude et caressante aux mots d'amour écrits par des grands noms de la littérature anglo-américaine. 

     

    Les poèmes lus par Richard Armitage

     

    "How do I love thee?" par Elizabeth Barrett Browning

    "Sonnet 116" par William Shakespeare

    "Annabel Lee" par Edgar Allan Poe

    "To Be One with Each Other" par George Eliot

    "Maud" par Alfred, Lord Tennyson

    "To His Coy Mistress" par Andrew Marvell

    "Bright Star" par John Keats

    "Love's Philosophy" par Percy Bysshe Shelley

    1 Corinthians 13:4-8

    "Meeting at Night" by Robert Browning

    "The Dream" par Edna St. Vincent Millay

    "The Passionate Shepherd to His Love" par Christopher Marlowe

    "I carry your heart" par e. e. cummings

    "She Walks in Beauty" par Lord Byron

    "Give All to Love" par Ralph Waldo Emerson

     

    - Extraits mis en ligne gracieusement par Audible : Bright star - I carry your heart - Le Sonnet 116 de Shakespeare

     

      - Lien vers le téléchargement gratuit de l'enregistrement complet http://www.audible.fr/pd/Ang-Classics/FREE-Classic-Love-Poems-Livre-Audio  Surtout ne vous en privez pas et laissez-vous envoûter...

     

    Audible.com a interviewé Richard sur son travail de narrateur pour ces poèmes

    Richard pense que l'amour est presque indéfinissable. C'est une sensation, une idée, c'est en quelque sorte insaisissable. C'est pour cela qu'il y a des poèmes en quantité sur l'amour. Il y a une quantité inépuisable de films sur l'amour, des histoires qui parlent de l'amour, des peintures qui le représente, toutes sortes de forme d'art à travers lesquelles les êtres humains tentent d'exprimer ce qu'ils ressentent.

    Il y a quelque chose de profondément humain dans l'idée que lorsque vous vous engagez avec une autre personne, que vous avez un contact spirituel avec elle, un contact physique, quoique ce soit, il y a un échange. Cette idée que le coeur est un organe dans le corps mais aussi une sorte de notion, une notion spirituelle... Vous donnez votre coeur à quelqu'un ou vous vous souciez de celui de quelqu'un...

    Pour Richard, dans la poésie, les derniers vers sont très importants. Le dernier mot de chaque phrase est un tremplin pour le vers suivant. Il pense que lorsque le poète assemble ses mots en strophe ou en vers, ils indiquent au lecteur ou au narrateur une certaine musicalité de la même manière que le fait un compositeur en arrangeant sa musique sur la portée. Chacun de ces poèmes expriment de manière différente quelque chose que le poète essaye de décrire et il y a un phrasé qui est extrêmement personnel à chaque lecteur et chacun le lira de manière différente. Richard pense que le poète nous invite à cela. Alors qu'on lise un poème pour être écouter ou qu'on le lise tout haut pour soi-même, il doit être lu à voix haute.

     

     Audible a posté sur son compte Instagram un autre petit morceau de l'interview de Richard dans laquelle il parle de ce que l'amour représente pour lui <3 http://instagram.com/p/y5b5iLlXkz/ 

     

    Richard narrateur pour Audible.com Richard narrateur pour Audible.com

     

    Richard sur l'amour :

    " C'est ce qui vous rend vivant. C'est une force de vie. Il est tout. Il vit dans dans votre sang, il fait bouillir votre sang. Il vous met en colère, il vous rend triste. Il vous transporte, il vous donne, il vous nourrit, il vous stimule. Il est toutes ces choses. "

     

    Audible aime les fans de Richard Armitage et leur offre des vidéos, avec des commentaires de chouchou sur des poèmes, et des surprises en bonus !

     

    Audible: " Quel poème donne le meilleur conseil sur l'amour ? "

    Richard: " Celui de Ralph Waldo Emerson 'Give All to Love'. Je pense que ce poème est d'un très bon conseil. Tous les mots de ce poème sont un excellent mode d'emploi pour savoir comment exister dans une relation amoureuse, comment la vivre, comment survivre quand elle fait des dégâts, comment la préserver. Les mots de ce poème sont particulièrement poignants. lien vers la vidéo 

     

    Audible : "Quel poème résonne le plus en vous?

    Richard : " 'I carry your heart' par e. e. cummings. L'aspect positif qui vient en lisant ce poème, c'est qu'en portant en soi le coeur d'une autre personne, ça rend fort, ça renforce, ça rend résistant au monde, à toutes les choses de la vie parce que 'j'ai ton coeur, comme tu as le mien', ce sont deux coeurs ensemble qui créent une espèce de 'battement stéréo du coeur', ils peuvent affronter l'adversité. Je pense que c'est une idée vraiment extraordinaire.lien vers la vidéo

     

    Petites vidéos bonus postées par Audible sur :

     

    Instagram : Audible : " Pensez-vous que les gens vous téléphone juste pour entendre votre voix sur le répondeur ?

    Richard : " Le message vocal est très, très revêche et pourquoi vous m'appelez ? Du genre 'laissez un message, après le bip. Merci... Alors, j'en doute.lien vers la vidéo

     

    Twitter: Audible : " Vous êtes-vous jamais demandé avec quoi Richard s'échauffe la voix" ?

    Richard : "J'ai chanté 'Love in an elevator' par Aerosmith comme bon moyen pour me chauffer la voix... 'Living On A Prayer' par Bon Jovi... Ce genre de bêtises... lien vers la vidéo

     

    ♣ Lien vers un article de businesswire.com : Richard " Narrer ces poèmes d'amour classiques pour Audible a été particulièrement gratifiant pour moi en tant qu'acteur. Ce sont quelques-uns des plus beaux et des plus romantiques versets jamais écrits dans la langue anglaise. J'espère que ceux qui sont déjà des admirateurs de ces œuvres vont aimer ma lecture, et que ceux qui vont les découvrir pour la première fois à travers cette production vont tomber amoureux de la poésie mélodieuse et sincère qui rend la Saint Valentin et chaque jour un peu plus romantique. "

     

    Richard narrateur pour Audible.com

    Richard narrateur pour Audible.com Richard narrateur pour Audible.com

     Photos ©Richard Armitage France

     

    Petit bonus

     Un sonnet de Shakespeare qui ne figure pas dans cette compilation mais qui est le préféré de Richard !

    Richard narrateur pour Audible.com

     

     

    Alexandra a trouvé quelques traductions de certains poèmes lus par Richard.

    Un grand merci à elle <3

     

    "She Walks in Beauty" par Lord Byron

    Traduction de M. PAULIN datant de 1830


    Elle marche pareille en beauté


    Elle marche pareille en beauté à la nuit

    D’un horizon sans nuage et d’un ciel étoilé ;

    Tout ce que l’ombre et la lumière ont de plus ravissant

    Se trouve dans sa personne et dans ses yeux :

    Tendre et veloutée splendeur

    Que même le ciel refuse à l’éclat du jour.

     

    Un trait obscur de plus, un trait brillant de moins,

    Et moitié moindre eût été la grâce ineffable

    De cette ondoyante chevelure, noire comme le plumage du corbeau,

    Et moitié moindre eût été la grâce de ce visage ;

    Miroir limpide des pensées douces et paisibles

    D’une âme pure et précieuse.

                                                       

    Et sur ces joues, et sur ce front,

    Si doux, si calmes, et néanmoins si expressifs,

    Ces sourires triomphants, ces couleurs éblouissantes,

    Tout enfin ne révèle que des jours passés dans la bonté,

    Un esprit en paix avec la terre,

    Un coeur dont l’amour est innocent !

