• Black Storm. ce que nous en avons pensé !Nous avons eu la "chance" de découvrir Black Storm en avant-première. Arrivées au cinéma assez tôt, nous nous sommes confortablement installées dans nos fauteuils et avons regardé la salle se remplir au 3/4. Et le film a commencé, immédiatement, sans aucunes bandes-annonces. On ne va pas vous le résumer ! Si vous êtes là, c'est que vous aimez Richard, que vous connaissez l'histoire du film et que, peut-être, vous êtes allé le voir ;-) Venons-en à ce que nous en avons pensé ! Nous ne sommes pas des critiques cinématographique. Aussi, ce point de vue n'engage que nous et ne reflète en aucun cas l'opinion générale !

    Le schéma traditionnel du film catastrophe est respecté :

    • un homme et une femme font connaissance dans de dramatiques circonstances et chacun de son côté élève, seul, des enfants,
    • un parent est en conflit avec l'un de ses enfants, l'autre est éloignée de son enfant par son métier,
    • des chasseurs de tornades sont menés par un individu obstiné qui met les compétences d'un collaborateur en doute et met son équipe en danger,
    • un super engin du dernier-cri est prêt à défier la tempête,
    • des casse-coups sont à la recherche de sensations fortes,
    • une amourette s'ébauche entre des lycéens...

    En principe, le scénario prend le temps d'installer les personnages, ce qui nous permet d'apprendre à les connaître, à connaître leur histoire et à avoir de l'empathie pour eux, le moment venu. Hors, ce n'est pas le cas dans Black Storm. A peine avons-nous le temps de découvrir les personnages, qu'on est déjà aux prises avec les foudres de la nature ! Les tornades s'enchaînent, s'enchaînent et s'enchaînent... Les effets spéciaux sont réussis, on en prend plein les yeux ! Les vedettes du film ? Ce sont les tornades. Les protagonistes, héros d'un jour, sont secondaires. Le choix d'utiliser le 'found footage' n'est pas visuellement gênant et place, effectivement, le spectateur au coeur de la tempête. Cependant, il nous semble que ce parti pris cause du tort au scénario plutôt plat et aux personnages qui manquent de relief. Ajoutez-y des dialogues insipides et des situation aberrantes (cf. le massage cardiaque), voire cocasses (est-ce voulu ?) qui ont fait rire toute la salle, et vous obtiendrez un film divertissant, certes, mais qui ne restera pas dans les mémoires comme étant LE film catastrophe de référence. Nous vous épargnerons un laïus sur la fin bateau et moralisatrice, sur les sourires heureux d'une famille qui dit son bonheur de s'être retrouvée, ceci au milieu d'un champs de ruines... Il y a, pourtant, une question que l'on peut se poser : comment les personnages peuvent-ils continuer à filmer alors qu'autour d'eux, tout n'est que colère, urgence, dévastation, voire mort ? Est-ce qu'à leur place, nous n'aurions pas posé notre caméra ?

    Black Storm. ce que nous en avons pensé !Venons-en à notre chouchou ! Richard est un acteur talentueux, généreux, puissant, passionné, sensible, charismatique, il est animé par ses rôles. Il arrive à transmettre toute une gamme d'émotions par sa gestuelle, sa voix et son regard. Malheureusement, le rôle de Gary ne laisse rien paraître de son magnifique jeu d'acteur. On est à des kilomètres de l'intensité qu'il a su apporter à son interprétation de Thorin ! Il nous a paru trop stoïque, raide, mal à l'aise, comme en dehors des situations, à l'écart de l'histoire ! Nous n'avons pas vu d'étincelles dans son regard, ni d'émotion dans son jeu (sauf, peut-être, au moment où il serre son fils cadet dans ses bras en lui rendant son couteau). Sans doute, aurait-il pu être à son niveau habituel si le film avait été servi par un scénario de meilleure qualité ! Rassurez-vous, nous n'avons pas, non plus, trouvé les autres acteurs transcendants ! A scénario fade et personnages inintéressants, acteurs peu convaincants ! On s'est même demandé quelle biographie de son personnage Richard avait-il bien pu écrire ? On ne sait pratiquement rien sur Gary !                                

    Bref, vous l'aurez compris, ce film a été une déception pour nous ! Oh, nous n'avons pas languit, l'enchaînement des tornades n'en laisse pas le temps ! Mais, on avait espéré voir notre chouchou dans un rôle plus présent, plus consistant, plus émotionnellement chargé... Mais qu'importe ! Tout acteur a le droit de se tromper, d'avoir des défaillances et de jouer au moins une fois dans sa vie dans un film de série... B (ne soyons pas méchantes !).

    Chouchou reste chouchou et sera toujours notre chouchou ! D'autres rôles sont à venir et en attendant de le voir dans celui de Thorin pour une dernière fois (snif), il offre au public chaque soir de la semaine toute la richesse et l'étendue de son talent dans la pièce The Crucible. Nous vous en ferons bientôt un compte-rendu, à n'en pas douter plus dithyrambique !

    (Photo © RichardArmitageCentral, Behind the scenes video - Gif © circusgifstumblrcom)

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  • On a vu "Black Storm" Richard Armitage France"Black storm", le film de Steven Quale avec Richard Armitage va sortir en France le 13 août 2014 et nous avons eu la chance de le voir en avant-première sur invitations dans la grande ville proche de chez nous ! Toute une expédition, mais que ne ferions-nous pas pour Richard Armitage ? Faire un aller-retour en avion, juste pour le voir dans une pièce à Londres. Ah non, ça, on le fait dans 15 jours, lol !

