• Ça fait tout drôle, mais voici déjà une année de plus passée avec vous et avec Richard Armitage... 

    Nous sommes heureuses de fêter l'anniversaire de Richard avec vous et, au cas où cela l'intéresserait et où il deviendrait bilingue, nous lui chantons :

    "Joyeux anniversaire,

    Happy Birthday to you, Mister Armitage,

    Joyeux anniversaire !

    46 ans, c'est un bel âge !"

     

    Comme chaque année, nous donnons sur ce blog une "libre expression" à ceux qui souhaitent partager leur passion avec nous.

    Merci à Patricia Fouquet (TerreNature) pour ce dessin qui montre son admiRAtion et l'affiRmAtion de son talent !

     

    RAnniversaire 2017

     

     .../...

     

    Quand à Geek Lady, c'est la chanson de Rag'n'Bone Man "Human" qui l'a inspirée

     

                                 RAddict…

     

     

    J’ai quelque chose à cacher

    Ou peut-être pas

    J’ai peur de me lancer

    De sauter le pas

     

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    J’admire un homme exquis

    Aux beaux yeux bleu-gris

    Son talent fait envie

    J’suis accro à lui

     

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    Certains disent que j’ai un problème

    D’autres ricanent sournoisement

    Personne ne comprend quand je dis « Je t’aime »

    A cet homme simplement

     

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    Je suis dans mon coin

    Je ne dis plus rien

    Je garde tout pour moi

    Je ne partage pas

     

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    Et je souffre tout bas

    Qu’ils ne comprennent pas

    Ils se disent mes amis

    J’suis abasourdie…

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    A l’idée d’être seule

    Mon cœur est inquiet

    Mais suis-je si seule

    Ça vaut le coup de chercher

     

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    Certains disent que Richard est un ange

    D’autres que c’est un type bien

    Tous sont d’accord, ça me change

    On est nombreux, ce n’est pas rien !

     

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    Et je discute toute la nuit

    Avec l’autre bout du pays

    On échange notre bonheur

    D’être avec lui à chaque heure

     

    RAnniversaire 2017

     

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     

    Une communauté de gens bien

    Une ARmy sans arme

    Un immense soutien

    Qui faut chaud à l’âme

     

    RAnniversaire 2017

     

    I’m only RAddict after all, I’m only RAddict after all

    Don’t put the blame on me, don’t put the blame on me

     

     
    Ce n’est pas prêt de finir

    On est au début

    Ça ne fait que grandir

    Tous les bienvenus

     

    RAnniversaire 2017

     

    We’re only RAddict after all, we’re only RAddict after all

    And very proud of it, and very proud of it !

     

     

    Photos ©Richard Armitage France  

     


    Et on vient de recompter sur tous nos doigts et oui : cela fait bien 5 ans que nous partageons l'aventure Richard Armitage France avec vous !

    Cinq ans de joies, de rires, d'attentes de la prochaine aventure de Richard et surtout, cinq belles années de rencontres et de belles amitiés. Alors, c'est vrai que depuis que Richard est sur les réseaux sociaux, ce n'est plus comme avant mais on ne le déplore pas : c'est mieux ! Que vous soyez sympathisantes, amatrices ou RAides dingues de Richard, vous êtes ici ou sur les réseaux et pour cela, on ne vous remerciera jamais assez. On ne peut pas vous voir mais on sait qu'on n'aura pas assez de nos 4 joues pour vous embrasser chaleuRAsement et là, on vous crie du fond du cœur

    MERCI !!

    RAnniversaire 2017

     

    Translator Girl et Geek Lady 

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  • J'arrive à me glisser
    Juste avant que les portes ne se referment
    Il me dit "quel étage"
    Et sa voix me fait quitter la terre ferme
    Alors
    Les chiffres dansent
    Tout se mélange
    Je suis en tête-à-tête avec un ange
     

     

    "En RApesanteur"

    En RApesanteur
    Pourvu que les secondes soient des heures
    En RApesanteur
    Pourvu qu'on soit les seuls
    Dans cet ascenseur

     

     

    "En RApesanteur"

    Il arrange ses cheveux
    J'ai le cœur juste au bord des yeux
    Et sans le regarder je sens la chaleur
    D'un autre langage
    Alors
    Les yeux rivés
    Sur les étages
    Pourvu que rien n'arrête le voyage

     

    "En RApesanteur"

    En RApesanteur
    Pourvu que les secondes soient des heures
    En RApesanteur
    Pourvu qu'on soit les seuls
    Dans cet ascenseur
    Dans cet ascenseur

     

     

     

    "En RApesanteur"

    Chanson de Calogero, photos de Richard Armitage Central Gallery

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  • Traduction de l'interview de Richard au journal "Pnay Plus"

    15 décembre 2016

     

    Un grand merci à richardarmitagenet.com et @soneekk1 pour le scan et la traduction en anglais

    et pour leurs autorisations.

    Scans de l'interview à voir ici et 

     Crédit photo ©Tracey Nearmy 

     

    Traduction de l'anglais réalisée par Jolie pensée

     

    - Pnay Plus

    Richard 1er

    Le tournage du Hobbit l'a sidéré, puis il s'est tourné vers l'épouvante dans Hannibal en dépit du fait qu'il déteste les films d'horreur et même s'il aime vraiment les Etats-Unis, il est très pressé d'en partir et de retourner au bercail, en Angleterre.

    Voici une interview du grand acteur britannique Richard Armitage, qui joue dans la série d'espionnage "Berlin Station".

     

    LE HOBBIT

     

    " Je me souviens de mon premier jour sur le tournage du Hobbit, quand je suis arrivé et que j'ai vu cette énorme production avec des centaines de personnes, disponibles à tout moment. J'étais scotché. "

    " Pour moi, il y a une vie avant le Hobbit et après. Non seulement parce qu'il s'agit d'une trilogie diffusée à travers le monde, mais aussi parce que travailler sur ce genre de film m'a beaucoup aidé dans mon travail. Quand vous travaillez sur un film, vous savez que des millions d'yeux sont braqués sur vous, donc vous vous immergez à fond dans le projet et ça vous enrichie et vous renforce en tant qu'acteur. Je savais que si je n'étais pas à la hauteur, je n'aurais pas eu d'autre chance. Je me souviens avoir dit à Peter (ndlt: Peter Jackson) que c'était la chance de ma vie et que je n'allais pas la gâcher ", dit Armitage en riant.

