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    Interview de Richard Armitage :

    Dr Jekyll and Mr Hyde pour Audible, My Zoe, et le Hobbit et plus encore.

    15 novembre 2017

     

    Photos © Audible / NBC / Warner

    Article original à lire ici

    Traduction de l'anglais réalisée par Jolie pensée

     

     

    Richard Armitage discute avec nous de sa nouvelle production pour Audible, Dracula,

    Le Hobbit, ses projets à venir et plus…

     

    Il y a juste un mois, nous avons eu le plaisir de discuter avec Richard Armitage pendant la promotion de Pilgrimage, mais le hasard (et sa productivité) faisant, nous avons eu la chance d’assister à une prise pour sa prochaine performance vocale avec Audible, "Mr Jekyll and Mr Hyde". (1)

    Le roman classique de Robert Louis Stevenson s’intègre dans « The monster collection », une trilogie gothique incluant une lecture de "Frankenstein" par Dan Stevens et "Dracula" par Greg Wise. Il y a aussi une préface de Dr Maria Mellins et Dr Peter Howell, maîtres de conférence Sénior en littérature gothique à l’université Sainte Marie de Londres, qui aussi étrange que cela puisse paraître sont les deux personnes avec qui j’ai pris le plus de plaisir à travailler depuis des années, le monde est petit.

    Notre conversation nous a permis de trouver Richard en forme comme d’habitude, nous avons discuté du procédé et de sa liberté dans son travail vocal, la nature de l’horreur, ses projets à venir et juste un petit peu du roi sous la montagne…

     

    - Den of GeekDoG : Comment Audible s’est rapproché de vous pour travailler sur "Dr Jekyll et Mr Hyde" ?

    RA : J’ai beaucoup travaillé pour Audible. Je fais quelque chose avec eux environ une fois par an, parfois deux. En général je fais plutôt un long livre et ces petites choses qui prennent parfois une journée ou une journée et demi. J’ai fait quelques petites choses pour la Saint-Valentin il y a quelques années, j’en ai fait une pour Noël et je n’en avais pas encore fait pour Halloween, donc ils sont venus et m’ont dit « Tu aimerais lire ce livre ? », c’est quelque chose que j’aime vraiment faire, donc j’ai dit oui et j’aime la littérature gothique, ça me correspond vraiment !

     

    DoG : Est-ce qu’ils vous ont soumis un choix de livres à lire ou avaient-ils "Jekyll and Hyde" en tête pour vous ?

    RA : Non, c’était celui qu’ils voulaient que je lise, mais parfois il y a une sélection et je ne connaissais pas vraiment ce livre, je connaissais l’histoire comme beaucoup de personnes mais ça a été une réelle surprise pour moi quand j’ai lu le livre et c’est intéressant parce que vous vous imaginez un roman beaucoup plus gros, plus lourd parce que tout le monde a beaucoup écrit là-dessus, mais finalement c’est juste une suite de lettres, presque comme le fichier d’un médecin, j’ai trouvé ça fascinant.

     

    DoG : C’est intéressant que vous disiez cela, parce que je pense que particulièrement avec les histoires d’horreur ou la littérature gothique, il y a eu tellement d’interprétations à travers les âges, vous vous imaginez que vous connaissez l’histoire et quand j’ai relu "Frankenstein" il y a quelques années, j’ai été surpris par la petite taille du livre par rapport à mon souvenir parce que ça a été tellement dilué par la quantité de films ou de versions pour la télé.

    - Den of GeekRA : Oui c’est une histoire, dans une histoire, dans une autre histoire. Il y a 3 niveaux de Frankenstein.

     

    DoG : Vous disiez que vous aviez travaillé sur de longs livres pour Audible, mais ce doit être légèrement plus intimidant comparé à la lecture d’un script, parce qu’on ne peut pas le faire à la va-vite ?

    RA : Vous savez quoi, quand je lis un script, c’est intéressant – je n’avais pas réalisé cela jusqu’à ce que je parle avec d’autres personnes de ma façon de préparer un projet – mais quand je lis un script, je lis les mises en scènes à voix haute, je lis vraiment les lignes à haute voix, parce que ça change la connexion avec l’histoire et j’aime lire les mises en scène, parce que ça place la scène dans mon imagination et je suis vraiment vieille école  quand on en arrive à la « storytelling » (2) et la simple construction d’un audiobook, comparé à un film très high tech en haute définition, il n’y a pas vraiment de différences, tout commence par « il était une fois », bon, je ne dis pas vraiment ces mots mais je lis les lignes de mise en scène de la même manière.