    Bref, nous voici confortablement installées dans le cinéma et la salle se remplit peu à peu. Ça commence direct sur le film et on se laisse porter. Ce n'est pas déplaisant à regarder, l'idée d'inclure le found-footage dans le film est plutôt bien vue : l'action que l'on voit est toujours filmée par un protagoniste différent selon l'angle de vue mais ça ne bouge pas trop !

    Sans trop dévoiler, l'histoire est un grand classique du genre : une équipe de chasseurs de tornade, une petite ville américaine avec ses habitants et parmi eux, Gary Fuller (Richard Armitage) avec ses fils et tout roule jusqu'au moment où... roulements de tambours... ah non, le bruit, c'est une tornade qui surgit, pour le plus grand bonheur des uns et le malheur des autres. Ensuite, ils courent... longtemps... enfin pas que :)

    On a vu "Black Storm" Richard Armitage FranceAu niveau des effets spéciaux, c'est assez bluffant : depuis "Twister", on savait que les plus méchantes tornades étaient les F5 et ben là, la F5, c'est du lourd ! C'est toutefois dommage qu'après nous avoir fait patienter 2 ans, l'équipe de communication ait choisie de montrer dans les bandes annonces les scènes les plus spectaculaires... Bah, on ne s'est pas ennuyées et on a même rit !

    Et Richard dans tout cela ? Et bien, nous ne l'avons pas senti à l'aise dans ce rôle de père de famille qui n'arrive plus à communiquer avec ses fils ... Certes, il se découvre plein d'héroïsme lorsqu'il s'agit de sauver ses fils (et d'autres occasionnellement) mais nous ne sommes pas arrivées à le trouver à la hauteur de ce qu'il est capable de faire... A sa décharge, le propre des films d'action n'est pas de s'attarder sur les personnages mais de les placer dans des situations inconfortables, encore et encore ! Et puis, n'oublions pas qu'il s'agit d'un film américain avec plein de bons sentiments mais quasi aseptisé ! Même pas un bisou (si, si !).

    Screencaps RAFrance

    Nous reviendrons plus largement sur ce film quand vous l'aurez tous vu :) c'est-à-dire très bientôt ! Et nous vous demandons de ne pas poster dans vos commentaires des infos spoiler : merci !

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Traduction de l'interview que Richard a accordé à Andrew Marr, le 20 juillet 2014

    Merci à Richard Armitage Central pour la transcription.  Merci à Richard Armitage Net pour la vidéo 

    Photos Richard Armitage France 

    AM : Et de MI-5 à la chasse aux sorcières, je discuterais aussi avec l’acteur Richard Armitage, sur la production théâtrale très applaudie The Crucible que le tout Londres acclame.

    Qu’il sauve le Royaume-Uni des terroristes dans MI-5 ou le Royaume Hobbit de la Terre du Milieu, Richard Armitage a beaucoup d’expérience sur le petit et le grand écran en tant que héros de films d’action. Son dernier rôle sur scène à Londres est celui de John Proctor, le héros imparfait  et génial de la très célèbre pièce d’Arthur Miller, The Crucible. Un critique a dit que cette production était si bonne qu’elle n’avait pas était mise en scène mais était apparue comme par magie. Voici un bref aperçu.

    Extrait de la pièce.


    The Andrew Marr Show, 20 juillet 2014Il y a la climatisation dans le théâtre mais vous sortez trempé d’une sueur venue de l’émotion pure et de la puissance de cette pièce. Vous êtes plus ou moins 3 h  ½ sur scène, chaque fois, huit fois par semaine, ce qui correspond à un jour entier sur scène chaque semaine.

    RA : Oui.

    AM : Ce doit être physiquement écrasant (destructeur).

    RA : J’aimerais que nous puissions le faire tout en un jour et avoir le reste de la semaine de repos mais, oui, c’est ma voix d’un dimanche matin ; et oui, c’est épuisant émotionnellement et, vous savez, nous sommes à peu près au tiers du chemin mais le spectacle change et évolue déjà, c’est toujours en progression.

    AM : Toujours en évolution ?

    RA : Oui.

    AM : Est-ce que ça fait une différence, le public, présent le soir ? Avez-vous conscience d’un public différent chaque nuit ?

    RA : Oui, et je n’ai, délibérément, pas lu de critiques mais vous pouvez vraiment sentir ce que le public attend… Ils vivent et respirent le spectacle avec nous… Ils le comprennent si parfaitement… Ils halètent et soupirent aux bons moments… C’est vraiment merveilleux.

    AM : Bon, c’est une pièce qu’on a fait lire et dont on a parlé à une génération d’élèves, c’est en rapport avec la peur rouge, le McCarthysme, en Amérique. J’ai l’impression que ça n’avait pas trait seulement à ça, c’était une pièce beaucoup plus profonde, une sorte de trahison humaine, ce qui au final fait un bon être humain.

    The Andrew Marr Show, 20 juillet 2014RA : Oui, je pense que ce qui est vraiment magique là-dedans c’est que Miller a compris qu’il écrivait quelque chose qui était en train de lui arriver mais il savait aussi que ça pourrait arriver encore et encore, et alors il a été plus loin dans l’histoire et , vous savez, il est allé à Salem parce qu’il a réalisé qu’en utilisant une parabole, il transcenderait sa propre époque, il a compris ça, et ça l’a été.