     

    Prendre part à une grosse franchise comme celle-ci nécessite un certain engagement vis à vis des fans ? Vous êtes allés à des conventions ou des manifestations de ce genre ?

    RA: " C'est facultatif. Je ne suis pas allé à ce type de convention. Pour moi, le personnage vit à travers le film et ça ne m'intéresse pas de le sortir du contexte. Toucher de l'argent pour signer des autographes, très peu pour moi ! "

     

    Est-ce que la trilogie du Hobbit est la plus grosse production sur laquelle vous ayez travaillé ?

    RA: " Absolument. On ne peut pas faire plus gros. Ce qui est intéressant, c'est que Peter et ses partenaires, Fran Walsh et Philippa Boyens, dirigent cette énorme machine avec une immense modestie. La plupart du temps, vous pouviez leur parler directement et ils étaient les premiers à me guider. Donc cette énorme production avec des milliers de personnes avait une âme familiale. "

     

    Votre personnage dans le Hobbit, Thorin Oakenshield, semble être le plus complexe psychologiquement parlant, un rôle riche ?

    RA: " C'est justement de qu'ils voulaient: un personnage qui allait évoluer au fil de la trilogie aux côtés de Bilbon Saquet, même si le roman d'origine est relativement mince, avec peu d'informations sur ceux qui entourent Bilbon. Je leur en étais vraiment reconnaissant. Fantaisie ou non, je voulais un personnage que je pouvais jouer intensément, sincèrement. C'est ce que j'aime tant chez Tolkien, c'est plus une histoire que de la fantaisie. "

     

    BERLIN STATION

     

    " J'ai toujours aimé les films d'espionnage. J'ai joué dans MI-5 pendant plusieurs saisons, j'ai lu de nombreux romans de John Le Carré *. Pour me préparer à jouer dans cette série, j'ai fait une étude complète du sujet. J'ai été attiré par le côté moderne, politique de l'espionnage, en phase avec la situation en Europe. Ce qui était incroyable, c'est que durant le tournage on a poussé la série à la limite du raisonnable dramatiquement parlant mais finalement, la réalité nous a rattrapé et est même devenue plus dramatique."

    " Daniel est un super patriote. Mais il commence à s'interroger sur les motivations de l'organisation et le pays qui l'ont envoyé là. Et si vous ne pouvez pas avoir confiance en votre propre pays, en particulier quand vous êtes un espion, en qui ou quoi d'autre pouvez-vous croire ? "

    " Quand vous allez travailler chaque matin, entourés d'acteurs ayant un tel talent, ça vous met en confiance. Ils sont fantastiques, ils ont mis la barre très haut. Travailler avec Richard Jenkins vous rend encore meilleur acteur. Il n'y a pas une seule journée où je suis venu travailler sans sentir son charisme, non seulement en tant qu'acteur mais aussi en tant que personne. Il est entouré d'une aura. Pour moi, c'était un immense honneur et plaisir de travailler avec lui. "

     

    Les épisodes ont été tournés à Berlin, bien sûr, et je suis sûr que la ville s'est invitée sur le tournage ?

    RA: " Berlin est une ville aux multiples facettes, masques et identités, et elle est devenue un personnage à part entière dans les épisodes. Elle est riche d'histoire avec tous ses stigmates, jeune et bourrée d'énergie."

     

    C'est probablement pour cela que les israéliens continuent à visiter Berlin avec un tel plaisir.

    RA: " Je peux tout à fait le comprendre. Berlin est un endroit vraiment cool parce qu'elle soutient les initiatives individuelles, elle soutient l'art. Vous sentez que vous pouvez être vous-même, que vous pouvez vous exprimer (et bien manger). C'est un super endroit que j'aime vraiment. "

     

    HANNIBAL

     

    " J'ai toujours dit que je ne jouerais jamais dans un film d'horreur. Mais ce que le réalisateur Bryan Fuller a fait avec Hannibal est vraiment spécial. Personne n'avait encore tourné de série telle que celle-ci, fait de tels films. Hannibal est une série très sombre, mais je pense aussi que c'est du grand art. En dehors de mon aversion pour ce genre, ce qui m'a attiré est que les personnages sont psychologiquement très complexes. Francis Dolarhyde est un monstre mais la psychologie de ses actes est profonde et très compliquée. Il est très mal dans sa peau. "

     

    Il faut avouer que jouer dans un rôle comme celui-ci a un prix ? 

    RA: " Oui, c'était terrifiant. Le matin j'écoutais de la musique inquiétante pour me préparer. Le tournage n'a pas duré très longtemps mais à un moment, ça s'immisce dans votre peau, dans vos rêves, ça perturbe votre sommeil. Et la façon dont les gens vous regardent est un peu... hey, c'est moi, pas le personnage. En bref, c'est un personnage très intéressant à jouer, mais c'est bien aussi d'arrêter ce rôle. "

      

    Donc pas d'autres films ou séries d'horreur ?

    RA " Je ne sais pas... C'est bien de jouer dans un thriller psychologique, mais un projet sur des gens qui dissèquent d'autres gens est un projet pour lequel je n'aurai pas de difficultés à dire non, quel que soit le cachet qu'on offre. Il y a tant d'histoires à raconter, alors pourquoi celles-ci ? "

     

    VIVRE AUX ETATS-UNIS

     

    " Mon chez moi, c'est évidemment l'Angleterre et j'espère vraiment pouvoir y rentrer l'année prochaine (2017) . Avec tout ce qu'il se passe ici en terme de politique, je sens qu'il est urgent de partir... J'ai le sentiment d'avoir achevé ici ce que j'étais venu y faire et l'idée de rentrer me remplit de bonheur. J'aime l'Amérique, j'aime travailler ici, mais je suis loin de mes amis, de ma famille et ce n'est pas facile ".

     

    Note de la traductrice : 

    * John Le Carré est un romancier britannique. Ancien employé du MI-5 et MI-6, il a commencé à écrire au début des années 60. Son troisième roman, "L'espion qui venait du froid" est son roman le plus connu et s'est vendu à travers le monde.

    Néanmoins, d'autres romans très célèbres, ont été adaptés au cinéma entre autres La Taupe, the Constant Gardener ou le Tailleur de Panama.