    ------------------

    "I carry your heart" par e. e. cummings

    Traduction de Stéphane Charbrière

     

    j’ai toujours ton cœur avec moi 

    j’ai toujours ton cœur avec moi (je le garde

    dans mon cœur) sans lui jamais je ne suis

    (là ou je vais, tu vas et tout ce que

    je fais par moi-même est ton fait)

     

    je ne crains pas le destin (car tu es à jamais le mien)

    je ne veux pas d’autre monde, car (tu es mon monde,

    mon vrai…) tu es tout ce que la lune a toujours

    voulu dire et tout ce que le soleil chantera

     

    c’est le secret profond que nul ne connaît

    (c’est la racine de la racine le bourgeon du bourgeon

    et le ciel du ciel d’un arbre appelé vie qui croît plus

    haut que l’âme ne saurait l’espérer ou l’esprit le cacher)

    c’est la merveille qui maintient les étoiles éparses

     

    je garde ton cœur (je l’ai dans mon cœur)

    --------------------

    "The Passionate Shepherd to His Love" par Christopher Marlowe

    Traduction de François de Chatelain

     

    Viens vivre avec moi, viens sois mes amours,
    Et nous goûterons plaisirs tous les jours,
    Que peuvent donner bosquets ou vallées
    Ou monts escarpés, ou bois ou feuillées;

    Nous nous assiérons au pic des rochers,
    Et lors nous verrons de loin les bergers,
    À leurs beaux troupeaux donner la pâture
    Et les doux oiseaux chanter la nature.

    Et je te ferai, mon cœur te le dit,
    De gentils bouquets, de roses un lit,
    Un bonnet de fleurs, puis une jaquette,
    Et de myrte blanc blanche collerette ;

    Et de la toison de nos chers agneaux,
    Moi je te ferai cotillons, manteaux,
    Souliers bien mignons contre la froidure,
    Avec boucles d’or pour leur fermeture :

    Et je te ferai superbe ceinture,
    De l’or de nos blés, avec émaillure…
    Ah ! si ces plaisirs, tu les veux, …. accours,
    Viens vivre avec moi, viens sois mes amours !

    Pour chaque repas ma gente bergère
    Des vins recherchés, délicate chère,
    Sur des plats d’argent, riches, précieux
    Te seront servis, comme on sert les Dieux.

    Et de nos bergers, chant, danse joyeuse
    De s’exécuter pour te rendre heureuse,
    Ah ! si ces plaisirs, tu les veux, …. accours,
    Viens vivre avec moi, viens sois mes amours !

     .../...

    Richard a été nominé pour sa narration de Classic Love Poems aux 2016 Audie Awards Finalists

    Richard narrateur pour Audible.com

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    The Chimes

    (Les Carillons) Charles Dickens

     3 h 42 min 

    Richard narrateur pour Audible.com

      

    L'histoire :

    Trotty Veck est un pauvre messager, qui a une jolie fille, Meg, fiancée à un jeune et beau forgeron. Ce couple heureux prend son repas avec Trotty sur les marches de la demeure d’une riche famille quand ils font face à deux fonctionnaires, qui disent aux deux jeunes gens qu’ils ne doivent pas se marier parce qu’ils sont fondamentalement mauvais. Après cet exposé, Richard et Meg se querellent. Mais Trotty accepte ce jugement sans protester parce qu’il croit ce qui lui a été dit tout au long de sa vie : lui et ses voisins sont nés mauvais.

    Il se réveille au milieu de la nuit, pensant qu’il entend le carillon des cloches d’une église du voisinage qui l’appellent. Il se hisse dans le clocher et le trouve qui grouille de fantômes. L’esprit du carillon lui montre le sombre avenir qui attend sa famille et ses amis à moins qu’il ne surmonte la piètre estime qu’il a de lui-même. Trotty est si effrayé qu’il retrouve sa foi dans l’essentielle dignité humaine... (Source http://www.comptoirlitteraire.com/)

     

    Chaque année, de 1843 à 1848, Charles Dickens (1812-1870) publie des récits de Noël qui comptent parmi ses plus grands succès. Entre contes de fées pour tous âges et critique sociale mordante, ils font entendre une voix chaleureuse et passionnée, apportant le réconfort à des contemporains abattus. Aux impératifs égoïstes et à l'imagination atrophiée de l'ère victorienne, Dickens oppose la gaîté de la fête traditionnelle, les miracles de l'imagination, les élans de la charité et du partage. Avec une indéniable efficacité, puisque aujourd'hui encore nos fêtes de fin d'année portent l'empreinte de la "philosophie de Noël" que Dickens voulait inculquer à ses lecteurs.

    Paru un an après le célèbre Cantique de Noël, 'Les Carillons' détaille les angoisses et les espoirs d'un vieux porteur dont le temps se passe à attendre les commissions dans la pluie et le vent, sous le beffroi lugubre d'une église de Londres. C'est l'un des textes les plus directement engagés de Dickens, qui y réaffirme le droit des pauvres à la vie et à la dignité. Mais c'est aussi un grand moment d'invention poétique, où la fantasmagorie des ténèbres londoniennes, avec ses terreurs et ses prestiges, se concentre dans des pages d'anthologie.

     

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    David Copperfield 

     Charles Dickens

    36 h 36 min 

    Richard narrateur pour Audible.com

     

    L'histoire :

    Le jeune David, après une petite enfance heureuse auprès de sa mère et de la brave Peggotty, sa gouvernante, voit son paradis s'écrouler lorsque sa mère se remarie. Brimé, envoyé en pension, employé dans un entrepôt londonien, confronté à des épreuves peu faites pour un enfant, mais aidé par quantité de personnages bienveillants et pittoresques, il apprend peu à peu à devenir «le héros de sa propre vie»...

    Plus que d'un roman d'apprentissage, toutefois, il s'agit ici d'un «poème de la mémoire» : tout le roman est un vaste coup d'œil en arrière ; la narration se modèle au rythme des souvenirs, l'identité du héros se construit dans le rappel des épisodes heureux de son enfance. Partagé entre une veine comique hyperimaginative et débridée et un courant plus sentimental et nostalgique, ce roman foisonnant, tout empreint d'humanité, sans doute largement autobiographique, enthousiasma Tolstoï comme Henry James ou Kafka. (Source http://www.babelio.com/)

     

    A l'occasion de la sortie du cd 'David Copperfield', Richard a accordé des Q&A Twitter. Traduction : ici

     

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    7 commentaires
  • Here is the english translation of our experience of the Stage Door. We've tried to keep the 'spirit' of the original text. Nevertheless, some phrasings have been a little bit modified because too difficult to be faithfully transposed in their structures.

    Please, be indulgent with our spelling mistakes, grammatical errors and wrong turns of phrase. 

     

    Tuesday, August 19, 2014

    London  - Old Vic Theatre - around 11.30 p.m.

    The end of the play "The Crucible" is already there: we cheer all the actors and give Richard a standing ovation ! Believe it or not, but our commotion awakens a good lady who was dozing on a front seat (yes, really!).


    The Stage door: we saw Richard (english translation)The lights off, we rush over the left exit to come upon (as per the recommendations given by RAddicts who have been already there!) on the Stage Door. We had feared a tidal wave seeing the crowded theatre, but we have a good place, almost at the beginning (of the line): to get there first, some of us have wings... and have got a cheek because people of Old Vic didn’t want us to get out that way !

    We are in one single line, reverently and calm, as directed by Richard's bodyguard. The waiting begins and we are extremely excited and trembling: the effect of the tea taken at 6 p.m.? Nay, this is the 'Richard Armitage in John Proctor's effect' ! Tests of cameras, program in hand, we're looking at the first group which comes out: they are the youngest actresses of the play. As they moved away, we applaud them because we have enjoyed the work of all the actors. Like so, we are going to applaud several actors, the rest of the line will doing the same. When Adrian Schiller goes out in his turn, we ask him for an autograph. He gladly does it, asks us if we have appreciated the play and lights his cigarette. It is evident that we will be dithyrambic about the play (at that time, we didin't know if the word 'dithyrambic' was correct in english !)

    When Richard comes out, there's a movement in the crowd: we understand those RAddicts because our ticker is thrilling too ! Well, talking about that, here we go again ! Geek Lady films the first autographs when suddenly, HE is there, in front of us. We try to take a photo, but, out of luck, it is failed ! Tranlator Girl tells him 'Bonsoir' and Geek Lady hands him our gift and letters some French admirers have given us. Geek Lady, with her school-level English and typically French accent says 'Hello, we're coming from France ' (yeah, a clarification in case he wouldn't understand it just with her accent !) "it's a gift for your birthday: Happy Birthday !" He looks up after signing the program of Translator Girl and smiles saying 'Oh ! Bless you ! Thank you so much ! That's very kind of you" (yes, for real, he speaks !!!). Geek Lady asks him for a photo, he says "where is the camera?" and she pushes the bodyguard a bit to be by Richard's side... One click later (THANKS to the one who took our photo <3) hurray !