    AM : Et il y a toujours des chasseurs de sorcières, et c’est toujours très, très difficile de parler à contre courant, je suppose, même aujourd’hui. Puis-je revenir sur votre travail à la télévision parce que MI-5 et, j’en ai bien peur, ce qui vous a fait connaître de la plupart des gens. Je dis, j’en ai bien peur, mais c’était une des rares productions très longues de ce temps là. La plupart des série britanniques ont 3 ou 4 épisodes et puis disparaissent. MI-5  a duré un long moment. Pensez-vous que c’était une sorte de vrai… comme un grand moment dans le développement des dramas britanniques de ce genre, des dramas tv de ce genre ?

    RA : Oui, je pense, aussi, que MI-5 est le dernier de cette sorte. On tournait comme pour un film alors ça lui donnait un aspect particulier. J’ai rejoins la série lors de la saison 7, mais c’était toujours comme un nouvel évènement pour moi, et ce que j’aimais dans cette série, c’est que c’était toujours à la pointe, c’était quelque peu en avance sur son temps en matière de ce qu’on voyait dans les nouvelles. 

    AM : Et très politique.

    RA : Oui.

    AM : Il y avait toujours une ligne politique. C’était sur l’islamisme, sur les groupes de droite. Il y avait toujours des thèmes liés à l’actualité et je pense que vous aviez des spécialistes du MI-6 qui vous aidaient…

    RA : Oui, et quand je suis arrivé dans la série on avait quelqu’un de la CIA et quelqu’un du FS…le FB, oui, le Russe, l’espion russe…

    AM : FSB !

    RA : FSB, FSB, TSB, non.

    AM: Da ! *

    RA: C’était très intéressant de parler avec ces deux opposés…

    AM : Vraiment ? Fascinant !

    RA : Fascinant.

    AM : Oui, absolument. Et bien, c’était une série géniale. Maintenant, si je puis dire, vous ne ressemblez pas à un Hobbit. Vous paraissez un peu trop grand pour un Hobbit. Comment est-ce arrivé ?

    RA : J’ai un…

    AM : Est-ce que cela a été une énorme surprise ?

    The Andrew Marr Show, 20 juillet 2014RA : Oui. C’est quelque chose qui m’a beaucoup surpris. J’ai interrogé Peter Jackson indéfiniment là-dessus, mais il était catégorique sur le fait qu’il voulait des gars grands pour combattre comme des guerriers dans son film, et alors, vous voyez…

    AM : Tous ceux à qui j’ai parlé qui ont été impliqué dans Le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux en ont parlé avec une sorte d’enthousiasme romantique, ce qui est intéressant. Y avait-il là quelque chose de spécial qui se produisait ? Est-ce le fait que vous étiez tous coincés là, en Nouvelle-Zélande ? Est-ce que c’était parce que vous aviez tous de tendres souvenirs de ces films ?

    RA : C’est absolument ça. Vous savez, vous y allez et vous avez l’impression que vous faites un film de famille dans le jardin de Peter Jackson.

    Vous savez, la Nouvelle-Zélande est un endroit tellement magique que vous avez l’impression d’entrer dans la Terre du Milieu et vous êtes assis face à Gandalf, et vous savez, il (P.J.) invite le casting à sa table à manger et c’est une expérience vraiment merveilleuse.

    AM : Revenons brièvement au Crucible. Elle me fait penser à une pièce shakespearienne. Ce que je veux dire, c’est qu’elle a la profondeur et l’intensité du meilleur de Shakespeare, et par conséquent, je me demande si vous voyez venir des rôles de théâtre après ceci ou est-ce que c’est si épuisant et  bouleversant que vous pensez déjà ‘assez’ ?

    RA : Si vous me demandez ça, aujourd’hui, je dirais ‘déjà assez’ mais, en fait, non, il y a un nombre de rôles que j’aimerais aborder parce que lorsque vous êtes pris dans cette espèce de niveau (hauteur) lyrique, de performance et de profondeur du personnage, c’est incroyablement satisfaisant.

    AM : Vous pensez ‘je peux le faire. Je peux le faire à nouveau’

    RA : Oui. Je ne savais pas si je pouvais le faire avant de commencer.

    AM : Vous savez maintenant. Vous savez maintenant. **

    RA : Je le sais maintenant.

    AM : Richard, cela a été un privilège absolu de vous avoir. Merci beaucoup de nous avoir rejoins aujourd’hui.

    RA : Merci de m’avoir invité.

     

    Notes de la traductrice

    * Da = Oui en russe

    ** Ye ken noo = Vous savez maintenant. 

          Ye : de l’anglo-saxon ‘ge’ = vous

          Ken : signifie littéralement savoir en écossais

          Noo = now apparenté au ‘noo’ scots. Scots = variété de langue germanique parlé dans les Lowlands, les basses terres d’Ecosse, et une          partie de l’Ulster (où le dialecte local est connu sous le nom de Ulster Scots).  

    Partager via Gmail

    1 commentaire
  •  

    Les fans ont du talent Richard Armitage

    "Le crayon de Joane

     

    Une douce brise vient me caresser et me sort de mon oisiveté. Ce léger souffle, je le connais pour l’avoir ressenti des dizaines de fois. Tu viens de déposer une feuille de canson sur ton bureau. L’air qu’il déplace lorsque tu le poses me rappelle le léger vent marin d’été lorsqu’on dessine les couchers de soleil en Méditerranée que j’affectionne tant.