    Plus d'informations sur cet auteur: http://www.johnlecarre.com/

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  • Traduction de l'interview que Richard a accordé au magazine en ligne Anthem

    15 octobre 2016

     

    Traduction par Jolie pensée

    Photos ©Reto Sterchi

    Article original à lire ici

     

    - Anthem

     

    "On m'a branché pour le rôle de Pennywise", se souvient avec joie Richard Armitage. "Ça vient probablement d'une cassette d'audition qui traîne où l'on me voit nu en train de devenir fou." Le britannique de 45 ans fait référence, bien sûr, au terrifiant clown qui se cache dans les égouts et au film d'Andrés Muchietti 'It' *. Une nouvelle adaptation du roman de Stephen King va être réalisé en 2017. Bill Skarsgård, 26 ans, frère d'Alexander et fils de Stellan, a depuis assumé le rôle. Cette information nous est parvenue après avoir terminé l'interview et, franchement, c'est tout ce dont nous disposons.

    Armitage est là pour parler de son rôle dans la série originale d' EPIX 'Berlin Station', un thriller d'espionnage créé par le romancier-espion Olen Steinhauer. Il  y joue Daniel Miller, un analyste de la CIA chargé d'une opération d'infiltration pour retrouver Thomas Shaw, qui est l'instigateur de fuites juteuses au sein de la CIA. Armitage - qui est peut-être plus connu pour son rôle du chef nain Thorin dans la trilogie du Hobbit - se glisse facilement et avec une intensité qui vous emberlificote, dans ce rôle extraordinaire d'un homme ordinaire, faisant de Daniel un agent de bureau convaincant en homme de terrain.

     

    Quand vous avez vu le premier épisode terminé, est-ce que cela correspondait à ce que vous aviez imaginé ?

    RA: En fait, c'était vraiment différent. Nous avons passé un long moment, peut-être même tout le temps des 10 épisodes, à ne pas vraiment savoir dans quel type de série nous étions. Ce qui n'était pas plus mal, finalement. J'ai l'impression que ces personnages évoluent dans un monde si incertain ! C'est comme s'ils patinaient sur une fine couche de glace tout le long de la série. J'étais assez content de ne pas connaître le ton de la série ni son rendu. Je n'avais pas vu une seule séquence avant la fin. Du coup, quand j'ai vu la première séquence, j'ai fait "Ok, ce n'est pas vraiment ce que je pensais. Ça prend son temps. On sonde bien l'histoire." Je pensais que ce serait quelque chose de plus mouvementé, mais je suis content que ce ne soit pas le cas. Je suis content que les pièces narratives soient là pour être reconstituées, plutôt que ça vous tombe dessus brutalement.

     

    - AnthemVous dites qu'il n'y avait qu'un seul script quand vous vous êtes embarqué dans l'aventure. Quand vous signez pour une série complète, ne pensez-vous pas que ce serait bénéfique de savoir vers quoi vous allez ?

    RA: Parfois oui, parfois non. En réalité, ça n'aide pas toujours. Par exemple, pour Le Hobbit c'était, bien sûr, totalement différent parce que j'étais très fan du Seigneurs des Anneaux. J'étais très fan de Tolkien donc je connaissais l'univers où je mettais les pieds. Etre conscient de cela c'était bien parce que ça me permettait de passer outre l'idée stéréotypée qu'on se fait de cet univers. Je suis encore surpris d'avoir été choisi pour être Thorin, même si je comprends pourquoi. C'est étrange, n'est-ce pas ? Parce que jusqu'à ce que je me vois dans le film, je n'avais jamais réalisé que j'étais aussi grand. On ne se voit pas de la même façon. Ça me choque toujours quand je me vois sur pellicule, "je suis vraiment plus grand que cette personne" ou "je suis plus charpenté que cette personne". Encore une fois, c'est bien de ne pas être conscient de cela parce que je veux être capable de jouer n'importe quel rôle.

     

    Les personnages et bien sûr, par extension, les acteurs sont vraiment agréables à regarder dans cette série. 

    RA: Merci beaucoup. Pour moi, en tant qu'acteur, c'est important d'être curieux du monde dans lequel je rentre. Il fallait que j'amène cette curiosité à Daniel parce qu'on va voir les gens à travers ses yeux, ce qui apporte cette touche douce. Daniel a une fascination pour ces personnes. L'étude et l'analyse psychologique de ses ennemis et de ses collègues se fait en douceur.

     

    L'Allemagne est si festive et si belle à cette époque de l'année ! Le seul endroit où j'ai déjà ressenti cette gaieté était dans le Minnesota. Mais, je ne suis jamais allé à Berlin.

    RA: Berlin fait partie de ces villes incroyables. On en a beaucoup parlé. C'est un vrai personnage de la série. Les- Anthem personnages portent tous des masques et ils jouent tous différentes personnes qui vont faire vivre l'environnement dans lequel ils se trouvent. Je pense que Berlin en tant que ville est pareille. Il y a eu tellement de périodes de conflit: la République de Weimar dans les années 20, la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la Stasi dans les années 60, la chute du Mur en 89 et le Berlin moderne, une ville futuriste qui va de l'avant. Elle a tellement de facettes. On a capturé tout cela dans la série. C'est présent dans l'architecture et dans les gens.

     

    Est-ce qu'ils vous ont laissé dirigé des épisodes ? Ils le font souvent à la télé.

    RA: Non, Oh mon Dieu ! Je pense qu'il faut que je prenne du gallon pour faire cela. Nous avons eu cinq réalisateurs: Michaël Roskam, Giuseppe Capotondi, Christoph Schrewe, Joshua Martson et John David Coles. Des super réalisateurs. C'est ce que j'ai adoré. Pour la saison 2, on essaiera de trouver une réalisatrice.

     

    Et Richard Armitage !

    RA: Pour la saison 9.

     

    Mais cela vous intéresse ?

    RA: Oui, j'en ai envie, c'est sûr. Mais, je serais complètement dépassé et il faudrait que j'étudie beaucoup. Je ne saurais pas par où commencer, mais je saurais ce que je veux ou ne veux pas. Je pense que je serais un directeur d'acteur vraiment super et que j'obtiendrais de bonnes performances. 

     

    Note de la traductrice :

    * "Pennywise" ("Grippe-Sou" en français) personnage du roman "It" ("Ça" en français) de Stephen King, déjà adapté à l'écran: https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%87a_(film,_2017)

    P.S.: Nous n'avons pas traduit les questions/réponses auxquelles Richard avait déjà répondu dans d'autres interviews concernant 'Berlin Station' et dont nous avons fait les traductions.

