• Bonjour à tous !

    Concours "Keep Calm" ! logo French Armitage ArmyDes fois, on se lève et on se dit : "et si on jouait un peu ?". Oui, bon, avant, on a petit déjeuné, pris une bonne douche et on s'attelle à un projet qui trotte depuis quelques semaines dans notre tête (oui, nous sommes deux mais nous n'avons qu'une tête dont l'intégRAlité des neurones est consacré à Richard Armitage... !!).

    Bref. Nous sommes tous des membres de la FAA = French Armitage Army et nous avons un "logo" qui a été utilisé par les RAdmiRAtrices lors des Premières du Hobbit en décembre. Et nous espérons vivement qu'il resserviRA vite !

    Mais on en veut toujours plus...

     

    Que diriez-vous de plancher et proposer des idées autour d"un "Keep Calm"

    typiquement à nous, les Frenchies ?

     

    Toutes les idées seront bonnes à prendre et si vous le souhaitez, vous pouvez même vous lancer dans les créations mais cela, ce n'est pas une obligation. Les seules contraintes : proposer une idée originale en français ou en anglais, utiliser la couronne et "keep calm" si vous vous lancez dans les créations. Si vous utilisez des photographies de Richard Armitage, pensez à les créditer svp.

    Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas les "Keep calm", voici l'affiche originale de 1939 et quelques dérivés :

    Concours "Keep Calm" !

       Concours "Keep Calm" !   Concours "Keep Calm" !                                                                                                                                           Copyright Nanygodoi

    Vous pouvez envoyer les idées de slogan ou vos créations par mail : elles seront toutes reportées ici et le choix final sera soumis à votre vote ! Vous avez jusqu'au 19 avril 2015 pour participer.

    Vous aurez ensuite 15 jours pour voter. Les résultats seront donnés le 4 mai 2015 à 19h.


    Mais qui dit concours dit "qu'est-ce qu'il y a à gagner ?"

    Et bien, rien.

    Nan, c'est pour rire ! Voici un des lots  : une tasse anse coeur (en vrai, on en a 3 pour les trois meilleures idées) 

    Concours "Keep Calm" ! tasse french armitage army

    Concours "Keep Calm" ! 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                        Recto                                                                                                         Verso

    + des marques pages et des dépliants du "Crucible" proposés par Isabelle

    Concours "Keep Calm" ! Richard Armitage France

     

    ET

    un programme du Crucible signé par Richard Armitage

    donné par Sandra !! 

     

    A vous de jouer !


     

    Voir les résultats et votez

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  •  Sandra est allée voir The Crucible et nous a gentiment proposé de partager ses impressions avec vous.

    © Photos Sandra Guglielmetti

     

    The Crucible: les impressions de Sandra Il y a quelques jours , j'ai eu la chance d'assister à une représentation de "The Crucible", et je suis heureuse de savoir que cette pièce sera disponible en téléchargement, car cela permettra à la fois de découvrir une autre facette des talents d'acteur de Richard Armitage, de se laisser emporter par cette pièce qui ne peut nous laisser insensible, ainsi que d'apprécier le jeu des autres acteurs qui étaient aussi formidables. Après avoir lu la pièce, je savais que ce serait émotionnellement intense et à la fin de la représentation, l'expression qui me semble appropriée, car il m'est difficile de décrire ce ressenti, est que l'on est pris aux tripes.

    L'entrée de Tituba dans un nuage de fumée avec son pas lourd et dansant à la fois, les yeux comme possédés et larmoyants, le souffle court et angoissé, résume pour moi la plupart des sentiments que l'on ressentira par la suite. On est pris du début à la fin par cette histoire, où la machine judiciaire semble perdre tout contrôle, où la noirceur, la jalousie, l'envie semblent vouloir détruire tout sur leur passage.