    Tu me saisis et me tournes entre tes doigts agiles. Tu ne t’en rends pas compte mais ce geste est devenu rituel, tu le fais à chaque nouveau dessin, une sorte d’angoisse de la page blanche, pourtant aujourd’hui, le modèle t’inspire… C’est encore Lui !!

    Je comprends alors qu’ensemble, nous allons coucher sur le papier l'objet de tes rêves de femme. Tout d’abord une esquisse et je glisse sur le papier comme une patineuse sur un lac gelé. Je fais des Lutz, des Axel et un grand aigle pour délimiter son visage. Mon trait est si fin et si délicat que tu pourrais l’effacer d’un revers de la main.

    Les fans ont du talent Richard Armitage

     

    Puis tu me sers plus fermement et nous nous attelons aux détails : un long trait droit et deux courbes pour le nez et je dessine une ombre que tu estompes avec le doigt. Puis les yeux, je donne de la profondeur à son regard par des petits traits secs qui font briller son iris. Ton iris brille aussi lorsque nous entamons sa fine bouche que tu aimerais tant embrasser mais c’est moi qui trace la délimitation de ses lèvres et dans une émotion que je n’arrive pas moi-même à contenir, je viens faire mourir ma pointe au creux de sa commissure.


    Les fans ont du talent Richard ArmitageMais tu frémis ? Est-ce son cou qui te met dans cet état… Mon graphite ébène vient le caresser et des traits horizontaux mettent en relief sa clavicule. Il est tout simplement divin, je l’avoue !

    Es-tu satisfaite de moi ? J’espère que tu le laisseras ainsi en noir et blanc et que tu ne l’achèveras pas avec tes pastels, elles sont grasses et collantes, leur trait est imprécis alors que moi, je suis fin, précis et sans bavure, jamais je ne te déçois. Les seuls couleurs que je tolère sont les ocres. D’ailleurs ne l’as-tu déjà rêvé Lui sanguin avec tes sanguines ?

    Bref je regarde notre œuvre et me dis que notre collaboration est un don de Dieu. Je ne serais rien sans toi et que serais-tu sans moi ? Je te connais tant, je suis le fil d’Ariane qui mène à ton âme.


    Les fans ont du talent Richard ArmitageMais je ne suis qu’un pauvre crayon de papier acheté dans un rayon papèterie au milieu des feutres, des stylos plumes et des gommes. C’est l’artiste que l’on félicite, on n’a jamais vu un crayon honoré pour son travail et c’est d’ailleurs de ton nom que tu signes nos œuvres. Me feras-tu le plaisir un jour de signer Joane et son crayon ? Je serai enfin reconnu et lorsque taillé jusqu’à la gomme et la mine épuisée par tant de dessins, je pourrai mourir en paix au fond de ta corbeille à papiers."

     

    LG – avril 2013

     

     

     

     

    MERCI de nous les faire partager !

     

     

     Les fans ont du talent Les fans ont du talent 
       
     Les fans ont du talent  Les fans ont du talent
       
     Les fans ont du talent  Les fans ont du talent
       
    Les fans ont du talent Les fans ont du talent
       
     

    Les fans ont du talent

     

    Les fans ont du talent

     

    Les fans ont du talent

     Les fans ont du talent
       
    Les fans ont du talent Les fans ont du talent
    Les fans ont du talent  Les fans ont du talent
    Les fans ont du talent  Les fans ont du talent
    Les fans ont du talent  Joane et Laurence
       
    Partager via Gmail

    1 commentaire
  • Alex

    Les fans ont du talent Richard Armitage

    Les fans ont du talent Richard Armitage

    Les fans ont du talent Richard Armitage

    Les fans ont du talent Richard Armitage

    Les fans ont du talent Richard Armitage Les fans ont du talent Richard Armitage

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Traduction de l'interview de Richard par BBC Breakfast du 14 juillet 2014

    Merci à cassiopeia2006 pour avoir mis la vidéo en ligne et à richardarmitagecentral pour la transcription

    Captures d'écran Richard Armitage France

    LM : Heureux de vous revoir. Après 12 ans loin de la scène, en se faisant un nom dans ‘Le Hobbit’ et la série TV ‘MI-5’, Richard Armitage dit qu’il a fallu quelque chose de très spécial pour le faire revenir au théâtre.

    BT : Et ce quelque chose de spécial, c’est la reprise du conte d’Arthur Miller sur la chasse aux sorcières ‘The Crucible’. Richard joue John Proctor, un rôle qu’il a d’abord joué à l’Ecole d’Art Dramatique, il y a 20 ans. Le voici :

    Extrait du Crucible

    LM : C’est très dramatique !

    RA : Beaucoup de cris !

    LM : Waouh !

    BT : Et bien, j’y suis allé l’autre nuit et j’ai été, et c’est pareil avec Jeff Field, je pense, comme la plupart du public, remué par l’émotion à la fin du 1er acte car c’est une production incroyablement tendue.

    RA : Oui, c’est un opéra en 4 actes, vraiment. Ce que je veux dire, c’est que dans une sorte de sens métaphorique, le 1er acte est une ouverture et puis il y a trois actes. Il atteint son point culminant dans l’acte quatre quand John Proctor est dans sa propre épreuve et, qu’il est impliqué dans la vision de Miller de Mr tout le monde (d’un homme ordinaire), je pense.