    Je m’intéresse à un script en ce moment et c’est super de voir comment vous interprétez juste sur papier et bien sûr quand ils le mettront en image ou… Ce n’est pas toujours pareil quand vous l’avez en image, mais avec un audiobook, je contrôle tout, je m’assieds là et je lis l’histoire comme je la ressens. Ça m’a pris un long moment pour prendre conscience de ma vision, la mienne est probablement traditionnelle, mais c’est unique, et chaque personne aura une version différente de cette histoire et faire que ça titille leur propre imagination est très important.

     

    DoG : Et il y a une différence entre ce que vous avez en tête et comment ça sonne vocalement parlant, particulièrement si vous lisez un long récit et si vous interprétez les voix des personnages ?

    RA : Ça dépend vraiment de l’auteur, la plupart du temps, un auteur historique ou un auteur d’une certaine période parce qu’il n’y avait aucune idée de créer un personnage à l’écran donc les mots utilisés pour décrire les personnages, leur apparence, de quoi ils avaient l’air, comment ils se tenaient et toutes ces choses. En fait il y a plus de détails dans les écrits du courant dramatique que dans l’écriture contemporaine parce que nous sommes plus habitués à une description visuelle qu’à une description littéraire.

    Avec Stevenson ou Dickens, c’est beaucoup beaucoup plus clair dès le début, on saisit l’apparence du personnage, de quoi il a l’air et éventuellement il va tomber dans le stéréotype ou l’archétype si j’ose dire, mais j’aime assez ça. Je pense que le fossé entre le stéréotype et l’archétype est vraiment ténu et souvent quand on trouve un archétype c’est parce qu’il y a quelque chose de reconnaissable et c’est simple. Quand vous parlez d’un docteur, par exemple dans Jekyll et Hyde, on saisit l’époque, ils sont bien éduqués, plutôt studieux et c’est assez facile à reconnaître, mais c’est bien de casser ces stéréotypes aussi, j’ai un peu fait cela avec ce livre.

     

    DoG : Quand vous parlez de la liberté d’interprétation, est-ce que vous avez un directeur ou est-ce que c’est plus un technicien audio ?

    RA : Un peu les deux. Ce sont des techniciens audio mais il m’arrive parfois de leur dire « est-ce que tu penses que c’est une bonne voix pour ce personnage ? » et ils me disent « Oui, fais un peu plus comme ci ou comme ça » ils gardent aussi une trace de toutes les différentes voix que j’ai créées, particulièrement chez Dickens où il y a pléthore de personnages.

    Parfois vous vous surprenez à répéter un type parce qu’il peut correspondre à des centaines de personnages, donc ils vont surveiller ça. On les crée séparément donc c’est bien d’être guidé par quelqu’un et lui dire « est-ce que ça marche ? » et ils vous répondent « oui, oui, c’est vraiment bien, c’est drôle ou essaye de le faire plus profond » donc c’est bien qu’il y ait cette personne avec qui échanger.

     

    DoG : Donc c’est presque comme avoir un public en live plutôt qu’un directeur en soi, non ?

    RA : Oui c’est exactement ça, mais je pense aussi qu’Audible et le directeur veulent que vous alliez de l’avant, ils s’intéressent à votre interprétation et j’adore créer les voix de tous ces personnages, donc c’est plus une performance qu’une simple lecture, mais je crois que si j’abordais quelque chose qui serait plus dans le documentaire, j’aurais une lecture plus neutre pour ne pas m’éloigner du sujet.

     

    DoG : Quand je pense à Jekyll and Hyde, génériquement parlant, je me dis que ce qui est le plus impressionnant, c’est que pour un livre écrit en 1886, il n’a rien perdu en résonance. La société évolue technologiquement parlant et dans d’autres domaines, mais mon interprétation est que la civilisation ressent comme une retenue anormale pour l’humanité, comme si on luttait perpétuellement contre nos désirs irrépressibles.