    The Crucible: les impressions de Sandra

    Au sein de cette noirceur, John Proctor/Richard Armitage sort victorieux de ce raz de marée qui semble vouloir tout emporter. On le voit passer par une série d'émotions que l'on ressent et que l'on partage avec lui : regret, culpabilité, amour, colère, résignation et à la fin la révolte qui m'a bouleversée et je ne pense pas avoir été la seule (j'avais à mes côtés une fan américaine qui a pleuré tout le quatrième acte). C'était tellement dur de le voir arriver au dernier acte les pieds et les mains en sang, abattu par le poids de la torture mais le voir progressivement se redresser pour affronter l'impossible était si... poignant, émouvant ! J'ai été retournée par cette pièce d'autant qu'elle semble si contemporaine ! J'ai vraiment hâte que ceux qui n'ont malheureusement pu y assister puissent se faire leur propre opinion (et j'avoue que j'ai également hâte de me replonger dans cette magnifique pièce). 

    J'ai eu beaucoup de mal à décrire les sentiments que j'ai pu ressentir car c'est tellement, tellement intense. 

    C'est vrai que depuis la pièce il ne se passe pas un jour sans que je n'y pense, pas seulement parce que j'ai eu la chance - alors que je n'aurai même pas imaginé pouvoir vivre ça !!! - de voir de près Richard Armitage (au premier rang c'était top, surtout pour l'épisode avec la bassine ou le baiser final avec Elisabeth) mais aussi la chance de découvrir d'autres acteurs géniaux ! La pièce ne serait rien sans tout ce groupe merveilleux d'acteurs et la mise en scène incroyable ! C'est vrai qu'elle semblait chorégraphiée comme un ballet : l'arrivée de Tituba était splendide (j'avais déjà la larme à l'œil) ainsi que la "découverte " de John Proctor seul sur scène; les scènes de "bagarres", de "possession" étaient impressionnantes d'autant que parfois les acteurs nous frôlaient de très près !!! C'était très, très intense: physiquement, émotionnellement pour tous et je comprends que Richard ait eu  la voix un peu cassée le soir de la représentation à laquelle j'ai assistée.

    J'ai également eu le chance de pouvoir approcher d'un peu plus près Richard Armitage qui a pris un moment
    pour signer des autographes et se prêter au jeu des photos. Il nous a demandé d'où on venait (bon avec notre
    accent c'était prévisible) et nous a remercié d'être venu.

    The Crucible: les impressions de Sandra                     The Crucible: les impressions de Sandra

    J'étais tellement sous le choc que j'ai oublié de lui donner un petit cadeau pour son anniversaire mais je l'ai finalement donné par la suite à ses gardes du corps. Je ne sais pas s'il aime les douceurs mais, bon, je lui ai offert des calissons (spécialité de ma région !)

     The Crucible: les impressions de Sandra                                                                 The Crucible: les impressions de Sandra

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  • Jolie Pensée a écrit un magnifique texte "Rédemption" qui lui a été inspiré par l'émotion ressentie lors de la pièce The Crucible.  

    Un grand merci à elle pour ce beau partage.

     

    A travers la petite fenêtre dont la vue était floutée par les poussières entremêlées de farine et de suie, il vit les dernières lueurs du soir disparaître derrière le champ de maïs. D’un revers de la main, à l’aide du bout de la manche de sa vieille chemise élimée par les travaux de la ferme, il essuya la vitre et vit le ciel passer brusquement d’une couleur rosée à un violine irisé par les quelques nuages qui s’étiraient le long de la voûte céleste.

    Le Massachusetts au printemps est d’une pure beauté, quand les arbres en fleurs exhibent leurs couleurs pastel et leurs petits bourgeons pointus, prémices des feuilles qui les habilleront de vert tout l’été.

    Il poussa un long soupir de lassitude, une mélancolie l’étreignait jusqu’au plus profond de ses entrailles. Ce n’était pas le temps froid et incertain qui le mettait dans cet état mais plutôt le poids de ses regrets, pesant sur son dos comme les énormes sacs de blé qu’il traine à longueur de journée. Lui, trainait ses regrets, ses remords, ses péchés et sa culpabilité… et quand il levait les yeux au ciel, ce qu’il voyait briller, ce n’était pas le scintillement de la première étoile de la nuit, mais la lame tranchante de l’épée de Damoclès prête à tomber au premier faux pas.