    The Stage door: we saw Richard (english translation)

    As you can see it, we do exist ! But we are shy, so we pretend to be like 'Daft Punk' by hiding what is the best in us: our faces ;-) Translator Girl is on the left, very close to him (!) and Geek Lady... well, on the right, a little further !


    The Stage door: we saw Richard (english translation)The Stage door: we saw Richard (english translation)

    Richard is quicly grabbed by his bodyguard and he continues to sign autographs and to pose for pictures but so rapidly that all the mates haven't got their photo... We follow him in the file by filming (but we can't show the films because we don't know how to mask faces on videos) or by taking some photos... Then the bodyguard interrupts ballet and Richard walks away... The girls who didn't have photos are burning to follow him but respect prevails. Suddenly, Geek Lady shouts "Thank you very much !", but she isn't sure he has heard... But we had to thank him for taking time with us... 

    Everything has happened so quickly that we stay on the sidewalk talking and fantasizing: a beautiful grey Mercedes is parking there and we wish for making a friend at the car registration document department to know if it his ;)  

    The Stage door: we saw Richard (english translation)

     

     

    This is our memory of the Stage Door... However, there is a question without answer: why the bodyguard is wearing a beany in midsummer ? Lol 

     

    For those who are interested, here is our gift: a cooking apron with one of his favourite meals,

           the Coq au vin !

    The Stage door: we saw Richard (english translation)

     

    The Crucible: the Stage door (english translation)

                                                 Our autograph

     

    Version française ici

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    1 commentaire
  • Writing this review in French was very emotional. We have tried to improve the Google translation and keep the 'spirit' of the original text. Nevertheless, some phrasings have been a little bit modified because too difficult to be faithfully transposed in their structures.

    Please, be indulgent with our spelling mistakes, grammatical errors and wrong turns of phrase. 

    The Crucible, our review (english translation)Tuesday, August 19, 2014, London. Geek Lady and Translator Girl have an appointment at 5.30 p.m. with four French RAddicts. We gave ourselves as rallying point, the Old Vic Theatre. We see each other for the first time and it's a pleasure to meet RA friends. We are in contact with them since 2 years via the social networks. Some poses in front of the poster of Richard / John Proctor and we’re going to nibble a snack in a nice ‘Pret A Manger’ close to the theatre.

    The long-awaited hour is coming. We are all seated on the second row in front of the stage.


    The Crucible, our review (english translation)Four of us are on the left, two on the right. Everything is beautiful. The scenery in brown/gray tones, the hangings adorning the balconies, set the mood and plunge us into the austere atmosphere of the story. We watch the room fills gradually, hearts throb, excitement increases...

    A light smoke spreads over the stage, the lights dim...

    The artists come on stage. In a beautiful ballet, they remove the chairs from the stage... Suddenly, our heart starts to beat faster! HE is there, gorgeous, sitting on a chair. Already, his posture gives us a glimpse of the sufferings John Proctor will endure and when he hoists his chair on his bent back, the weight of the burden becomes obvious.

    The actors, always moving as if they were in a ballet, install the scenery. Begins, then, a magnificent spectacle brought by extraordinary actors. They embody with their talents, their physicals, their postures, their facial expressions, the characters who will trigger and those who will endure the destructive hysteria which strikes Salem. Everything about the staging is perfect and contributes to the oppressive and dramatic atmosphere of the story: the costumes, the scenery, the lights effects, the music, which discreet goes crescendo and rumbles as approaches the tragic moments, the smoke that plunges the set into a sort of haze, the ashes which fall at times (the so-called witches were burned alive)... The actors, very close to the audience, never get out of their roles. Only the deputy governor calls us to witness in a crucial scene.

    A few minutes after the beginning of the act one, Richard comes on stage. He is extremely beautiful. What a presence ! What a magnetism ! What a charisma ! His deep voice, his great size, his body wrapped in a large coat, a range of emotions in his blue eyes, his postures, his movements, everything is right. It’s difficult not to take our eyes off Richard. However, we are enthralling by the story and the acting of the other artists, notably Adrian Schiller (Reverend John Hale) that we find exceptional. The confrontation between Proctor and Abigail (beautiful Samantha Colley) is bursting with a sensual intensity. It is evident that something has happened between them and that an infatuation still overcomes John Proctor, although he doesn’t admit it...

    The Crucible, our review (english translation)At the beginning of act two, we meet Elizabeth Proctor (Anna Madeley). At nightfall, she waits for her husband while preparing a meal and a basin of hot water for him. Through her attitudes, we can perceive the loneliness, the weariness, the anxiety, felt by this betrayed woman... As she retires upstairs, John returns at last. He tastes the dishes that heat on the stove (a good smell permeates the room proving that something really simmers), added salt and headed for the wash tub. He removes his shirt and begins his ablutions. This simple ritual gesture is so emotionally charged ! What a weariness in this man, too ! What is this burden that bends his long neck over the basin ? Culpability ? Remorse ? Self-disgust ? Loneliness ? Does he want to wash away his sins ? Elizabeth joins him and then begins an emotionally strong discussion. Both actors are wonderful. Her, unhappy, accuser, cold in front of her husband’ signs of affection. Him, overwhelmed with remorse, showing his love by kissing her, touching her, trying to make amends by asking forgiveness… Forgiveness which might be granted only if he could forgive himself, first... A deeply moving scene that makes us aware of the gulf between them, of the love which, still, unites them… The act ends with the arrest of Elizabeth, with the desperate cries of John. While leaving the stage, he pauses. Beautiful under the light of a spotlight, he stares at the horizon and seems to speak to God…

    The lights illuminate the room, it's the interval. And the moment for us to share our first impressions, to share our emotion. We are all moved deeply by this show and amazed by the talent of this man we admire so much already ... The audience gradually regain their seats, the lights switch off and we are about to experience something even more intense and harrowing.

    The Crucible, our review (english translation)The third act begins and Richard gives us a masterful performance. How it is painful to see him face the terrible deputy governor Danforth (Jack Ellis) and see him forced to turn his back to his wife and screaming that he has confessed his fault ! How it is painful to feel his powerlessness in front of the collective madness of the young girls led by Abigail and to see him endure the betrayal of Mary Warren (Natalie Gavin) his little maid came to testify in favor of his wife who ends up turning against him ! And how is it possible not to have a lump in our throat when hearing him shout ineffectual words against the obscurantism of the judges ? How is it possible not to have our heart in tatters seeing his tears ?

    The end is near. The ultimate act. Death has done its work in Salem. Danforth and Judge Hathorne (Christopher Godwin), frightening in their long black coats and hooded, embody it. Reverend Hale, trembling, dressed in rags, crumbling under the weight of the culpability that consumes him, is a mere shadow of his former self. The culpability of being accomplice in a bloody miscarriage of justice, makes him try to save lives. His eagerness to save Proctor’s one, imprisoned since three months, allows John and Elizabeth to meet themselves in a final tête-à-tête.

    The Crucible, our review (english translation)John / Richard, dressed in rags, his hands chained, his body afflicted by maltreatments, comes on stage. His voice is broken, his face bears the marks of suffering, his whole being is pain... How to describe our intense emotion seeing this man put his hand on his pregnant wife’s belly, seeing their poignant reunion ? It's beautiful and it's heartbreaking ! And how their passionate kiss is stirring ! And this tortured and broken man straightens up and in a final act of generosity, love and honor, chooses to go to the scaffold and moves away in a cloud of mist, without taking his eyes off his wife...

    We have tears in our eyes and even some are in tears ! The play is over, the actors are cheered with a standing ovation, the audience gives Richard an ovation. We have seen an exceptional show. Served by the beautiful text of Arthur Miller, this play is a jewel. Yael Farber is the ‘master craftswoman’, the actors are the precious stones, Richard is the diamond heart. He IS John Proctor. He gives everything. In rage, violence, anger, love, complicity, guilt, remorse, sadness, despair, lack of joy, in all emotions, in all situations, he is masterful.

    Richard is an immense theatre actor.

    Version française ici

    Crédits photos: © RichardArmitageFrance - © OldVicTheatre - © TheArtsDesk via RANet - © JohanPersson via RANet

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    3 commentaires
  • The Crucible. Nous l'avons vu !Mardi 19 août 2014, Londres. Geek Lady et Translator Girl ont rendez-vous à 17 h 30 avec quatre RAddicts françaises. Nous nous sommes données comme lieu de ralliement le Old Vic Theatre. Nous nous voyons pour la première fois et c'est un vrai bonheur de rencontrer des RAmies avec qui nous communiquons depuis 2 ans, via les réseaux sociaux. Quelques poses devant l'affiche de Richard/John Proctor et nous allons grignoter un en-cas dans un sympathique 'Prêt à manger' à proximité du théâtre.