    LM : Et pourquoi c’est cette pièce qui vous a vous a ramené à la scène ? Je veux dire, c’est manifestement très dramatique.

    RA : C’est cette pièce, ce metteur en scène, c’était ce moment particulier dans ma vie, c’était ce théâtre avec cette configuration, dans le cercle. Je pense que c’est si spécial, ce qu’ils ont fait dans le Old Vic et j’ai étudié la pièce à l’Ecole d’Art Dramatique. Je n’avais qu’à jouer le dernier acte, alors ces répliques m’étaient très familières quand j’y suis revenu 12 ans, 20 ans plus tard. Vingt ans ! Mon Dieu !

    LM : Vous pouvez prétendre que ça fait douze !

    RA : Mais, oui, il y a certaines répliques qui résonnent en vous, et il y a toujours des répliques dans la pièce que je trouve vraiment difficile à dire, et vous savez que vous êtes impliqué dans une écriture géniale quand les mots ont autant d’effet sur vous.

    BT : C’était juste… non pas le péril mais l’analogie de Miller avec l’Américain, non-américain… J’essaye de m’en souvenir, le Comité des activités non américaines, c’était McCarthy…

    RA : Oui, le McCarthysme dans les années 50.

    BT : Oui, le McCarthysme, en effet, et la ‘Liste noire’ et cette sorte de chasse aux sorcières politique. Est-ce que ça a un intérêt pour nous, aujourd’hui ?

    RA : Je pense, vous savez, que ça dépend de la culture pour laquelle cette pièce est jouée et pour un public britannique c’est difficile parce que je pense qu’en tant que nation nous sommes naturellement des oppresseurs et des ‘limitateurs ‘. Nous n’avons pas été conquis ni envahis, alors, en général, nous la regardons d’un certain point de vue plutôt que de la vivre de l’intérieur.  La production de Yael Farber, c’est une Sud-africaine, a une approche différente de ceci, vous savez, il y a beaucoup de résonnances avec l’Europe de l’Est, et on regarde du côté de l’Holocauste, vers toutes sortes d’influences. Je pense qu’il y a un théâtre de la peur, de la peur qui se joue dans chaque culture civilisée et je pense que c’est dans ça que Miller a puisé.

    LM : Quand vous êtes allé en Amérique, vous avez été à l’endroit où ça se situe, pour vous aider…

    RA : Oui. Je vis à New-York alors c’était un voyage de 4 heures jusqu’à Boston, Masachussetts et Salem et pour retrouver le Salem d’origine. Je pense que c’est important pour moi d’aller à la source et de découvrir que ces personnes étaient réelles et j’ai lu la biographie de Miller et je voulais marcher sur les pas qu’il a foulé ans les années 50 quand il a décidé d’utiliser cette histoire comme une parabole.

    BT : Vous avez été aussi très occupé dans des films et à la TV pendant ces années et dans ‘Le Hobbit’ avec Mr. Andy Serkis.

    RA : Je sais, on vient juste de se toper !

    LM : Je sais, on a entendu de tope-là !

    BT : On vous a entendu. Jetons un coup d’œil… Vous jouez Thorin ? Est-ce que Thorin Oakenshield est la manière correcte de le prononcer ?

    RA : Thorin Oakenshield

    BT : Qui conduit une compagnie de nains dans ‘La désolation de Smaug’.

    Extrait du film

    BT : ‘La désolation de Smaug’ et un nain de 1,87m, ce qui est contradictoire, n’est-ce pas ?

    RA : Je sais. La première fois que j’ai rencontré Peter Jackson, je lui ai demandé pourquoi il m’avait choisi. Je pense qu’il voulait des gars qui pouvaient se battre et avoir l’air de guerriers et qui ne ressemblent pas vraiment à des petites personnes… Je ne sais pas.

    LM : Ce qui est excitant, aussi, c’est que le prochain film sort en fin d’année, n’est-ce pas ?

    RA : Oui, le troisième et la dernière partie sort à Noël, et c’est le dernier épisode de six films.

    LM : Oui.

    RA : C’est la fin d’une ère pour Peter, vraiment. C’est treize ans de travail.

    BT : Et Andy nous a dit qu’il avait été assistant réalisateur.

    RA : Oui.

    BT : Est-ce qu’il vous a dirigé ?

    RA : Oui. On ne se serait jamais rencontré s’il n’avait pas été le réalisateur de la seconde équipe parce que mon personnage n’avait pas de travail avec Gollum. Ainsi, on a passé un long moment ensemble et c’est, en réalité, un réalisateur génial. C’est vraiment agréable de travailler avec lui.

    LM : Et vous avez un autre film mais vous êtes occupé, n’est-ce pas ?

    RA : Assez…

    LM : Un autre film appelé ‘Into the Storm’. De quoi ça parle ?

    RA : C’est un bon vieux film catastrophe, que nous avons tourné à Detroit, peu de temps après que j’ai fini ‘Le Hobbit’. Je crois qu’il sort le 22 août, pour mon anniversaire !

    BT : Vous jouez un Américain ?

    RA : Oui. J’interprète un professeur en Oklahoma dont les enfants sont pris dans la tempête.

    BT : Si j’étais un acteur américain je serais un peu contrarié à la vue des tous ces acteurs britanniques venus leur piquer leurs rôles…

    RA : Je me sens vraiment coupable…

    LM : Vraiment ?