    RA : Je comprends et ce qui m’a intéressé et ça m’a paru très réel, parce que comme je l’ai dit précédemment, ça ressemblait à une suite de documents venant d’un psychologue, donc à un moment quand vous lisez ça, vous vous dites que ça ne ressemble pas à de la fiction, ça ressemble juste au compte-rendu de la vie d’un homme qui travaillait sur l’addiction aux drogues et les problèmes de santé mentale et quand vous ramenez ça à notre époque, parce qu’on a l’impression qu’une conversation démarre, mais la conversation que nous avons en ce moment sur la santé mentale, les anti-dépresseurs et ce sentiment, particulièrement chez les hommes, et effectivement dans cette histoire, le protagoniste en vient au suicide et je pense que c’est exactement ce que vous venez de dire, on a évolué technologiquement mais sur le plan humain on a les mêmes problèmes et pour moi c’est le cœur de l’histoire.

    DoG : Je crois toujours avec les histoires d’horreur, comme avec beaucoup de genres, on est pris par un truc énorme et la raison pour laquelle j’ai toujours aimé cela, c’est que ça contient bien plus que ce que les gens en perçoivent. Ça peut être ouvertement politique et les gens l’ignorent presque, peu importe le message que vous faites passer. Quelle relation avez-vous avec la littérature ou les films d’horreur ? Est-ce que vous avez baigné dedans dès l’enfance ?

    RA : J’ai toujours été contre ça pour être honnête. Je ne vois pas forcément ça comme de l’horreur, je vois ça comme… du gothique, la source du psychisme et de la psychologie, ce côté de l’horreur me captive. Le genre de Stephen King est un peu une version moderne de ça mais quand ça tourne au gore avec du sang et des boyaux je décroche et si ça bascule un peu trop vers un monde socio-religieux, comme "La Malédiction" (3), je décroche un peu aussi.

    Mais ce genre d’analyses médicales, j’adore. L’horreur est très à la mode (ndlt : du jour – en français dans le texte) en ce moment et je pense que c’est une sorte de remarque sur où on en est politiquement et sociétalement parlant. Je pense que les gens se tournent vers l’horreur parce que c’est un peu comme une saignée si vous me passez l’expression. Je pense qu’on aime ça parce qu’on a comme envie de vomir notre maladie dedans. Je le ressens comme si on était pas au mieux à un certain moment  et on regarde l’horreur comme une façon de se purger.

    DoG : C’est un genre purificateur, les films sont souvent décrits comme des circuits de montagnes russes, mais avec l’horreur, ce peut être un processus purificateur pour se soulager en s’impliquant.

    RA : Oui, la transformation est intéressante aussi, je pense que les gens aiment vraiment l’idée, parce qu’on essaye toujours d’échapper un peu à soi-même, que ce soit un demi-verre de vin pour vous relaxer ou de choses beaucoup plus extrêmes que cela. Dans chaque aspect, même en se distrayant, on a besoin d’être transportés et cette histoire est un peu la source de cette transformation et ça m’a toujours intéressé, on essaye toujours de sortir un peu de soi-même.

    - Den of GeekDoG : C’est intéressant parce que quand vous travailliez pour Hannibal, pour le coup c’est généralement vu comme de l’horreur, mais le dragon rouge est plus psychologique dans le sens où il dérange.

    RA : Oui, c’est un homme qui a tellement souffert, il se détestait lui-même, il voulait vraiment changer de peau, transformer son corps physiquement, d’où les tatouages dans le dos, parce qu’il veut se transformer en quelque chose autre que lui, quelqu’un de plus puissant encore, c’est peut-être particulièrement masculin, mais pas nécessairement, non ? Je pense que beaucoup de gars vont faire du sport parce qu’ils pensent « je veux un corps plus beau, je ne veux pas être moi-même, je veux une nouvelle version de moi-même », fascinant, non ?

    DoG : Finalement, la recherche de la paix intérieure est un peu comme une longue quête en quelque sorte ! La dernière fois que je vous ai parlé, pour "Pilgrimage", vous aviez parlé d’un film irlandais inspiré d’une histoire vraie au tournant du siècle ? C’est toujours d’actualité ?