    L'heure tant attendue arrive. The Crucible. Nous l'avons vu !Nous sommes toutes placées au deuxième rang face à la scène.

    Quatre d'entre nous du côté gauche, deux du côté droit. La salle est magnifique. Les décors aux tons brun/gris, les tentures qui ornent les balcons, nous plongent d'entrée dans l'ambiance austère de l'histoire. Nous regardons la salle se remplir, les coeurs palpitent, l'excitation monte...

    Une légère fumée se diffuse sur la scène, les lumières se tamisent... Les artistes entrent en scène. En un superbe ballet, ils enlèvent les chaises disposées sur le plateau... Tout d'un coup, notre coeur se met à battre plus vite ! IL est là, magnifique, assis sur l'une des chaises. Déjà, sa posture nous laisse entrevoir les souffrances qui attendent John Proctor et lorsqu' il hisse sa chaise sur son dos courbé, le poids du fardeau devient une évidence.

    Les acteurs, évoluant toujours comme dans un ballet, installent le décor. Débute, alors, un spectacle magnifique porté par des comédiens extraordinaires. Ils incarnent avec leurs talents, leurs physiques, leurs postures, leurs mimiques, les personnages qui vont déclencher et ceux qui vont subir l'hystérie destructrice qui s'abat sur Salem. Tout dans la mise en scène est parfait et contribue à l'atmosphère oppressante et dramatique de l'histoire : les costumes, les décors, les jeux de lumières, la musique, discrète qui monte crescendo et gronde à l'approche des moments tragiques, la fumée qui plonge la scène dans une sorte de brume, les cendres qui tombent par moment (les supposées sorcières étaient brûlées vives)... Les acteurs, très proches du public, ne sortent jamais de leurs rôles en regardant la salle. Seul le député gouverneur nous prend à témoin lors d'une scène cruciale.

    Quelques minutes après le début de l'acte un, Richard entre en scène. Il est extrêmement beau. Quelle présence ! Quel magnétisme ! Quel charisme ! Sa voix grave, sa grande taille, son corps enveloppé dans un grand manteau, son regard bleu dans lequel passe toute une gamme d'émotions, ses placements, ses déplacements, tout est juste. Il est difficile de ne pas détacher son regard de Richard. Pourtant, nous nous laissons happer par l'histoire et le jeu des autres acteurs, notamment, Adrian Schiller (Révérend John Hale) que nous trouvons exceptionnel. La confrontation de Proctor avec Abigaïl (magnifique Samantha Colley) est chargée d'une intensité sensuelle. Il est évident que quelque chose s'est passé entre eux et que le trouble submerge, encore quelque peu, John Proctor, même s'il s'en défend...  

    The Crucible. Nous l'avons vu !Au début de l'acte deux, nous faisons la connaissance d'Elizabeth Proctor (Anna Madeley). La nuit tombée, elle attend son mari, tout en lui préparant un repas et une bassine d'eau chaude. A travers ses attitudes, on comprend la solitude, la lassitude, l'inquiétude, que ressent cette femme trahie... Alors qu'elle se retire à l'étage, John rentre, enfin. Il goûte aux mets qui chauffent sur le feu (une bonne odeur se répand dans la salle prouvant que quelque chose mijote vraiment), y ajoute du sel et se dirige vers le baquet pour se laver. Il retire sa chemise et commence ses ablutions. Ce simple geste rituel, se trouve alors chargé d'émotions. Que de lassitude, aussi, chez cet homme ! Quel est ce fardeau qui fait plier sa longue nuque au-dessus du bassin ? La culpabilité ? Le remords ? Le dégoût de soi ? La solitude ? Se lave-t-il de ses pêchés ? Elizabeth le rejoint et s'engage, alors entre eux, une discussion émotionnellement forte. Les deux acteurs sont magnifiques. Elle malheureuse, accusatrice, froide devant les manifestations de tendresse de son mari. Lui, accablé de remords, qui lui témoigne son amour en l'embrassant et en la touchant et qui essaye de faire amende honorable en demandant le pardon, pardon qui ne peut lui être accordé que s'il se l'accorde, d'abord, à lui-même... Une scène bouleversante qui nous fait prendre conscience du fossé qui s'est creusé entre eux et de l'amour qui, pourtant, les unit encore. L'acte se termine par l'arrestation d'Elizabeth, sous les cris désespérés de John qui quitte la scène, s'arrête un instant et qui, superbe sous la lumière d'un projecteur braqué sur lui, le regard perdu vers l'horizon, semble s'adresser à Dieu.

    Les lumières éclairent la salle, c'est l'entracte. Et le moment pour nous d'échanger nos premières impressions, de partager notre émotion. Nous sommes toutes bouleversées par ce spectacle et émerveillées par le talent de cet homme que nous admirons déjà tellement... Les spectateurs regagnent peu à peu leurs sièges, les lumières s'éteignent et nous nous apprêtons à vivre une expérience encore plus intense et déchirante.

    Nous avons vu "The Crucible"...Le troisième acte débute et Richard nous offre une interprétation magistrale. Comme il est douloureux de le voir affronter le terrible député gouverneur Danforth (Jack Ellis) et de le voir dos tourné à sa femme lui crier qu'il a tout avoué de sa faute ! Comme il est douloureux de le sentir impuissant devant la folie collective des jeunes filles menées par Abigail et de le voir subir la trahison de Mary Warren (Natalie Gavin) sa petite bonne venue témoigner en faveur de son épouse et qui finit par se retourner contre lui ! Et comment ne pas avoir le coeur serré devant ses paroles impuissantes face à l'obscurantisme de ses juges ? Comment ne pas avoir le coeur en lambeaux devant ses pleurs ? 

    La fin approche. L'acte ultime. La mort a fait son oeuvre à Salem. Danforth et le juge Hathorne (Christopher Godwin), inquiétants dans leurs longs manteaux noirs, capuche sur la tête, en sont le parfait symbole. Le Révérend Hale, tremblant, vêtu de haillons, croulant sous la culpabilité qui le ronge d'avoir été complice d'une sanglante erreur judiciaire, tente de sauver des vies. Son empressement à vouloir sauver celle de Proctor, emprisonné depuis trois mois, permet à John et Elizabeth de se retrouver dans un dernier tête-à-tête. 

    Nous avons vu "The Crucible"...John/Richard, vêtu de guenilles, les mains enchaînées, le corps marqué de sévices, fait son entrée sur scène. Sa voix est cassée, son visage est marqué, tout son être n'est que douleur... Comment décrire l'intense émotion que l'on ressent face à cet homme qui pose sa main sur le ventre de sa femme enceinte, face à leurs poignantes retrouvailles ? C'est beau et c'est déchirant ! Et comme leur baiser passionné est bouleversant ! Et cet homme torturé et brisé qui se redresse et qui dans un dernier acte de générosité, d'amour et d'honneur, choisi de partir à l'échafaud et s'éloigne dans un nuage de brume, sans jamais quitter sa femme du regard...

    Nous sommes au bord des larmes et même, pour certaines, en larmes ! La pièce est finie, les acteurs sont acclamés par une standing ovation, Richard est ovationné. Nous venons d'assister à un spectacle exceptionnel. Servie par le texte magnifique d'Arthur Miller, cette pièce est un pur joyau. Yaël Farber en est le maître d'oeuvre, les acteurs en sont les pierres précieuses, Richard, le coeur en diamant. Il EST John Proctor. Il donne tout. Dans la rage, la violence, la colère, l'amour, la complicité, la culpabilité, le remord, la tristesse, le désespoir, l'absence de joie, dans toutes les émotions, dans toutes les situations, il est magistral.

    Richard est un immense acteur de théâtre. 

     

    Notre expérience au Stage Door, à lire ici

    Crédits photos: © RichardArmitageFrance - © OldVicTheatre - © TheArtsDesk via RANet - © JohanPersson via RANet

     


    Writing this review in French was very emotional. We have tried to improve the Google translation and keep the 'spirit' of the original text. Nevertheless, some phrasings have been a little bit modified because too difficult to be faithfully transposed in their structures.