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  • Traduction de l'interview de Richard Armitage et Michelle Forbes par LRM

    13 octobre 2016

     

    Article original à lire ici

    Traduction par Jolie pensée

     

     

    A ce stade, il est évident que les histoires qu'on nous raconte à la télé ont commencé à être sur un pied d'égalité voire à surpasser les films au cinéma et ce week-end, EPIX Network entre dans la danse avec les deux premières séries originales EPIX, dont 'Berlin Station', un thriller d'espionnage avec un casting de stars. On y retrouve Richard Armitage (Le Hobbit) dans le rôle de Daniel Miller, un agent de la CIA appelé à travailler sous couverture dans le bureau de Berlin et chargé de trouver d'où partent les fuites lancées par une informateur connu sous le nom de "Thomas Shaw", avec son ami et collègue de longue date, Hector DeJean (Rhys Ifans). Ils travaillent avec le chef du bureau de la CIA à Berlin Steven Frost (Richard Jenkins) et son administratrice Valerie Edwards jouée par Michelle Forbes (The Killing, True Blood). LRM a rencontré Richard Armitage et Michelle Forbes alors qu'ils faisaient la promotion de la série à New-York.

     

    LRM: Votre accent américain dans la série est super !

    RA: Oh merci ! J'étais beaucoup avec les gars de l'équipe. Ils ne s'en rendaient pas compte mais je les étudiais minutieusement.

     

    LRM: Ça m'a vraiment impressionné. Je pense que si le gens ne connaissaient pas votre carrière théâtrale en Angleterre, ils pourraient se dire que vous êtes américain.

    RA: C'est toujours compliqué et vous vous dites "Oh Mon Dieu, vais-je le perdre ?". Mais en fait, j'ai gardé cette façon de parler, n'est-ce pas ?

    MF: Oui, c'est vrai

    RA: Même quand on sortait dîner le soir, je ne pouvais pas le laisser tomber.

    MF: Oui, tu étais vraiment... pas de l'horrible manière dont un acteur peut le jouer... C'est devenu une partie de toi.

     

    LRM: De nos jours il y a un très intéressant changement de cap avec les acteurs, parce qu'avant ils faisaient de la télé quand ils ne trouvaient pas de rôles au cinéma, mais c'était presqu'en dernier recours, mais maintenant...

    RA: Maintenant, c'est le contraire

     

    LRM: Pour cela, il y a Eric Roth qui écrit et dirige, et il y a un incroyable casting.

    RA: Dieu merci !


    LRM: Qu'est-ce qui vous a poussé à partir dans cette direction ?

    RA: Je recherchais une série télé car il y a de superbes histoires et des indépendants super, et vous pouvez raconter des histoires incroyables, raconter l'histoire d'un personnage pendant 10 épisodes voire plus, trouver le développement d'un personnage était vraiment attrayant. Ce qui m'attirait, aussi, c'était de jouer avec des acteurs de premier ordre. Oui, je cherchais quelque chose de politique, actuel, pertinent et excitant. Il fallait qu'il y ait tout ça et il fallait qu'il y ait du peps. J'ai trouvé cela dans le script. C'est le genre que j'aime.

     

    LRM: J'ai juste vu les deux premiers épisodes, mais étiez-vous à Berlin tout le temps du tournage ?

    RA: Nous sommes restés cinq mois à Berlin et nous avons fait quelques shooting aux Canaris, qui ressemblent beaucoup à Panama, on le verra dans les épisodes 9 et 10.

     

    LRM: La série est vraiment d'actualité car il y est question de personnes qui alertent l'opinion, du moins en surface, et il y a quelque chose entre 'Snowden' * et Julien Assange **. Pouvez-vous nous parler de cet aspect de la série sans nous dévoiler la saison.

    RA: Oui l'histoire commence par une information sur l'identification d'une fuite et cette fuite s'appelle Thomas Shaw. Il étale au grand jour les secrets de la CIA, donc tout le monde est potentiellement impliqué et nous avons tous des secrets à cacher. Daniel est envoyé pour découvrir qui diffuse les informations et s'il y a possibilité de les endiguer et bien sûr tout le monde se referme pour garder ses secrets.

     

    LRM: Je parlais du casting tout à l'heure et c'est vraiment une super équipe qui inclut Richard Jenkins et Rhys Ifans qui a un rôle totalement différent de ses autres rôles. Comment est-ce de travailler avec un tel casting sur une telle série ?

    RA: On est arrivé à peu près ensemble à différentes étapes. Quand je suis arrivé, Richard Jenkins et Rhys étaient déjà engagés. Et toi, tu étais sur le point d'y être, c'est cela ?

    MF: Je crois que tu es arrivé juste après moi.

    RA: Oui, on signe sans problème quand on sait avec qui on va travailler, des gens vraiment bien, des gens qui vont vous faire évoluer. Les moments mémorables sont ceux où j'ai travaillé avec Rhys parce que les deux personnages sont à l'opposé l'un de l'autre et sont motivés par quelque chose qui s'est passé entre eux dans le passé. C'est comme une relation sérieuse mais dangereuse et Rhys est un comédien né et un clown, une personne à deux facettes. Il arrive à faire passer ça à travers son personnage, tu ne trouves pas ?

    MF: Carrément ! J'aime cette relation entre vous. Vous vous renforcez mutuellement.

    RA: Merci

     

    LRM: C'était la première fois que vous travailliez ensemble ?

    RA: Oui oui, je me suis éclaté aussi avec Valérie et Robert.

    MF: Oui, ils sont très drôles.

     

    LRM: J'imagine que le tournage du 'Hobbit' était une longue implication. Ça vous a pris combien de temps pour tourner les 10 épisodes de la saison 1 ?

    RA: Combien de temps ? Aux alentours de...

    MF: Cinq mois. Non cinq mois et quelques, parce que toi et moi sommes arrivés trois semaines avant et je suis restée trois semaines après, ce que je n'avais jamais fait avant.

    RA: Juste pour être à Berlin et traîner dans cette super ville.

    MF: Pour travailler les dialogues allemands.