    A l’étage, il lui sembla entendre la voix d’Elizabeth qui berçait les enfants pour les endormir. Il ne pouvait pas vivre, la voir, l’entendre sans que lui revînt le souvenir de ses fautes. Son regard semblait percer son âme, dans sa voix résonnait l’aigreur de la femme trompée. Tout en elle lui renvoyait constamment l’image de l’adultère.

    L’image du corps nu d’Abigail lui revint à l’esprit. Sa peau laiteuse, souple et douce, son regard de braise, ses lèvres roses qui venaient mordiller les siennes. Ses grandes mains calleuses avaient tant étreint ce corps qui venait juste de sortir de l’adolescence. Il lui semblait même qu’il pouvait encore sentir l’odeur de la paille dans laquelle il l’avait couchée et la chaleur animale des bêtes qui somnolaient dans l’étable. Puis un jour, alors qu’il se laissait aller dans les bras de la jeune femme, il vit apparaître les yeux pleins de furie d’Elizabeth. Elle avait vu cela ! Son corps qui venait tout juste de sortir des douleurs de l’enfantement et de la maladie se voyait maintenant infligé une autre souffrance, la pire de toutes. Son mari, son propre mari, venait de sacrifier la dignité de son épouse sur l’autel de la luxure dans les bras d’une trainée.

    Honte à toi John Proctor ! répéta-t-il en son for intérieur. Elle te donne de magnifiques enfants et offre à ton nom la continuité et c’est ainsi que tu lui montres ta reconnaissance… Que Dieu me pardonne

    RédemptionIl retira sa vieille chemise et trempa les mains dans la bassine qu’Elizabeth avait préparée pour sa toilette. Il s’aspergea le visage. La fraîcheur de l’eau le saisit mais sembla lui rafraîchir l’esprit. 

    Honte à toi, honte à toi !

    Ses mains portaient encore les traces d’Abigail même si cela faisait des mois qu’il ne l’avait pas revue. Il frotta ses mains consciencieusement pour qu’elles perdent la mémoire de leurs ébats. Puis il frotta ses bras qu’elle avait caressés, il ne voulait plus se souvenir du contact de ses fines mains sur sa peau d’homme. Il frotta ses épaules encore et encore. Ses épaules qu’elle avait embrassées, autour desquelles elle avait mis ses bras. Pars d’ici, laisse-moi vivre en paix, Seigneur pardonnez-moi. Elizabeth pardonne-moi.

    Une étrange clarté sembla illuminer l’eau. Etait-ce la lumière d’un paysan qui venait de passer dehors avec sa lampe ou était-ce la lumière divine ? Dieu venait-il de l’entendre, était-il en train de libérer son âme du fardeau de son péché ?

    « Je veux être un autre homme »

    La bassine eut des allures de fonts baptismaux. Il s’aspergea le visage une dernière fois. Dieu venait-il de bénir l’eau ? Un nouveau John Proctor venait d’être baptisé.

    Mais que vaut le pardon du Tout-puissant face au pardon d’Elizabeth ? Que vaut son repentir face à la douleur éternelle d’une femme trahie ? Que vaut le pardon d’une femme si elle n’oublie jamais et que son cœur saigne ?

     

    Jolie pensée – Août 2014

    Photo © RichardArmitageBulgaria

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  • The Crucible - Stage door

    Mardi 19 août 2014.

    Londres - Old Vic Theatre - 23h30 (ou à peu près...)

     

    La fin de la pièce "The Crucible" est déjà là : nous acclamons tous les acteurs et ovationnons Richard, debouts ! Il faut le voir pour le croire, mais notre raffut éveille une brave dame qui sommeillait sur une banquette, tout devant (si, si  !) 

    "The Crucible" : le Stage door Richard Armitage FranceAussitôt les lumières éteintes, nous fonçons vers l'issue de secours à gauche pour tomber (suivant ainsi les recommandations données par les RAddicts déjà passées par là !) sur l'entrée des Artistes ou Stage Door. Nous avons craint un raz-de-marée en voyant le théâtre plein mais nous ne sommes pas mal placées, presque au début : pour arriver dans les premiers, certaines d'entre nous ont des ailes...et du culot car les personnes du Old Vic ne voulaient pas que nous sortions par là !