    RA : Oui, vous vous sentez coupable de prendre le rôle d’un Américain.

    BT : C’est parce que … Bien sûr, à l’évidence, extrêmement talentueux, etc…. alors un choix automatique qui s’amplifie pour des rôles, mais y a-t-il quelque chose chez les acteurs britanniques, en ce moment, qui fait qu’ils soient choisis par les producteurs et réalisateurs américains ?

    RA : Mon Dieu ! C’est une bonne question. Je pense que ça a toujours été le cas mais j’ai l’impression que l’industrie (du cinéma) ici n’est pas vraiment autant dirigé par l’argent… alors, je ne sais pas, nous avons accès à beaucoup plus de médias. Nous faisons beaucoup plus de théâtre, de télévision et de film. On est plus avide de travail et probablement pour moins d’argent.

    LM : Oui, ça pourrait être ça, et parlez nous de l’accent américain. En ce qui concerne ça… Vous vivez en Amérique, mais comment on l’aborde, est-ce que ça vous a inquiété ?

    RA : C’est quelque chose que j’ai toujours pratiqué, je n’aime pas prendre un accent américain général alors j’essaye de pendre un accent spécifique à la région d’Amérique dont il est issu.

    BT : Et ce qui est drôle à propos du Crucible, bien sûr, c’est qu’il n’y a pas d’accents américains parce qu’ils sonnent tous avec un accent du nord (de l’Europe)

    RA : Oui, une sorte d’accent colonial de 1600 qui sonne un peu comme un accent élizabétien du Lancashire, Linconshire…

    BT : Oui, magnifique. Bien, Richard, merci beaucoup.

    LM : C’est très bien. Merci beaucoup, vraiment.

    RA : Merci mille fois.

    LM : ‘The Crucible’ au Old Vic theatre à Londres jusqu’au samedi 13 septembre, et ‘Into the storm’ sort dans les cinémas le mois prochain pour votre anniversaire le 22 août.

    RA : En août.

     

    Partager via Gmail

    5 commentaires
  • A l'horizon pointe une date : 22 août... Et oui, déjà les 43 ans de Richard Armitage !

    Et il nous a gâtées pour cette occasion puisque nous irons à Londres le voir sur scène quelques jours avant !

    Alors, comme le stipule l'article 5, nous vous proposons de rassembler vos vœux d'anniversaire et vos créations et de les lui donner à la sortie du théâtre. Oui, nous sommes ambitieuses !

    Envoyez-nous vos créations par mail (richardarmitage.fansfrench@gmail.com) et nous compilerons pour vous :)

    Anniversaire 2014

    Montage d@lex pour les 42 ans de Richard Armitage

    Partager via Gmail

    5 commentaires
  • Traduction de l'interview que Richard a accordé, le 30 juin 2014, au magazine 'TheTelegraph'

     

    Article original à lire ici

    Photos-portrait © Dan Burn Forti pour The Telegraph

     

    Merci à Thorin Addict et Leilani pour la traduction

     

    RICHARD ARMITAGE : « Je pense que je suis une personne qui fait peur »

     

    La star du Hobbit joue dans The Crucible au Old Vic. « C’est une grande montagne à escalader », dit-il à Chris Harvey

    Richard Armitage arrive droit des répétitions de la pièceThe Crucible d'Arthur Miller, dans le minuscule bureau encombré du régisseur du Old Vic. Il est barbu et vêtu d’un pantalon épais informe, de lourdes bottes et d’une chemise en coton rugueux sans col, ouverte à l’encolure qui révèle une large poitrine. Il a une grande et imposante présence physique.

     

    Tous ceux qui connaissent l’acteur de 42 ans seulement dans le rôle du nain Thorin Oakenshield dans les films du Hobbit, pourraient avoir un choc. Les téléspectateurs qui l’associent à l’agent double Lucas North, dans MI-5, au méchant Guy de Gisborne dans Robin des Bois, ou au personnage basé sur l’agent du SAS Andy McNab dans Strike Back pour Sky One, vont le connaître d’une autre manière.

    Ce rôle est un [nouveau] départ. Richard Armitage joue le tourmenté John Proctor dans le récit terrifiant des procès des sorcières de Salem au 17ème siècle, écrit par le dramaturge [Arthur Miller] et dans lequel la relation adultère de Proctor avec une jeune femme déclenche une série d’événements vengeurs qui vont conduire à la mort de nombreuses personnes.

    Il dit qu’il a l’impression d’avoir attendu cela toute sa vie. « C’est un rôle tellement épique. Cela me semble aussi important que le Roi Lear au niveau de ce que cet homme traverse. »The Crucible est le déroulement d’un cauchemar né d’un dépit accusateur qui est vu comme une allégorie de la chasse aux sorcières de l’anti-communisme à Hollywood dans les années 50.