    RA : Je suis parti à Berlin pendant 5 mois, donc tout est en attente, mais c’est mon projet, comme une passion donc je ne vais pas le laisser tomber, mais c’est toujours en phase de développement, et je vais me replonger dedans.

    DoG : Vous vous le gardez sous le coude !

    RA : Oui, j’ai une autre chose que je prépare pour février avec Julie Delpy ("My Zoe"), qui est mon prochain projet, c’est une histoire vraiment cool d’un couple qui est en train de se séparer et ils s’occupent de leur petite fille, c’est un peu une relation tragique et ça tourne à la … ça touche à la science-fiction dans le dernier tiers. C’est une super oeuvre, c’est elle qui l’a écrite et qui la dirige, c’est super.

    DoG : Ah super, et quand allez-vous commencé à le filmer ?

    RA : Nous faisons les préparatifs juste avant Noël et nous commençons à filmer en février. Ce sera filmé à Berlin. Il y aura Julie Delpy, Daniel Brühl, Gemma Aterton et moi. C’est un petit casting mais c’est une histoire fantastique.

    DoG : Donc un retour à Berlin pour vous du coup.

    RA : Berlin, Londres et Moscou. Ce sera une petite aventure très intéressante !

    DoG : Quand j’ai publié la dernière interview que j’ai faite avec vous, c’est la première fois qu’il y a eu une telle activité sur mon compte Twitter alors qu’habituellement, il reste sans intérêt. Vos fans vous soutenaient incroyablement, alors j’ai demandé à RA US si elles avaient une question particulière pour vous. Une concernait la télé, une sur le cinéma, une sur la scène et une autre sur l’audio, alors laquelle préférez-vous ?

    RA : Hum… la scène.

    DoG : Elles disaient que l’annonce de "Macbeth" était une belle surprise, mais vous êtes si bon dans les comédies, est-ce que vous avez cherché d’autres projets théâtraux avant et quelles sont les chances que vous cherchiez une comédie socialement plus pertinente comme "Love, Love, Love" ?

    RA : L’annonce de "Macbeth" était sûrement un peu prématurée, on parlait de cette pièce, mais il y a 3 autres "Macbeth" en cours à Londres en 2018, donc on va peut-être revenir sur cette idée ! (rires) et repartir sur autre chose que nous avions déjà abordée, plus social… (4) quelque chose qui n’a encore jamais été fait, une pièce grecque.

    C’était donc une sorte de fausse piste, mais je cherche. Je suis allé voir récemment la nouvelle pièce de Mike Bartlett (5) « Albion » à l’Almeida qui est probablement la meilleure pièce que j’ai vue ces 5 dernières années. J’ai adoré travailler sur ses textes et je recherche une comédie, mais j’aime aussi ces choses qui vont provoquer la conscience sociale et si vous arrivez à faire ça dans une comédie, ou une comédie noire, eh bien je pense que vous faites ce qu’il y a de mieux dans le théâtre, donc je vise quelque chose comme cela.

    DoG : J’étais un peu limité la dernière fois que nous nous sommes parlés et je n’avais pas évoqué le "Hobbit" du tout et j’étais curieux, parce que ça a occupé votre vie si longtemps, particulièrement avec toutes les conférences de presse. Maintenant avec du recul, comment le ressentez-vous ?

    - Den of GeekRA: Ça me manque et j’ai adoré travailler en Nouvelle-Zélande, j’ai adoré travailler avec Warner Bros, j’ai travaillé 3 fois avec eux jusqu’à maintenant et j’ai travaillé sur "Ocean’s 8" au début de l’année, film qui sortira en juin l’année prochaine, donc je vais repartir dans les conférences de presse pour la promotion du film. C’est bien parce que vous faites autant d’effort à travailler sur le film qu’à le faire réellement et il m’est arrivé de détester cette partie du travail mais maintenant j’aime ça. Parce que c’est le moment où vous sortez du film, vous parlez face à face avec les fans, parfois avec les films indépendants on fait des festivals et comme la diffusion du film est limitée, vous ne vous attendez pas toujours à parler avec beaucoup de gens et parler de vos projets donc à cet égard, je pourrais parler du Hobbit le restant de mes jours tellement que j’y ai pris du plaisir.