    Nous formons une file unique, dans le respect et le calme, sous les indications de Monsieur le garde du corps de Richard. L'attente commence et nous sommes extrêmement excitées et tremblantes  : l'effet du thé pris à 18h ? Nan, l'effet "Richard Armitage" en John Proctor. Essais d'appareil photo, programme en main, nous regardons passer le premier groupe qui sort : ce sont les plus jeunes actrices de la pièce. Alors qu'elles s'éloignent, on les applaudit car on a vraiment apprécié le travail de tous les acteurs. Nous applaudirons ainsi plusieurs acteurs, suivies par le reste de la file d'attente. Ils s'éloignent en souriant. Lorsque Adrian Schiller sort à son tour, nous l'interpellons pour un autographe : il s'exécute volontiers, demande si la pièce nous a plu et allume sa cigarette. Il est évident que nous serons dithyrambique quand à la pièce (en anglais, on connait plusieurs mots mais pas "dithyrambique" ! Heureusement, ici, cela n'était pas le sujet !!).

    Lorsque Richard sort, un mouvement se fait dans la foule : on les comprend bien ces RAddicts parce que notre palpitant aussi s'emballe ! Tiens, rien que d'en parler, ça recommence ! Geek Lady filme les premiers autographes et soudain, il est en face de nous. On tente de prendre une photo mais, pas de chance, elle n'est pas réussie. Translator Girl lui dit "Bonsoir" et Geek Lady lui tend le cadeau et les messages que les admiRAtrices françaises nous ont transmis. Geek Lady, avec son anglais d'école et son accent franchouillard se lance : "Hello, we're coming from France" (ouais, au cas où il n'aurait pas compris avec l'accent tout seul...!) "it's a gift, for your birthday : happy birthday !". Il lève les yeux après avoir signé le programme de TG et sourit en disant "Oh ! Bless you ! Thank you so much ! That's very kind of you" (oui, en vrai, il parle !!!). GL demande une photo, il demande "where is the camera" et GL bouscule un peu le garde du corps pour se glisser de l'autre côté de Richard... Un clic plus tard (MERCI à celle qui a pris notre photo <3) tadam !

    Richard Armitage avec Richard Armitage France

    Comme vous le voyez, nous existons ! Mais nous sommes timides, aussi, on vous la joue "Daft Punk" en cachant ce que pourtant nous avons de mieux : notre visage :) TG est à gauche, très près de lui (!) et GL...ben, à droite du coup, un peu plus loin !

    "The Crucible" : le Stage door Richard Armitage France"The Crucible" : le Stage door Richard Armitage FranceRichard est très vite happé par son garde du corps et enchaîne les autographes et les photos, si vite que toutes les copines n'ont pas eu leur photo... On le suit dans la file jusqu'au bout en filmant (mais on ne peut pas vous montrer car on ne sait pas flouter les visages sur les vidéos...) ou en faisant des photos puis le garde du corps interrompt le ballet et Richard s'éloigne... Les filles qui n'ont pas eu de photos brûlent de le suivre mais le respect l'emporte. Tout d'un coup, GL crie "Thank you very much !" mais elle n'est pas sûre qu'il ait entendu... Mais il fallait le remercier d'avoir pris du temps avec nous...

    Tout ceci s'est passé si vite que nous restons sur le trottoir à discuter et à délirer : un belle Mercedes grise est garée là et on songe à devenir amies avec quelqu'un du service des cartes grises pour savoir si c'est la sienne ;)

    "The Crucible" : le Stage door Richard Armitage France

     

     

    Voici notre souvenir du Stage door... Quand on pourra le refaire (mais oui, on y croit !), on aura une petite expérience et on se débrouillera un peu mieux pour que toutes les FAA repartent avec un peu de Richard Armitage... C'est une promesse <3

     

    Une question persiste toutefois :  pourquoi le garde du corps porte un bonnet en plein été ??? lol

     

    Pour ceux que cela intéressent, voici notre cadeau : un tablier de cuisine avec son plat préféré, le coq au vin !