    Je lui demande si on peut échapper à cette allégorie et en trouver une autre.
    « C’est finalement une pièce intemporelle, je crois », dit Armitage. « Il y a des répliques qui ont un rapport avec les années 1692, un rapport avec les années cinquante, avec aujourd’hui et avec demain, le seront dans 10 ans, 20 ans, aussi longtemps que nous nous détruirons encore les uns les autres de la manière dont nous le faisons, de cette manière humaine insidieuse. »

    Il promet que la production de Yaël Farber, metteur en scène encensée, va être une affaire solide. « Vous ne pouvez-pas jouer cette histoire sans aborder la sexualité dans cette société particulière à cette époque là, la masculinité des hommes, la féminité des femmes, la vulnérabilité des filles pré-pubères. Yael prépare quelque chose qui, en ce moment, semble être – et devrait être – brûlant. »

    Armitage a une présence visiblement calme, mais il parle avec passion. Je lui demande comment c’est d’affronter le point culminant insoutenable du Crucible encore et encore pendant les mois qui viennent.
    « C’est une grande montagne à gravir chaque soir », dit-il. « Il y a une démolition du personnage et presque une reconstruction, vers la fin. Je quitte la salle de répétition, et je l’emmène avec moi, j’emporte ses pensées, je rêve un peu ses rêves. »

    C’est un rôle que de nombreux non-amateurs de théâtre associent à Daniel Day-Lewis, qui a interprété Proctor dans un film en 1996. Comment Armitage se sent-il par rapport à cette interprétation ?
    « Je me souviens avoir vu le film à l’époque. Et je pense qu’il y a, dedans, quelques performances monumentales. Mais je crois qu’il y a quelque chose dans le fait de voir cette pièce dans un cercle [le théâtre a une sorte de forme incurvée, comme un creuset] avec le public s’observant parfois à travers la salle, qui en est l’aspect le plus excitant

    Daniel Day-Lewis s’est préparé au rôle en construisant lui-même la maison de son personnage avec des outils du XVII° siècle. Quand Richard Armitage jouait dans MI-5, il a acquis une fameuse expérience directe de waterboarding * dans la préparation d’une scène de torture. Il dit que cette sorte de compréhension est essentielle dans son approche de l’art dramatique.

    « Il y a une fascination du point de vue de l’acteur [qui dit] que si je n’expérimente pas ça, ai-je complètement saisi le personnage ? Vous savez, à un certain degré, le jeu ‘Méthode’ semble parfois paresseux. Aujourd’hui, avant que nous travaillions, j’étais dans une situation de stress qui m’a permis d’interpréter la scène que nous faisions sans avoir à jouer. J’avais perdu les sensations dans mes pieds. Ce n’était pas comme si je faisais semblant de ne pas pouvoir marcher. C’est la différence. En ce qui concerne le waterboarding*, je voulais vivre cette expérience une milliseconde pour que je puisse savoir exactement à quoi cela ressemblait. »

    Malgré ses aspects physiques extrêmes, c’est pourtant un rôle très différent de tous ces gars durs desquels Richard Armitage a exprimé le désir de s’échapper. « Cela me remplit parfois de consternation quand je lis les scripts qui viennent à moi et qui sont essentiellement basés sur la violence. Il y a tant d’autres choses à interpréter. »

    Il dit que sa carrière a été une lente montée. « J’ai commencé tard, et cela a pris 20 ans ». Il a directement rejoint un cirque à Budapest en sortant de l’école de Coventry - il a grandi dans les Midlands - pour obtenir son Equitycard. Il dit qu’il peut encore se souvenir, comme si c’était hier, de l’odeur des éléphants et d’avoir constamment eu faim pendant son séjour au cirque.

    Ensuite, il a travaillé dans un théâtre musical avant d’aller à l’Ecole d’Art dramatique à Londres et de rejoindre la RSC **. Mais il dit que son expérience pour essayer d’obtenir des rôles plus importants l’a convaincu de changer de cap.
    « Vous vous battez pour certains rôles et vous réalisez qu’ils sont interprétés par des acteurs de télévision et de cinéma, parce que le théâtre est constamment en train de se battre pour survivre, et ils ont besoin de noms et de visages [connus] et de vendre des tickets. Je me souviens d’avoir activement pris la décision, ‘Je dois y aller et me faire un nom par moi-même à la télévision ou au cinéma, pour que je puisse y retourner et jouer ces rôles que je veux avoir au théâtre.’ Puis on perd ça de vue, parce que le temps passe. »

    Sa carrière à la télévision a été aidée par le fait que les femmes le trouvent sexy. « Je ne le comprends toujours pas », admet-il. Il le fait remonter au moment où il a interprété le propriétaire d’une usine, John Thornton, dans l’adaptation 2004 de la BBC de Nord et Sud d’Elizabeth Gaskell.

    Cette attraction initiale a été entretenue au fil des ans, à tel point qu’un balayage rapide de Youtube révèlera un certain nombre de montages de lui dans divers rôles, à moitié nu ou lançant des regards noirs à la caméra, sous d’accablantes chansons d’amour. « Je n'ai vu aucun d'entre eux mais je vous crois sur parole », dit-il. « Je suis très réticent à tout ça. Je sais ce qu’est Twitter, je ne l'utilise pas, je n'utilise pas Facebook, alors par chance, cela n’a pas d’influence sur mon ego. »

    Sa réticence à partager sa vie privée avec la presse a mené à des rumeurs sur sa sexualité. Je lui demande si, dans l’ère de la chasse aux sorcières des tabloïds, ceux qui sont sur le devant de la scène, vivent avec la peur de se réveiller pour constater qu’ils sont devenus [les héros de] l’histoire, et si cela implique de censurer, en permanence, des parties de sa personne.