    Please, be indulgent with our spelling mistakes, grammatical errors and wrong turns of phrase. 

    Tuesday, August 19, 2014, London. Geek Lady and Translator Girl have an appointment at 5.30 p.m. with four French RAddicts. We gave ourselves as rallying point, the Old Vic Theatre. We see each other for the first time and it's a pleasure to meet RA friends. We are in contact with them since 2 years via the social networks. Some poses in front of the poster of Richard / John Proctor and we’re going to nibble a snack in a nice ‘Pret A Manger’ close to the theatre.

    The long-awaited hour is coming. We are all seated on the second row in front of the stage.


    Four of us are on the left, two on the right. Everything is beautiful. The scenery in brown/gray tones, the hangings adorning the balconies, set the mood and plunge us into the austere atmosphere of the story. We watch the room fills gradually, hearts throb, excitement increases...

    A light smoke spreads over the stage, the lights dim...

    The artists come on stage. In a beautiful ballet, they remove the chairs from the stage... Suddenly, our heart starts to beat faster! HE is there, gorgeous, sitting on a chair. Already, his posture gives us a glimpse of the sufferings John Proctor will endure and when he hoists his chair on his bent back, the weight of the burden becomes obvious.

    The actors, always moving as if they were in a ballet, install the scenery. Begins, then, a magnificent spectacle brought by extraordinary actors. They embody with their talents, their physicals, their postures, their facial expressions, the characters who will trigger and those who will endure the destructive hysteria which strikes Salem. Everything about the staging is perfect and contributes to the oppressive and dramatic atmosphere of the story: the costumes, the scenery, the lights effects, the music, which discreet goes crescendo and rumbles as approaches the tragic moments, the smoke that plunges the set into a sort of haze, the ashes which fall at times (the so-called witches were burned alive)... The actors, very close to the audience, never get out of their roles. Only the deputy governor calls us to witness in a crucial scene.

    A few minutes after the beginning of the act one, Richard comes on stage. He is extremely beautiful. What a presence ! What a magnetism ! What a charisma ! His deep voice, his great size, his body wrapped in a large coat, a range of emotions in his blue eyes, his postures, his movements, everything is right. It’s difficult not to take our eyes off Richard. However, we are enthralling by the story and the acting of the other artists, notably Adrian Schiller (Reverend John Hale) that we find exceptional. The confrontation between Proctor and Abigail (beautiful Samantha Colley) is bursting with a sensual intensity. It is evident that something has happened between them and that an infatuation still overcomes John Proctor, although he doesn’t admit it...

    At the beginning of act two, we meet Elizabeth Proctor (Anna Madeley). At nightfall, she waits for her husband while preparing a meal and a basin of hot water for him. Through her attitudes, we can perceive the loneliness, the weariness, the anxiety, felt by this betrayed woman... As she retires upstairs, John returns at last. He tastes the dishes that heat on the stove (a good smell permeates the room proving that something really simmers), added salt and headed for the wash tub. He removes his shirt and begins his ablutions. This simple ritual gesture is so emotionally charged ! What a weariness in this man, too ! What is this burden that bends his long neck over the basin ? Culpability ? Remorse ? Self-disgust ? Loneliness ? Does he want to wash away his sins ? Elizabeth joins him and then begins an emotionally strong discussion. Both actors are wonderful. Her, unhappy, accuser, cold in front of her husband’ signs of affection. Him, overwhelmed with remorse, showing his love by kissing her, touching her, trying to make amends by asking forgiveness… Forgiveness which might be granted only if he could forgive himself, first... A deeply moving scene that makes us aware of the gulf between them, of the love which, still, unites them… The act ends with the arrest of Elizabeth, with the desperate cries of John. While leaving the stage, he pauses. Beautiful under the light of a spotlight, he stares at the horizon and seems to speak to God…

    The lights illuminate the room, it's the interval. And the moment for us to share our first impressions, to share our emotion. We are all moved deeply by this show and amazed by the talent of this man we admire so much already ... The audience gradually regain their seats, the lights switch off and we are about to experience something even more intense and harrowing.

    The third act begins and Richard gives us a masterful performance. How it is painful to see him face the terrible deputy governor Danforth (Jack Ellis) and see him forced to turn his back to his wife and screaming that he has confessed his fault ! How it is painful to feel his powerlessness in front of the collective madness of the young girls led by Abigail and to see him endure the betrayal of Mary Warren (Natalie Gavin) his little maid came to testify in favor of his wife who ends up turning against him ! And how is it possible not to have a lump in our throat when hearing him shout ineffectual words against the obscurantism of the judges ? How is it possible not to have our heart in tatters seeing his tears ?

    The end is near. The ultimate act. Death has done its work in Salem. Danforth and Judge Hathorne (Christopher Godwin), frightening in their long black coats and hooded, embody it. Reverend Hale, trembling, dressed in rags, crumbling under the weight of the culpability that consumes him, is a mere shadow of his former self. The culpability of being accomplice in a bloody miscarriage of justice, makes him try to save lives. His eagerness to save Proctor’s one, imprisoned since three months, allows John and Elizabeth to meet themselves in a final tête-à-tête.

    John / Richard, dressed in rags, his hands chained, his body afflicted by maltreatments, comes on stage. His voice is broken, his face bears the marks of suffering, his whole being is pain... How to describe our intense emotion seeing this man put his hand on his pregnant wife’s belly, seeing their poignant reunion ? It's beautiful and it's heartbreaking ! And how their passionate kiss is stirring ! And this tortured and broken man straightens up and in a final act of generosity, love and honor, chooses to go to the scaffold and moves away in a cloud of mist, without taking his eyes off his wife...

    We have tears in our eyes and even some are in tears ! The play is over, the actors are cheered with a standing ovation, the audience gives Richard an ovation. We have seen an exceptional show. Served by the beautiful text of Arthur Miller, this play is a jewel. Yael Farber is the ‘master craftswoman’, the actors are the precious stones, Richard is the diamond heart. He IS John Proctor. He gives everything. In rage, violence, anger, love, complicity, guilt, remorse, sadness, despair, lack of joy, in all emotions, in all situations, he is masterful.

    Richard is an immense theatre's actor.

    French version of the review here

    Crédits photos: © RichardArmitageFrance - © OldVicTheatre - © TheArtsDesk via RANet - © JohanPersson via RANet

     

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  • Black Storm. ce que nous en avons pensé !Nous avons eu la "chance" de découvrir Black Storm en avant-première. Arrivées au cinéma assez tôt, nous nous sommes confortablement installées dans nos fauteuils et avons regardé la salle se remplir au 3/4. Et le film a commencé, immédiatement, sans aucunes bandes-annonces. On ne va pas vous le résumer ! Si vous êtes là, c'est que vous aimez Richard, que vous connaissez l'histoire du film et que, peut-être, vous êtes allé le voir ;-) Venons-en à ce que nous en avons pensé ! Nous ne sommes pas des critiques cinématographique. Aussi, ce point de vue n'engage que nous et ne reflète en aucun cas l'opinion générale !

    Le schéma traditionnel du film catastrophe est respecté :

    • un homme et une femme font connaissance dans de dramatiques circonstances et chacun de son côté élève, seul, des enfants,
    • un parent est en conflit avec l'un de ses enfants, l'autre est éloignée de son enfant par son métier,
    • des chasseurs de tornades sont menés par un individu obstiné qui met les compétences d'un collaborateur en doute et met son équipe en danger,
    • un super engin du dernier-cri est prêt à défier la tempête,
    • des casse-coups sont à la recherche de sensations fortes,
    • une amourette s'ébauche entre des lycéens...