    "The Crucible" : le Stage door Richard Armitage France

     "The Crucible" : le Stage door Richard Armitage France

    Nous pouvons vous envoyer les photos par mail et sommes à la recherche de toutes photos ou vidéos prises le 19 août pour les publier avec l'autorisation de leurs propriétaires ! Merci d'avance :)

     

     

     

                  Notre autographe

    Notre compte-rendu de la pièce ici

    Photos © RichardArmitageFrance

    ________________________________________________________________________________________________________________________

    Here is the english translation of our experience of the Stage Door. We've tried to keep the 'spirit' of the original text. Nevertheless, some phrasings have been a little bit modified because too difficult to be faithfully transposed in their structures.

    Please, be indulgent with our spelling mistakes, grammatical errors and wrong turns of phrase. 

     

    Tuesday, August 19, 2014

    London  - Old Vic Theatre - around 11.30 p.m.

    The end of the play "The Crucible" is already there: we cheer all the actors and give Richard a standing ovation ! Believe it or not, but our commotion awakens a good lady who was dozing on a front seat (yes, really!).

    The lights off, we rush over the left exit to come upon (as per the recommendations given by RAddicts who have been already there!) on the Stage Door. We had feared a tidal wave seeing the crowded theatre, but we have a good place, almost at the beginning (of the line): to get there first, some of us have wings... and have got a cheek because people of Old Vic didn’t want us to get out that way !

    We are in one single line, reverently and calm, as directed by Richard's bodyguard. The waiting begins and we are extremely excited and trembling: the effect of the tea taken at 6 p.m.? Nay, this is the 'Richard Armitage in John Proctor's effect' ! Tests of cameras, program in hand, we're looking at the first group which comes out: they are the youngest actresses of the play. As they moved away, we applaud them because we have enjoyed the work of all the actors. Like so, we are going to applaud several actors, the rest of the line will doing the same. When Adrian Schiller goes out in his turn, we ask him for an autograph. He gladly does it, asks us if we have appreciated the play and lights his cigarette. It is evident that we will be dithyrambic about the play (at that time, we didin't know if the word 'dithyrambic' was correct in english !)

    When Richard comes out, there's a movement in the crowd: we understand those RAddicts because our ticker is thrilling too ! Well, talking about that, here we go again ! Geek Lady films the first autographs when suddenly, HE is there, in front of us. We try to take a photo, but, out of luck, it is failed ! Tranlator Girl tells him 'Bonsoir' and Geek Lady hands him our gift and letters some French admirers have given us. Geek Lady, with her school-level English and typically French accent says 'Hello, we're coming from France ' (yeah, a clarification in case he wouldn't understand it just with her accent !) "it's a gift for your birthday: Happy Birthday !" He looks up after signing the program of Translator Girl and smiles saying 'Oh ! Bless you ! Thank you so much ! That's very kind of you" (yes, for real, he speaks !!!). Geek Lady asks him for a photo, he says "where is the camera?" and she pushes the bodyguard a bit to be by Richard's side... One click later (THANKS to the one who took our photo <3) hurray !

    As you can see it, we do exist ! But we are shy, so we pretend to be like 'Daft Punk' by hiding what is the best in us: our faces ;-) Translator Girl is on the left, very close to him (!) and Geek Lady... well, on the right, a little further !

    Richard is quicly grabbed by his bodyguard and he continues to sign autographs and to pose for pictures but so rapidly that all the mates haven't got their photo... We follow him in the file by filming (but we can't show the films because we don't know how to mask faces on videos) or by taking some photos... Then the bodyguard interrupts ballet and Richard walks away... The girls who didn't have photos are burning to follow him but respect prevails. Suddenly, Geek Lady shouts "Thank you very much !", but she isn't sure he has heard... But we had to thank him for taking time with us... 

    Everything has happened so quickly that we stay on the sidewalk talking and fantasizing: a beautiful grey Mercedes is parking there and we wish for making a friend at the car registration document department to know if it his ;)  

    This is our memory of the Stage Door... However, there is a question without answer: why the bodyguard is wearing a beany in midsummer ? Lol 

    Our English review of the play to read here 

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