    RA: Pour faire le travail préparatoire, oui. C'était comme travailler sur cinq films parce que ce sont 5 épisodes de 2 heures, et c'est vraiment deux heures sans coupures publicitaires. Que sont 57 minutes incluant les mentions de crédits ? Et chaque réalisateur étaient des réalisateurs de cinéma, donc c'était vraiment excitant. Chaque réalisateur avait 2 épisodes chacun et bien sûr la ville changeait pendant ce temps. Nous sommes arrivés au moment des fêtes et c'était super agréable et puis les températures sont beaucoup descendues. Je pense que Hagen (Bogdanski, le directeur de la photographie) a suivi l'évolution de la ville. Les températures ont commencé à remonter vers la fin. C'était vraiment intéressant.

     

    LRM: Comment c'était de travailler avec différents réalisateurs sur une série comme celle-ci ? Quand vous regardez un épisode, ça a l'air d'un film donc j'imagine que si vous regardez les 10 épisodes d'un
    coup, ça ressemble à un très long film, mais vous changez de réalisateur...

    RA: On change de réalisateur, mais le directeur de la photographie reste, donc on garde l'ambiance... Je pense que quand chaque réalisateur arrive, il veut laisser son empreinte mais en même temps la ligne directrice de la série reste là. Je pense que Hagen a fait quelque chose de super. Je pense aux éclairages et à la manière dont il a filmé cette ville. Il connaît cette ville, il y habite, alors...

    MF: Il connaît la ville comme sa poche et c'est un photographe talentueux.

    RA: Je pense aussi à l'équipe allemande, à chacun d'eux. L'habilleur, l'endroit... Bien sûr, Marco Bittner Rosser, dont on n'a jamais vraiment parlé, le chef décorateur, son coup d'oeil, son travail, le détail, les lieux qu'il a trouvés. Vous entrez dans tous ces lieux et vous faites "oh" parce que c'est si authentique, extraordinaire et tellement captivant.

    MF: ... Et Michael Sheiler, la colonne vertébrale allemande de la série.

     

    LRM: Donc on a 10 épisodes qui vont sortir, mais est-ce que ça a été fait de telle manière qu'il y ait une suite? Ou est-ce que l'histoire se termine là ?

    RA: Vous savez quoi ? Je ne sais pas. On a tourné deux fins, donc personne ne connaît vraiment la fin parce que je n'ai pas vu la fin de l'épisode 10. Donc, on ne sait pas ce qui va se passer...

    MF: Mouais-ouais, mais vous savez l'horizon est sans fin...

    RA: Oui.

     

    LRM: Espérons que les gens l'aiment assez pour qu'à la fin il soit décidé d'écrire "A suivre ..."

    MF: Oui, exactement.

    RA: Ca me plaît. J'aime les fins qui laissent entrevoir une suite.

     

     Notes de la traductrice:

    * Snowden (en français 'Nous sommes tous sur écoute') est un film d'Oliver Stone datant de 2016. Ce biopic raconte l'histoire d'Edward Snowden, informaticien, administrateur systèmes chez Booz Allen Hamilton (jusqu'au 10 juin 2013). Il a révélé l'existence des programmes de surveillance électronique de citoyens (PRISM, XKeyscore), d'entreprises et d'États par les agences de renseignements américaines (NSA, FBI), britanniques (GCHQ), canadiennes (CSEC), australiennes (DSD) et néo-zélandaises (GCSB). Source: allocine

    **  Julian Paul Assange, né le 3 juillet 1971 à Townsville, est un informaticien et cybermilitant australien. Il est surtout connu en tant que fondateur, rédacteur en chef et porte-parole de WikiLeaks. Craignant une extradition aux États-Unis où il fait l'objet de poursuites judiciaires et toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé par la Suède, il vit réfugié à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis juin 2012. Source : wikipedia

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  • Traduction du message de Noël que Richard a posté sur son facebook

    https://www.facebook.com/RichardCArmitage/posts/298316477236425 

     

     

    - Voeux 2016

     

    Quelle année a été 2016 ! Nous avons perdu tant de personnes : Bowie, Cohen, Prince, Fidel Castro, Shimon Peres, Nancy Regan, Tom Hayden, Muhammad Ali, Gary Marshall, Edward Albee, Peter Schaffer, Gene Wilder, Alan Rickman.

    (En fait, j'ai commencé avec un seul nom, mais ensuite je me suis souvenu des autres). Il y a eu le Brexit, et Trump est devenu le président élu des États-Unis. Les tremblements de terre grondent autour de 'L'anneau de Feu'. Oui il y a un changement littéral et symbolique qui intervient dans notre monde, notre monde social et matériel.

    J'ai commencé cette année à filmer à Berlin, la deuxième moitié de notre série "Berlin Station" dont la diffusion vient de s'achever et j'y ai visité un centre de réfugiés à Spandau. C'était une expérience qui vous donne une leçon d'humilité. J'ai vu comment, au-delà des nouvelles qui tournent en boucle, des familles dans le besoin ont été aidées et hébergées par des "familles" allemandes. Des gens simples, des volontaires, mettent leur peur de côté et mettent la dose pour aider leur semblables dans le besoin.

    Ce qui s'est passé à Alep est au-delà de la compréhension, un génocide d'une ampleur qui n'a pas été vue depuis le massacre de Shrebrenica durant la guerre en Bosnie.

    Nos dirigeants ne semblent plus accorder d'importance à la vérité, la rhétorique conçue simplement pour "avoir un gagnant" à tout prix est la nouvelle norme, même si cela signifie diviser les nations, monter les voisins les uns contre les autres, par pays, par état/comté, même avec la personne d'à côté.

    Cela n'a pas été une grande année en termes d'honneur et d'élégance, ce fut une année de vanité et de déconvenue. Comprenez-moi bien, il y a eu des"Gagnants" (et je respecte et félicite ceux qui ont fait ces choix) mais je crois qu'il y aura un prix à payer que nous ignorons encore.

    Sur un plan personnel, j'ai rencontré un groupe de personnes à New York, travaillant au Roundabout Theatre Company sur la pièce de Mike Bartlett "Love love love" mise en scène par Michael Mayer. C'était un 'diamant brut'. Ca a débuté avec mon anniversaire pendant une vague de chaleur et ça s'est terminé avec les chutes de neige alors que nous approchons de la fin de l'année. C'était stimulant à tout point de vue, parce que nos publics sont venus et ont entendu une histoire parlant de gens, de parents, de génération et de la société qui leur vient en aide.