    En principe, le scénario prend le temps d'installer les personnages, ce qui nous permet d'apprendre à les connaître, à connaître leur histoire et à avoir de l'empathie pour eux, le moment venu. Hors, ce n'est pas le cas dans Black Storm. A peine avons-nous le temps de découvrir les personnages, qu'on est déjà aux prises avec les foudres de la nature ! Les tornades s'enchaînent, s'enchaînent et s'enchaînent... Les effets spéciaux sont réussis, on en prend plein les yeux ! Les vedettes du film ? Ce sont les tornades. Les protagonistes, héros d'un jour, sont secondaires. Le choix d'utiliser le 'found footage' n'est pas visuellement gênant et place, effectivement, le spectateur au coeur de la tempête. Cependant, il nous semble que ce parti pris cause du tort au scénario plutôt plat et aux personnages qui manquent de relief. Ajoutez-y des dialogues insipides et des situation aberrantes (cf. le massage cardiaque), voire cocasses (est-ce voulu ?) qui ont fait rire toute la salle, et vous obtiendrez un film divertissant, certes, mais qui ne restera pas dans les mémoires comme étant LE film catastrophe de référence. Nous vous épargnerons un laïus sur la fin bateau et moralisatrice, sur les sourires heureux d'une famille qui dit son bonheur de s'être retrouvée, ceci au milieu d'un champs de ruines... Il y a, pourtant, une question que l'on peut se poser : comment les personnages peuvent-ils continuer à filmer alors qu'autour d'eux, tout n'est que colère, urgence, dévastation, voire mort ? Est-ce qu'à leur place, nous n'aurions pas posé notre caméra ?

    Black Storm. ce que nous en avons pensé !Venons-en à notre chouchou ! Richard est un acteur talentueux, généreux, puissant, passionné, sensible, charismatique, il est animé par ses rôles. Il arrive à transmettre toute une gamme d'émotions par sa gestuelle, sa voix et son regard. Malheureusement, le rôle de Gary ne laisse rien paraître de son magnifique jeu d'acteur. On est à des kilomètres de l'intensité qu'il a su apporter à son interprétation de Thorin ! Il nous a paru trop stoïque, raide, mal à l'aise, comme en dehors des situations, à l'écart de l'histoire ! Nous n'avons pas vu d'étincelles dans son regard, ni d'émotion dans son jeu (sauf, peut-être, au moment où il serre son fils cadet dans ses bras en lui rendant son couteau). Sans doute, aurait-il pu être à son niveau habituel si le film avait été servi par un scénario de meilleure qualité ! Rassurez-vous, nous n'avons pas, non plus, trouvé les autres acteurs transcendants ! A scénario fade et personnages inintéressants, acteurs peu convaincants ! On s'est même demandé quelle biographie de son personnage Richard avait-il bien pu écrire ? On ne sait pratiquement rien de Gary !                                

    Bref, vous l'aurez compris, ce film a été une déception pour nous ! Oh, nous n'avons pas languit, l'enchaînement des tornades n'en laisse pas le temps ! Mais, on avait espéré voir notre chouchou dans un rôle plus présent, plus consistant, plus émotionnellement chargé... Mais qu'importe ! Tout acteur a le droit de se tromper, d'avoir des défaillances et de jouer au moins une fois dans sa vie dans un film de série... B (ne soyons pas méchantes !).

    Chouchou reste chouchou et sera toujours notre chouchou ! D'autres rôles sont à venir et en attendant de le voir dans celui de Thorin pour une dernière fois (snif), il offre au public chaque soir de la semaine toute la richesse et l'étendue de son talent dans la pièce The Crucible. Nous vous en ferons bientôt un compte-rendu, à n'en pas douter plus dithyrambique !

    (Photo © RichardArmitageCentral, Behind the scenes video - Gif © circusgifstumblrcom)

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  • On a vu "Black Storm" Richard Armitage France"Black storm", le film de Steven Quale avec Richard Armitage va sortir en France le 13 août 2014 et nous avons eu la chance de le voir en avant-première sur invitations dans la grande ville proche de chez nous ! Toute une expédition, mais que ne ferions-nous pas pour Richard Armitage ? Faire un aller-retour en avion, juste pour le voir dans une pièce à Londres. Ah non, ça, on le fait dans 15 jours, lol !

    Bref, nous voici confortablement installées dans le cinéma et la salle se remplit peu à peu. Ça commence direct sur le film et on se laisse porter. Ce n'est pas déplaisant à regarder, l'idée d'inclure le found-footage dans le film est plutôt bien vue : l'action que l'on voit est toujours filmée par un protagoniste différent selon l'angle de vue mais ça ne bouge pas trop !

    Sans trop dévoiler, l'histoire est un grand classique du genre : une équipe de chasseurs de tornade, une petite ville américaine avec ses habitants et parmi eux, Gary Fuller (Richard Armitage) avec ses fils et tout roule jusqu'au moment où... roulements de tambours... ah non, le bruit, c'est une tornade qui surgit, pour le plus grand bonheur des uns et le malheur des autres. Ensuite, ils courent... longtemps... enfin pas que :)

    On a vu "Black Storm" Richard Armitage FranceAu niveau des effets spéciaux, c'est assez bluffant : depuis "Twister", on savait que les plus méchantes tornades étaient les F5 et ben là, la F5, c'est du lourd ! C'est toutefois dommage qu'après nous avoir fait patienter 2 ans, l'équipe de communication ait choisie de montrer dans les bandes annonces les scènes les plus spectaculaires... Bah, on ne s'est pas ennuyées et on a même rit !

    Et Richard dans tout cela ? Et bien, nous ne l'avons pas senti à l'aise dans ce rôle de père de famille qui n'arrive plus à communiquer avec ses fils ... Certes, il se découvre plein d'héroïsme lorsqu'il s'agit de sauver ses fils (et d'autres occasionnellement) mais nous ne sommes pas arrivées à le trouver à la hauteur de ce qu'il est capable de faire... A sa décharge, le propre des films d'action n'est pas de s'attarder sur les personnages mais de les placer dans des situations inconfortables, encore et encore ! Et puis, n'oublions pas qu'il s'agit d'un film américain avec plein de bons sentiments mais quasi aseptisé ! Même pas un bisou (si, si !).

    Screencaps RAFrance

    Nous reviendrons plus largement sur ce film quand vous l'aurez tous vu :) c'est-à-dire très bientôt ! Et nous vous demandons de ne pas poster dans vos commentaires des infos spoiler : merci !

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  • The CrucibleDu 24 juin au 13 septembre 2014, Richard Armitage a joué le rôle de John Proctor

    dans "The Crucible" sur la scène du Old Vic Theatre à Londres.

    (Crédit photos oldvictheatre )

    The Crucible Affiche

     

     

     

    Yaël Farber dirige une re-interprétation profonde du chef-d'œuvre américain d'Arthur Miller sur procès des sorcières de Salem, établissant des parallèles avec les enquêtes anticommunistes de McCarthy dans les années 1950. "The Crucible" raconte l'histoire du combat d'un homme pour sauver son identité dans une communauté de Puritains répressive et intolérante...

     

     

    Le casting :

     

    The Crucible

     

    Le théâtre :

    Le Old Vic theatre est un théâtre situé juste au sud-est de la gare de Waterloo à Londres. Fondée en 1818, il a été connu sous le nom de Hall Royal Victoria. Le bâtiment a été endommagé en 1940 lors de raids aériens et il est devenu en 1951, après sa réouverture, un bâtiment classé. En 2003, l'acteur américain Kevin Spacey est nommé nouveau directeur artistique de la société Old Vic Theatre. (Source wikipedia)

    Le Old Vic Theatre a été entièrement modifié pour créer une scène centrale ronde où les chanceux-chanceuses pourront admirer Richard Armitage et les autres (oui, les autres aussi, un peu !) au plus près !

    The Crucible  The Crucible   

     

    L'histoire :

    Les Sorcières de Salem (titre original anglais The Crucible) est une pièce de théâtre écrite par Arthur Miller en 1952, basée sur les événements entourant le procès en sorcellerie en 1692 à Salem, dans le Massachusetts. Miller décrit l'événement comme une allégorie du maccarthysme. Il sera lui-même mis en cause par le Comité sur les activités anti-américaines en 1956.

    La première a été jouée à Broadway le 22 janvier 1953. Les critiques de la première production étaient hostiles, mais un an plus tard, une nouvelle production remporta un grand succès et la pièce est devenue un classique. Aujourd'hui cette œuvre est souvent étudiée dans les lycées et universités.

    Traduite et adaptée en français par Marcel Aymé, elle a été représentée en France pour la première fois à Paris au Théâtre Sarah Bernhardt en 1955, dans une mise en scène de Raymond Rouleau, avec Yves Montand, Simone Signoret, Pierre Mondy, Maurice Chevit, Jean d'Yd, Marc Valbel, Jean Violette et Darling Légitimus.