    J’étais sur le point de travailler avec Peter Jackson, Philippa Boyens et Fran Walsh cette année sur le dernier film de Christian Rivers (Mortal Engines) (6) , mais je n’ai pas pu le faire à cause de Berlin Station, mais je sais que je travaillerai à nouveau avec eux à l’avenir et je retournerai en Nouvelle-Zélande. Le Hobbit a laissé une telle empreinte en moi que c’est comme un petit cœur battant pour lequel j’aurai toujours énormément de reconnaissance.

    DoG : C’est une façon adorable de le décrire. Et il faut que je vous dise que mon fils qui a 3 ans, qui a vu quelques scènes des deux premiers volets du "Hobbit" est en train de composer des chansons pour vous parce qu’il a l’air de croire que vous et les nains pourriez chanter une chanson qui s’appelle « Special pie » !

    RA : Special pie ! Oui qu’on le fasse ! C’est une bonne chanson, il faut qu’on aille l’écrire, Special pie !

    DoG : Je mettrai un copyright sur les paroles quand il aura fini de l’écrire dans quelques années ! Merci encore pour le temps que vous m’avez consacré et bonne continuation pour la suite.

    RA : Merci beaucoup, j’étais content de parler avec vous !

    DoG : Richard Armitage, merci beaucoup !

     


     

    NDLT :

    • (1) "Dr Jekyll and Mr Hyde" en français « L’étrange cas du Dr Jekyll et M. Hyde » est une nouvelle de Robert Louis Stevenson, écrivain écossais, écrite en 1886. On connaît Stevenson surtout pour « L’île au trésor ». Cette nouvelle raconte l’histoire d’un médecin, le Dr Jekyll qui met au point une drogue lui permettant de séparer ses bons côtés de ses mauvais. Le soir venu, c’est le mauvais côté qui prend le dessus et transforme le médecin en M. Hyde. De nombreuses interprétations cinématographiques ont été réalisées, des plus fidèles au plus parodiées, comme "Dr Jerry et Mr Love" avec Jerry Lewis.
    • (2) Le storytelling est une technique utilisée dans le marketing, la littérature ou la politique qui consiste à mettre l’accent sur les points qui vont susciter l’attention, l’émotion du lecteur, de l’auditeur ou du spectateur. C’est une sorte de mise en récit de l’histoire. Dans le cinéma c’est une lecture à voix haute de l’histoire avec tous les intervenants. Le metteur en scène et les acteurs vont alors lire et donner les lignes directrices sur le ton de l’histoire et les émotions à faire passer, tout en exprimant leurs sentiments et points de vue.
    • (3) "La Malédiction", "The Omen" en anglais, est un film d’horreur de Richard Donner sorti en 1976.
    • (4) Nous pouvons imaginer Richard mimer avec les doigts des guillemets pour reprendre la formule de RA US.
    • (5) Mike Bartlett est un dramaturge anglais. C’est lui qui a écrit notamment "Love, Love, Love" dans laquelle Richard avait joué. Il a écrit également pour la télé (Dr Who par exemple) et de nombreuses reprises théâtrales.
    • (6) Christian Rivers est un dessinateur et technicien en effet spéciaux qui a beaucoup travaillé avec Peter Jackson puisqu’il a collaboré avec celui-ci sur "King Kong", les trilogies du "Seigneur des Anneaux" et du "Hobbit". Il a d’ailleurs reçu un Oscar et une récompense de la British Academy of film pour son travail dans "King Kong". En 2015 et 2016, il réalise deux courts métrages et en 2018, il réalise son premier film, "Mortal Engines".
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  • Commentaires

    1
    Mariana
    Lundi 26 Février à 20:36

    Merci pour votre traduction. Vous etes formidable!

    2
    Jolie Pensée
    Mercredi 28 Février à 09:31

    J'aime beaucoup son implication dans tous ses projets professionnels. C'est toujours intéressant de découvrir tout son travail en amont et de connaître tous les liens qu'il tisse vers d'autres arts comme la peinture, la musique, etc

    3
    Patricia TerreNature
    Jeudi 1er Mars à 10:32

    Merci pour cet article et pour votre travail de traduction et de recherches. Je rejoins ce qu'a dit Jolie Pensée ci-dessus.



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