    Nous sommes très chanceux de vivre dans une société qui nous soutient, même si nous avons l'impression qu'elle a échoué, nous ne devons pas revoir à la baisse nos attentes, mais nous devons prendre des mesures et faire face à la réalité de millions de personnes déplacées pour qui la société n'a pas seulement échoué mais qui leur a infligé un génocide.

    Alors que nous nous retrouvons avec nos familles, dans nos foyers chauds, avec de la nourriture sur la table, je ne peux rien faire à part demander que nous disions merci. C'est ce que j'ai l'intention de faire.

    Je suis très privilégié, j'ai du succès et je vis en sécurité. J'ai de la chance, je ne sais pas vraiment comment demander ça mais je vais demander quelque chose que je veux pour moi en 2017. Je ne veux plus être effrayé. Je veux vivre sans peur. Pour ne pas avoir peur de mon voisin, pour m'ouvrir à mes collègues. Qu'avons-nous d'autre hormis la possibilité de faire cela, et oui c'est facile pour moi de dire ça, dans mon nid douillé, mais il y a une histoire de peur là-dehors, à laquelle nous devons résister, ou alors accepter l'isolement et la division.

    Un ami (qui restera anonyme) a récemment souffert d'une perte douloureuse et dévastatrice, mais la famille, les proches et les amis se sont soutenus et ont montré le genre de courage qui rend humble.

    Alors, célébrons ce que nous avons. Soyons reconnaissants pour notre humanité et notre aptitude à l'empathie et à aider ceux qui en ont besoin. Il n'est pas nécessaire que ce soit de l'argent, ce peut être votre temps, ça peut littéralement être une main tendue.

     

    Voici un lien vers mes pages Just Giving (ndt: ses oeuvres de charité).

    Joyeux Noël à tout le monde.

     

    https://www.justgiving.com/user/18578864 

     

    (N.B. Castro a également été nommé ici sans peur. Ce n'est pas une approbation, juste un nom qui est marquant.... Soupir. )

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  •  Traduction de l'interview de Richard dans Parade.com du 14 octobre 2016

    Article original ici

    Crédit photos Epix

    Traduction par Jolie pensée

     

     

    Les nouvelles séries télé ne se limitent plus aux "Big 3" (1) . Avec les géants du streaming comme Netfilx ou Amazon, de plus en plus de nouveaux contenus sont disponibles pour les spectateurs avisés et les petits supports les talonnent avec du contenu aussi. EPIX entre dans la danse avec ses histoires originales scénarisées et met un point d'honneur à engager des stars. Nick Nolte et Sela Ward dans 'Graves', l'histoire d'un ancien président des Etats-Unis faisant son mea culpa et le 16 octobre sort sur Epix " Berlin Station ", un thriller d'espionnage dans la lignée de " MI-5 " (série dans laquelle, comble de la coïncidence, jouait Richard Armitage) et de " La Taupe ". On y trouve Richard Armitage (Nord et Sud), Michelle Forbes (Orphan Black) et Rhys Ifans (Coup de foudre à Notting Hill).

    On s'est pausé avec Richard Armitage cet été pour parler de la série. 

     

    Pour ceux qui ne connaissent pas " Berlin Station ", pouvez-vous nous en dire plus sur votre personnage et la série ?

    Le personnage s'appelle Daniel Miller, un agent de la CIA qui identifie une fuite dans l'agence de Berlin. Il est envoyé à Berlin pour identifier la taupe, Thomas Shaw. Nous suivons Daniel dans Berlin et il nous emmène dans l'agence de Berlin où on commence à suivre chaque personnage.


    Je trouve que votre personnage a des ressemblances avec vos personnages dans " MI-5 " et " Strike Back ". Qu'est-ce qui vous guide vers ces rôles ?

    Celui-ci en particulier est assez différent à mes yeux car j'étais fasciné par le fait qu'il s'agissait d'un américain joué par un européen, dans un sens, Daniel a grandi à l'européenne. Ce qui m'a intéressé, c'est l'idée qu'il s'agit d'un patriote qui s'interroge sur son patriotisme, sur son gouvernement et sur l'institution pour laquelle il travaille, la CIA.
    Et contrairement à " MI-5 " et " Strike Back" , c'est une personne tout à fait normale. Il excelle dans son travail mais ce n'est pas un super héros. C'est une personne normale avec des défauts comme tout le monde et il se retrouve dans des circonstances qui le tiraillent et le forcent à se remettre en question. Je pense que c'est ce qui m'a plu.

     

    Entre le théâtre, la télé et le cinéma, vers où vont vos préférences ?

    Cela dépend. Quand je suis sur scène, j'aime la réaction immédiate qu'on obtient du public, cet effet immédiat et la longévité de la pièce. Et le fait que quand on commence, on plonge tout entier dans le personnage pendant deux heures et demi à trois heures et demi, peut-être.
    Mais en même temps, dans le cinéma, j'aime assembler le personnage et l'histoire par petits morceaux et ainsi on peut vraiment travailler sur des détails infimes. Et j'aime en parler avec le monteur qui va rendre tout cela cohérent et le rendre plus excitant qu'il n'était au début. Et puis, j'aime aussi le fait de travailler dans une sphère d'intimité relative, pour le donner au public par la suite. Donc, ça dépend où je suis.

     

    Vous étiez un de mes choix pour être le prochain James Bond. Si vous l'étiez, que changeriez-vous dans le personnage ou auriez-vous une approche différente ?

    De James Bond ? J'imagine que ce qui est stimulant , pour moi , c'est qu'il s'agit d'un personnage héroïque qui doit sans arrêt s'interroger sur tout pour sauver son gouvernement. Dans le cas de James Bond , sa reine et son pays, son sentiment de fierté national, et l'institution pour laquelle il travaille, tout cela est sur le fil du rasoir et vous vous demandez alors qui sont les gentils et qui sont les méchants parce qu'il y a des zones d'ombre. Je pense que se serait une manière fascinante d'aborder le personnage.

     

    Vous avez tendance à vous orienter vers des rôles sérieux bien que vous ayez fait " The vicar of Dibley ". Ferez-vous plus de comédies à l'avenir ?