    Elle a été adaptée au cinéma deux fois :

    - 1957 "Les sorcières de Salem" avec Yves Montand, Simone Signoret et Mylène Demongeot. Dans cette adaptation de Jean-Paul Sartre, le rôle de pasteur incarné par Pierre Mondy dans la pièce est supprimé, car il conférait à l'image du personnage puritain un rôle trop sympathique.

    - 1996 "La chasse aux sorcières" adapté par Miller lui-même, a remporté une nomination à l’Academy Award.

    La pièce a également été adaptée en 1961 par Robert Ward sous la forme d’un opéra qui a reçu le Prix Pulitzer.

    Richard Armitage, qui est le seul acteur a avoir son nom sur l'affiche (!) joue le rôle de John Proctor (1632–1692), fermier dans le Massachusetts. D'après la pièce de théâtre de Miller, parmi les actes reprochés à John Proctor au cours de son accusation figure le fait qu'il laboure le dimanche, rompant en cela le repos dominical et n'assistant pas à l'office. Durant le procès des sorcières de Salem il a été accusé de sorcellerie, jugé et pendu... Mince, encore...

     

    The CrucibleThe CrucibleSe préparer :

    Oui, parce que ce n'est pas tout de s'organiser et de se ruiner pour aller LE voir sur scène (et peut-être après aussi !) mais il faut au moins vaguement comprendre de quoi il s'agit !


    Nous vous conseillons la lecture de l'adaptation d'Arthur Miller par Marcel Aymé (8€). En quatre actes, Arthur Miller, avec une écriture dépouillée mais efficace, crée une tension qui ne cesse de croître. 

    Et ensuite, vous pourrez vous lancer dans la version originale... Yep... Bon couRAge !!!

    Au départ, on lisait la pièce avec un livre dans chaque main, le français dans la droite, l'américain dans la gauche. On s'est vite aperçues que ce n'était pas possible. D'abord parce que la version française est une adaptation et non une traduction littérale, qu'il n'y a pas toutes les répliques du texte original, ensuite parce que cela aurait pris trop de temps !

    Et, RAhhhhhhhhhhh, comme Richard va être bien dans ce rôle ! Il va nous faire encore plus craquer ! On l'imagine prenant la voix de Thornton qui serait si appropriée au rôle !!! Cette histoire est passionnante, révoltante, irritante, on a envie de rentrer dans le livre et de faire taire Abigaïl, la jeune fille dépitée et repoussée, par la faute de qui tous les malheurs arrivent ! Et l'aveuglement, l'entêtement et l'acharnement de ces bigots qui par conviction ou intérêt et/ou plutôt que d'admettre qu'ils se trompent peut-être, vont jusqu'au bout de leur folie destructrice ! On comprend pourquoi Miller a écrit ce texte au moment du Maccarthysme... Et bien que l'action de cette pièce se situe au XVII °siècle, on peut très bien imaginé une adaptation contemporaine tant le sujet, l'intolérance religieuse, est toujours d'actualité. 

     

    Acheter des tickets :


    The CrucibleNous avons la chance de faire partie des heureuses qui iront voir Richard au mois d'août ! Nous avons donc testé l'achat de billets en ligne : d'abord, choisissez la date que vous souhaitez puis cliquez sur "Book tickets"

    The Crucible

    Ensuite, choisissez votre (vos) place(s) avec trois possibilités :

    - "stall" en rez-de-scène avec un tarif entre 16£ et 85£ selon la proximité avec la scène

    - "dress circle", premier étage entre 21£ et 85£

    - "Lilian Baylis Circle", que l'on peut traduire par "poulailler" où les places coûtent entre 10£ et 25£ 

     

    The CrucibleCliquez sur la place choisi et cliquez sur "add"

    La place s'ajoute en bas de votre page.

    Quand votre choix est finalisé, cliquez sur "add to basket" à droite.

    Sachez qu'une somme de 1£50 vous est automatiquement ajoutée pour une transaction via le web.

    Cliquez sur "Checkout" à droite.

    Renseigner vos informations pour créer votre compte.

    Choisissez votre mode de réception : il faut sélectionner "Hold at box office" c'est à dire que vous retirez les billets au théâtre. On a essayé de se faire envoyer les billets à domicile mais cela ne fonctionne pas...

    Puis, cliquez sur "proceed to payment" et il ne vous reste plus qu'à payer.

     

    Vous recevrez un mail de confirmation et le bonheur est à portée de billet !!

     

     

     

     

     

     

    ____________________

    Vidéos

     

    The Old Vic Theatre

    Richard parle de son rôle et de la pièce

    Trailer de 'The Crucible'

     

    The Anglophile Channel

    Marlise au théâtre et au Stage door

     

    Interviews télé

    Andrew Marr's Show, 20 juillet 2014 Traduction à lire ici

    BBC Breaksfast, 14 juillet 2014 Traduction à lire ici

     

    Audio

    Morceaux musicaux de la pièce mis en ligne par leur compositeur Richar Hammarton

    ' The Crucible '

     ' Ash ' 

    ___________________

    Traductions d'extraits d'articles sur la performance de Richard après la représentation de The Crucible à la presse le 3 juillet et des jours suivants.


    The Crucible
    The Telegraph *****

    Par Charles Spencer

    La pièce d'Arthur Miller ressemble à un récit d'avertissement sur le fondamentalisme religieux et cette mise en scène avec Richard Armitage est électrisante.

    " Richard Armitage, plus connu pour les séries TV et les films du Hobbit, s'avère être un exaltant (vibrant) acteur de théâtre, avec des yeux embrasés, une juste colère envers lui-même ainsi qu'une évidente décence. Sa profonde culpabilité en ce qui concerne sa brève liaison avec Abigaïl - qui est devenue son nemesis - est puissamment saisie. Et sa réconciliation finale avec sa femme - merveilleusement interprétée par Anna Madeley -qui admet sa propre responsabilité dans leurs problèmes, s'avère extraordinairement intime et émouvante."   http://www.telegraph.co.uk/culture/theatre/theatre-reviews/10943954/The-Crucible-Old-Vic-review-The-intensity-of-a-thriller.html

     

    The Times Review *****

    Par Dominic Maxwell

    "Armitage, tête d'affiche, joue Porctor avec passion. C'est une performance intense, mais Farber lui fournit le contexte pour ça. Ses scènes avec sa femme (Anna Madeley) sont faites d'une passion refoulée qui se libère dans un final bouleversant".

    Photo © Johan Persson

    Digital Spy ****

    Par Daniel Sperling

    Richard Armitage est éblouissant dans la térifiante adaptation de The Crucible.

    "En ce qui concerne la distribution, la plus grande réussite est l’acteur du Hobbit, MI-5 et Strike Back, Richard Armitage, qui joue John Proctor, un homme bon mais faillible avec du sang-froid dans un temps de folie. Pour John, Armitage rend sa voix caverneuse et il l’utilise pour se défendre, mais pour tout ça à la fin (de la pièce) en vain. Physiquement, John est une présence imposante, mais graduellement, qui s’ébrèche et s’effondre (se casse). Armitage le fait apparaître constamment épuisé par les accusations qui lui sont jetées à la figure et à ceux qui l’entourent, avant même qu’il ne soit traîné en justice. Finalement, son corps est aussi affaibli et quand John renaît dans les moments d’agonie du Crucible, le changement est saisissant. C’est un triomphe du maquillage, des costumes et de la performance d’Armitage qui fait qu’à sa vue on ressent de la peine. Mais c’est là, quand John est à son point le plus faible qu’il trouve finalement la force. Sa dernière bataille est incroyablement vibrante (passionnée), et confirme juste combien Armitage est bon en ayant l’air intérieurement courageux quand les épaules voutées ou cassées se redressent."  http://www.digitalspy.com.au/showbiz/review/a582097/richard-armitage-is-stunning-in-terrifying-adaptation-of-the-crucible-review.html#~oJ4WdbDTsd7g1y

     

    The CrucibleThe Independent *****

    Par Paul Taylor

    "Richard Armitage amène une présence puissamment imposante et un esprit à contre-courant férocement passionné à ce fermier qui est hanté par la culpabilité sur son infidélité mais qui trouve le courage de résister à la tentation de sauver sa propre vie en donnant des noms. On sent qu’il pourrait certainement tomber ‘comme un océan sur cette Cour’ du Juge Damforth, chasseur en chef de sorcières, si seulement son intégrité n’était pas engluée dans des auto-reproches." http://www.independent.co.uk/arts-entertainment/music/reviews/the-crucible-old-vic-review-unmissable-9585431.html

     

    Best of Theatre.co.uk

    Par Phil Willmott

    C'est tout simplment une magnifique production d'une magnifique pièece à ne pas manquer.