    J'étais censé jouer dans une petite comédie cet été. Mais malheureusement, le film est tombé à l'eau. C'est définitivement dans ma ligne de mire. Quand je vois une comédie, je saute sur l'occasion. La pièce dans laquelle je joue pour le reste de l'année sur Broadway, " Love Love Love " est une comédie noire. Elle a une connotation politique. Elle est écrite par Mike Bartlett qui, à mon avis, est, à l'heure actuelle, quasiment un dramaturge politique prolifique. Son ton est humoristique et je suis impatient.

     

    Suivez-vous la politique américaine et qu'en pensez-vous?

    Je suis scotché aux informations en continu, je ne peux pas en détourner les yeux.


    Que pensez-vous de Trump et Clinton ?

    La chose qui m'embête le plus, et c'est assez inhabituel pour moi, c'est que je déteste vraiment cet état d'esprit agressif entre les personnes.
    En Angleterre, on vote pour le parti. On ne vote pas pour le premier ministre ou le président. On entend beaucoup de débats politiques. C'est en train de changer et ça ne me plaît pas. Je ne comprends pas pourquoi deux personnes opposées ne peuvent se dire :" J'entends votre point de vue, je ne suis pas d'accord, voilà pourquoi...".
    Ça se résume à critiquer les gens sur différentes choses, et ce n'est pas leur travail. C'est le travail des médias. Leur job, c'est d'être des personnes raisonnables qui savent débattre entre elles. Normalement, elles vont devoir travailler sur la même chose. Elles devraient le faire. Ça me dérange.


    Votre personnage dans " Hannibal " était silencieux la majeure partie du temps. Avez-vous travaillé différemment ?

    Je n'ai jamais pensé que c'était un personnage silencieux. Je pense qu'à travers la manière dont il est décrit dans le livre, la parole le place dans une position gênante à cause de son défaut d'élocution, mais en fait, je me suis toujours senti comme un acteur silencieux à l'écran.
    Je viens de la scène donc j'aime la présence physique du personnage à l'écran. Je suis persuadé que les plus grands films sont ceux qu'on regarde sans les dialogues. Le dialogue parfois appartient au théâtre, aux transitions, à la télévision, mais dans un film, on peut couper 90% du dialogue et il raconte toujours une incroyable histoire. En quelque sorte, j'étais dans mon élément.

     

    Je crois comprendre que vous avez de l'expérience dans la danse ?

    Oui, je me suis entraîné et j'ai dansé quand j'étais très jeune. Mais, je n'ai jamais été très bon. Mon esprit était trop actif. Je voulais des dialogues, de la poésie, de la littérature. Alors j'ai laissé tomber.


    Y a-t-il des causes que vous soutenez et dont vous voulez nous parler ?

    Oui effectivement, il y a quelques causes. J'ai toujours travaillé avec des organismes caritatifs protégeant les enfants et j'ai tourné un film récemment, pas si récemment que cela en fait, qui s'appelle " Urban and the Shed Crew ". On essaye de le diffuser en ce moment. Une partie des profits va aller à un organisme caritatif 'Action for children'. Le film traite de la condition des enfants dans le nord de l'Angleterre. C'est quelque chose qui me passionne. Je travaille aussi avec 'Young Minds' qui est une oeuvre de charité pour les enfants ayant des problèmes de santé mentale en Angleterre. Je crois que la manière dont nous protégeons et prenons soin de nos jeunes est ce qui créera notre société à venir.


    Jouez-vous d'un instrument ?

    Oui, je joue de la flûte et du violoncelle. Récemment, j'ai commencé à apprendre la guitare. 

     

    Des projets ou informations dont vous aimeriez nous parler ?

    La pièce " Love Love Love " écrite par Mike Bartlett. Comme je l'ai déjà dit, il est probablement notre dramaturge contemporain le plus socio-politique. Un auteur plein d'esprit, il est dans la veine d'Harold Pinter, surtout maintenant. Le fil conducteur de la pièce est la génération Baby Boom et leur rapport avec la génération X  (2) . Ce ne pourrait pas être plus d'actualité avec ce qui se passe au Royaume-Uni avec le vote pour le Brexit. Ça traite de ce sujet. 

     

    Je vais à Londres pour la première fois, que me recommanderiez-vous qui ne soit pas touristique, un restaurant loin des sentiers battus ?

    C'est une colle ! Je dirais la Royal Academy of Arts. Il y a toujours de supers expositions là-bas. Je dirais aussi faire le tour d'Hyde Park à pied. Je vais vous dire aussi ce qui est super: Around Brick Lane et Spitalfields Market (dans le quartier de White Chapel). On y trouve un super curry. Vous allez découvrir la vraie diversité de Londres, c'est génial.

     

    Quel est votre repas préféré ?

    Un repas japonais. 

     

    Vous faites un repas romantique, qu'est-ce que vous cuisineriez ? Vous cuisinez ou vous commandez ?

    Etant britannique, je suis plutôt bon en rôti. Je fais un poulet rôti et je réussis très bien les pommes de terre au four. 

     

    Quel est le dernier livre que vous avez lu, quel est votre livre préféré ?

    Le dernier livre que j'ai lu s'intitule ' Jilted Generation ' (3). C'était en préparation pour ma pièce, ça traite des Baby Boomers. En fiction, le dernier livre que j'ai lu était ' Le Chardonneret ' de Donna Tartt. 

     

    Quel votre musicien préféré ou votre chanson préférée ?

    En ce moment, mon groupe préféré est Muse. Je suis très branché sur eux, je ne sais pas pourquoi et il y a une chanson qui s'appelle ' Butterflies and Hurricanes ' qui est vraiment très bonne.

     

    Quelle chanson chantez-vous sous la douche ?

    Je l'ai déjà dit et je vais le redire. C'est Aerosmith ' Love in the elevator '. J'adore cette chanson.

     

    Quelle est la dernière série que vous ayez regardé à l'excès ?

    " House of cards ". J'ai dû la regarder 3 fois. Je suis carrément obsédé par ça. J'adore les séries politiques.

     

    Qui est la première célébrité qui vous ait fait craquer ?

    Cate Blanchett. Vous voulez dire quand j'étais enfant ? En fait , j'ai eu une période Cate Blanchett.

     

    Y-a-t-il un rôle que vous n'avez pas encore joué et que vous aimeriez vraiment joué ?

    A peu près un million de rôles. Il n'y en a pas un en particulier qui me vienne à l'esprit, mais oui.

     

    Café ou thé ?

    Café.

     

    L'endroit favori à visiter ?