    "Proctor est un rôle important qui nécessite un homme de premier plan exceptionnellement puissant. A partir du moment où Armitage surgit de la pénombre grand et d'une beauté rugueuse, torturé et franc, sur ses gardes mais calculateur, c’est comme si une force de la nature avait été libérée sur la scène. Vous pouvez presque sentir la terre sous ses ongles; il dégage une sexualité troublante toute (faite) de boulot, sueur et répression émotionnelle. Ses rencontres avec son épouse sont déchirantes dans leurs coupures, ses scènes avec son ancienne jeune maîtresse crépitent d’une charge érotique impressionnante. Alors que les bons samaritains se mettent à briser son esprit et à détruire sa réputation, vous pouvez voir les brisures d'agonie gravées dans toute sa personne." http://www.bestoftheatre.co.uk/blog/post/crucible-review

     

    Notre Compte-rendu à lire ici . Notre Stage door à lire ici

    Le texte 'Rédemption' de Jolie Pensée à lire ici

    Les impressions de Sandra à lire ici

     

    ♦  Suite aux critiques dithyrambiques sur la pièce, l'Old Vic Theatre a fait part aux fans que Richard discutera avec le public le Mardi 2 septembre à 17 heures au théâtre et parlera de sa carrière et de son rôle de John proctor. Les places sont en vente aux prix de :

    £5 avec vue restreinte

    £10 pour les meilleures places

    A noter qu'il reste encore des places pour voir la pièce la veille au soir mais avec vue restreinte, ou le lendemain à 14 h 30 avec de bonnes places. Ainsi, vous pouvez faire d'une pierre deux coups ! Le voir jouer et discuter avec lui !

    Pour plus de détails sur la vente des billets, le lien vers l'article de l'Old Vic: richard-armitage-in-conversation

    Un grand merci à Emmanuelle pour l'info ;-) 

     

    Pour ceux et celles qui, comme nous, n'ont pas eu la chance d'assister à cet évènement, "Film and TV now" a posté une transcription (Part.1) et (Part.2) que nous allons, bien sûr, vous traduire et que nous publierons lors de la sortie de la pièce en téléchargement :-D

     

    ♦  5 septembre 2014. Une super annonce du Old Vic ! La pièce va être filmée et sera visible sur le Net en location ou en achat sur http://www.digitaltheatre.com/ . Pour cela, il faut suivre les indications données par le site dans la rubrique: how-to-watch .Il vous faudra, au préalable, vous inscrire sur le site Digital Theatre, comme nous l'avons fait ! Vous vous inscrivez en donnant toutes les coordonnées demandées, dont votre mail + un mot de passe. Ensuite, vous aurez le choix soit de regarder la pièce - quand elle sera au catalogue bien sûr - en direct sur votre ordinateur, soit de la télécharger pour l'avoir définitivement. Si vous choisissez cette formule, il faut télécharger Digital Theatre Player 4.0 ! N'oubliez pas de demander à être prévenu de la mise en ligne de la pièce en renseignant la partie submit a côté de l' affiche de The Crucible... Bien sûr, ce sera payant en livres, en euros, ou en dollars...

    Cette pièce exceptionnelle le vaut bien... 

    ♦  12 septembre, Richard a répondu à des questions que les fans lui avaient posé sur twitter. Ces Q&A peuvent être lues sur richardarmitagenet (Thanks to Ali for sharing)

    ♦  13 septembre, la pièce s'achève. Richard a twitté des remerciements et une vidéo enregistrée lors du 9 septembre (jour où la pièce est filmée) en présence de Yaël Farber. (Thanks to The Anglophile Channel for the sharing)

     

    ♦ 2 décembre : La première du Crucible sur écran a eu lieu à Londres. Des photos de Richard ont été prises à l'hôtel Mayfair. Elles sont à voir ici . Richard a été interviewé par The Guardian. L'interview est à lire , on y découvre une nouvelle vidéo tirée de la pièce.   

     

    The Crucible    The Crucible

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  • Après un final du Hobbit 2 époustouflant, nous sommes restés sur notre faim et avons attendu avec impatience la suite...

     

    Le personnage : Thorin et les nains ont enfin rejoint Erebor. 

    Smaug, le dragon, ivre de vengeance sème la terreur Le Hobbit, la Bataille des Cinq Arméessur Laketown. Une fois Smaug éliminé par Bard l'archer, Thorin revient sur ses promesses et ferme les portes d'Erebor à toute intrusion. Aveuglé, à son tour, par la montagne d'or, il est peu à peu gagné par la maladie du dragon. 

    Notre avis :  Dans cet ultime opus, Richard livre une composition extraordinaire. Avec ses regards, ses gestes, sa violence, il est impressionnant dans la manière dont il joue la folie qui gagne peu à peu Thorin. Dans ses doutes vis-à-vis de ses compagnons, dans son sentiment de trahison face à Bilbo, dans sa folie qui le pousse à la guerre pour défendre Erebor, il est saisissant ! Et alors qu’il revient à la raison, dans une scène hallucinante, on le retrouve magistral dans ce fier guerrier qu’on aime tant… Dans une superbe et ultime bataille qui l’oppose à Azog, Thorin fait le choix de se sacrifier pour tuer son ennemi… Et c’est dans le regard de Richard que l’on voit et comprend ce qu’il va faire… Un moment intense et bouleversant dans lequel il est juste parfait ! Et que dire de l’émotion qui nous gagne lorsque Bilbo et Thorin se disent adieu… Nous avons aimé ce film en dépit de certaines scènes qui nous ont parues inutiles. Mais, nous avons, aussi, été frustrées par la fin qui nous a paru baclée… Quid des obsèques des nains, de la remise d’Orcrist et de l’Arkenstone sur la dépouille de Thorin ?

    Cette scène a été tournée, coupée au montage. On la retrouvera, sans aucun doute, dans le dvd version longue du film…

     

    Richard : " Les scénaristes et Tolkien m'ont donné un super matériau. Thorin descend vraiment dans la montagne et dans son esprit qui est ravagé par la maladie du dragon. Il devient dépendant de l’or et cela a été très excitant à jouer et Peter a amené le film jusqu’à une position abstraite assez perturbante à ce moment là. Juste quand je pensais que je ne pouvais plus supporter son état psychologique, j'ai du me battre avec une épée et c’est ce qui rendait le personnage si captivant, le fait qu’il soit à la fois dans ces deux positions." https://www.youtube.com/watch?v=UcQTHwXeONo

    Nicholas Havard : " Celui dont je veux vraiment parler, c'est Richard Armitage qui joue Thorin. Absolument génial ! Armitage vous fait vraiment croire que Thorin devient comme son grand-père, de la lueur avide dans ses yeux à la façon dont il se comporte, Richard reflète parfaitement ce que nous avons vu de Thror dans le premier film. La façon dont il joue Thorin comme un roi avec un mental au style plutôt shakespearien, est assez flippante. En d'autres termes, l'argent et l'Arkenstone passent avant tout le reste. " moviepilot.com

     

    Ecoutez !

     

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     La promotion du film et les avants-premières à retrouver ici 

     

    AUTOUR DU FILM

     

    En avril 2014, le titre choisi au départ "There and Back again" ("Histoire d'un alller-retour") avait été délaissé au profit du plus parlant

    "The Battle of Five armies" (La bataille des cinq armées")

    Le Hobbit 3 "La Bataille des 5 armées"

    Initialement annoncée le 17 décembre 2014, la sortie ciné a été avancée par Warner France au 10/12/14 ! Une avant-première à eu lieu à Paris le 4 décembre au Grand Rex. Pour revivre l'événement, lire notre article 

     

    L'affiche officielle du film

     Le Hobbit 3 "The Battle of Five Armies"

     

    Le premier trailer publié le 28 juillet 2014

     

     Le trailer en français

    Le 2ème trailer du film 

    Le trailer 2 en version française

     

    L'émission 'Rencontres de cinéma' de Canal+ a interviewé l'équipe, dont Richard

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