    Rome.

     

    Avez-vous un film préféré ou un film que vous pouvez regarder encore et encore ?

    " Il faut sauver le soldat Ryan ".

     

    Quel est votre dessert préféré ?

    Le délice des anges.

     

    Qu'est-ce que c'est ?

    C'est comme de la crème fouettée. Vous avez ça aux Etats-Unis ? C'est en sachet et vous mélangez avec de l'eau. Ça date des années 70. Ça se solidifie comme le pudding mais c'est plein de colorants et arômes artificiels.

     

    De quoi avez-vous une sainte horreur ?

    L'intolérance.

     

    Notes de la traductrice:

    (1) Big Three Networks: les 3 grosses chaînes que sont ABC, NBC et CBS

    (2) Génération X : la génération X représente les personnes nées entre 1961 et 1981.

    (3) Jilted Generation : de Ed Howker et Shiv Malik ou comment les Britanniques ont ruiné leur jeunesse.

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  • Richard Armitage a une belle voix grave et sensuelle...

    Mais, comme beaucoup de nos compatriotes, on ne comprend pas tout ce qu'il dit... [soupirs]..........................................................

    Alors, on se passe les épisodes des séries en VOST ou en version française. Et là, faut s'habituer à ces voix qui l'ont doublé ! 

     

     Les voix françaises de Richard ArmitageNord & Sud : Michelangelo Marchese

     

     

    Bande annonce 

    Cop. Koba Fims

    Les voix françaises de RA Alexis Victor

      Golden Hour :  Alexis Victor 

     Nous n'avons pas trouvé d'extraits... Peut-être le pourrez-vous et nous le signaler en commentaire ? :)

      

       

    Les voix françaises de RA Gilles Morvan

     Robin des Bois : Gilles Morvan 



     Voici un joli montage qui met les deux versions en parallèle 

    Cop. BBC et Studio Canal+

     

    Les voix françaises de RA Stéphane Ronchewski

     MI5, Strike Back et Hannibal : Stéphane Ronchewski




    Extrait de MI5, saison 9

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cop. Canal+

     

    Les voix françaises de RA

     Bilbo le Hobbit : Xavier Fagnon ( Notre interview de X.Fagnon à lire ici )



     Bande annonce de "Bilbo le Hobbit, un voyage inattendu" en VF

     

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  • Message du 24 décembre 2010

      

    Le coin des fansCher Un et Tous

    C’est à nouveau ce temps, temps pour être ensemble, manger, boire et être heureux. "PORTER UN TOAST". Je vais pas mal porter de toasts dans les prochaines 48 heures croyez-moi. Je veux saisir cette opportunité pour vous dire à nouveau merci pour tout votre soutien cette année, pour les gentils cadeaux qui m’ont été accordé. Merci aussi pour toutes vos généreuses donations apportées à « just giving.com », par les quatre œuvres de charité : Childline, Bernados, Shelter and The Salvation Army, vous avez donné plus de 9988 € et dans une année où nous nous serrons tous la ceinture, c’est plutôt impressionnant.

    Je n’ai pas été aussi à l’écoute que j’aurais aimé cette année, que ce soit en ligne, par lettre ou en personne, mais dans une surcharge d’information, j’apprécie le silence, et comme Oscar Wilde l’a une fois signalé : « Je ne suis que trop conscient du fait que nous vivons dans un siècle où l’on ne prend au sérieux que les imbéciles et je vis dans la terreur de ne pas être incompris » 

    Alors dans un bref moment de terreur où je succombe, je souhaite à chacun un vraiment énorme Joyeux Noël. 2010 a été un challenge et les 365 prochains jours ressemblent à une autre ‘montagne’ à grimper. Je sais que je le dis chaque 24 décembre, mais s’il vous plaît « prenez un peu et donnez beaucoup » et la résolution de faire mieux l’an prochain, vous savez que je ne parle pas seulement de Noël.

    Merci à Annette de partager ce message sur son magnifique site. Merci à tous les autres qui travaillent si dur sur leur site partout dans le monde. Ceci est pour vous tous. 
    Ayez un merveilleux Noël, vacances ou quoique vous célébriez et Amour, Chance pour 2011….argh !

    Richard

     

    P.S : Je m’excuse à l’avance pour l’an prochain, il peut y avoir un léger retard avant le retour de photos dédicacées et de remerciements; comme j’aurais probablement à passer du temps de l’autre côté de la planète, portant sans doute une barbe.

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  • Message du 25 août 2011


     

    Le coin des fansChers amis

    Je voulais saisir l’occasion de dire un immense merci pour tous les gentils cadeaux qui m’ont été envoyés durant ces dernières semaines, pour mon anniversaire ; beaucoup de cadeaux, cartes, e-mails de vœux, de partout dans le monde (Pologne, Ukraine, Japon, Russie, Allemagne, Corée, Italie, USA, Canada, Pays-Bas, et de tout le Royaume Uni).

    Je serai ‘cultivé’, ivre, gros, chaud (emmitouflé), sentant bon, merci pour votre générosité.

    Je suis particulièrement excité de vous faire savoir que les donations Just Giving pour nos quatre œuvres de charité ont atteint la somme incroyable de 11,933 livres sterlings ! (15,0499€). En plus des donations à Oxfam et l’appel du tremblement de terre de Christchurch*, que je trouve toutes deux attentionnées et émouvantes.

    J’ai peur qu’il y ait quelque délai dans le transfert des remerciements aux lettres et demandes de photos dédicacées, puisque je suis en Nouvelle-Zélande pour le reste de l’année, mais je travaille sur un système pour y remédier.
    Ainsi l’âge mûr (middle-age**) est arrivé et apparemment ‘la vie commence maintenant’. Je regarde vers le prochain chapitre, il n’y a nulle part ailleurs où je voudrais être en ce moment qu’en train d’explorer la « Terre du Milieu » avec ma nouvelle famille de Nains, Elfes, Hommes, Sorcier et Hobbit. Quel cadeau que d’être ici, à cet endroit, en ce moment. Il me tarde de le partager avec tout le monde. Je suis un homme très chanceux.

    Beaucoup d’amour
    RA

     

    *  cf. le message du 29 mai 2011
    **middle-age : tranche d’âge aux limites floues, entre la quarantaine et le début du troisième âge !!!! Nous avons choisi de le traduire par âge mûr.

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