    « Je pense que si on a des choses à cacher alors il y a un niveau de stress avec lequel les gens vivent. Il me semble avoir lu quelque part que quelqu’un avait dit que j’étais farouchement protecteur de ma vie privée, et tout bien réfléchi, il n’y a rien d’acharné à protéger sa vie privée. Je pense que cela mérite d’être protégé, pour tout le monde et pas seulement pour les personnes très en vue. »

     

    Se sent-il protecteur de sa sexualité ? « Non je ne me sens pas protecteur à ce sujet. Je pense simplement que cela n’a pas de rapport avec ce que j’apporte en matière d’expression artistique… et quoi que ce soit d’autre, tout autre discours, papotage, rumeur, discussion, ce qui s’écarte de la discussion sur l’expression artistique…et cela a toujours été mon intérêt premier. »

    Dans le passé il s’est décrit, lui-même, comme une personne timide. « Plus maintenant », dit-il avec force. « Ce que je veux dire… si je suis vraiment, vraiment honnête, je suis un homme grand, je pense que je suis, parfois, une personne assez effrayante. »

    Dans quel sens ? « Je pense que je suis assez intransigeant. Je ne supporte pas ceux qui écrasent les autres ***. Et dans un sens, la timidité est une façon de protéger les autres de ça. Je peux sentir qu’il y a une intimidation qui peut arriver si je me tiens de toute ma hauteur, et si je parle à plein volume. Alors j’ai appris au fil des années, à adoucir tout ça, un peu. »

    Il admet qu’être dans le Hobbit a vraiment eu un effet sur sa carrière de comédien. « Avoir une personnalité du box-office à côté de votre nom est incroyablement important lorsqu’il s’agit d’aller à certains castings. Mais je ne pense pas que cela aurait fait une différence pour The Crucible. »

    Et après s’être concentré pendant 13 ans sur les films et la télévision, retourner à la scène est un très grand défi pour lui. « C’est la raison pour laquelle c’est intéressant d’y revenir maintenant, entrer dans une salle de répétition et se dire : ‘C’est pourquoi j’ai fait ça. J’avais oublié’. J’ai eu une incroyable révélation en faisant cela et je pense que je serai un acteur différent quand j’en sortirai ».

     

    Notes de Translator Girl :

    * Waterboarding : simulation de noyade qui consiste à ligoter la victime sur une planche inclinée de façon à ce que la tête soit plus basse que les pieds, on recouvre alors la tête de la victime d'un tissu et de l'eau est versée dessus et, sa respiration devenant très difficile, la victime est mise dans l'angoisse d'une mort prochaine par asphyxie. (Source Wikipédia)

    ** RSC : Royal Shakespeare Company

    *** I can’t bear bulls : Nous nous sommes basés sur l’une des nombreuses définitions du mot bull, en se concentrant sur celle-ci : ‘an exceptionnally large, strong and aggressive person’ et nous l’avons traduit par ‘ceux qui écrasent les autres’ puisque Richard fait référence, dans cette partie, à sa grande taille et sa voix grave, l’une et l’autre pouvant être très impressionnantes pour les autres. Nous aurions pu dire aussi ‘armoire à glace’, ‘malabars’, dominateurs’…

     

    Partager via Gmail

    4 commentaires
  • Nous vous proposons aujourd'hui de jouer avec nos copines de Behind Blue Eyes (BBE) qui ont eu l'idée de faire gagner un marque page, création exclusive de la talentueuse Alexandr@, contre quelques réponses à des questions sur la pièce où Richard Armitage campera John Proctor cet été 2014 au Old Vic Theatre de Londres !

    Les cinq gagnant(e)s auront ainsi la possibilité de faire signer ce marque-page par Richard himself s'ils ont la chance d'avoir pris des places :)

    Concours "The Crucible" avec BBE

    Voici donc une série de questions : vous y répondez par mail à richardarmitage.fansfrench@gmail.com ou en message privé sur le forum Behind Blue Eyes et les gagnants seront désignés avant le 28 juin. En cas d'ex aequo, nous tirerons au sort (tout cela n'est pas sous contrôle d'huissier mais faites-nous confiance !)

     

    Questions :Concours "The Crucible" avec BBE

    On commence facile :

    1) Qui a écrit "The Crucible

    - Glenn Miller

    - Lee Miller

    - Henry Miller

    - Arthur Miller

    2) Comment le titre original a-t-il été traduit en français ?

    3) Quels sont les acteurs de l'adaptation française de 1957 ? (3 noms)

     

    Allez, on corse un peu :

    4) Quelle explication John Proctor fournit-il au Révérend Hale lorsque celui-ci lui reproche de ne pas avoir fait baptiser son troisième fils ?

    5) Devant le même Révérend, quel est le commandement que Proctor oublie de citer ?

    6) Alors qu'il est sur le point de sauver sa vie, Proctor refuse que sa confession - sur laquelle il a apposé sa signature - soit affichée dans l'église à la vue de tous. Quelles sont les paroles de Proctor qui résument le mieux ce sursaut de fierté, de bonté, voire de noblesse ?

                                                                                   

    Question hors-compétition et réponse facultative ;-) 

    Si vous avez la chance d'aller voir la pièce, pour quelle date avez-vous vos précieux billets ??

     

    Et voilà, à vous de jouer !

     


     

    Le concours est terminé...

    Alors, quelles sont les réponses ? 

    1) Qui a écrit "The Crucible" Arthur Miller

    2) Comment le titre original a-t-il été traduit en français ? Les sorcières de Salem

    3) Quels sont les acteurs de l'adaptation française de 1957 ? (3 noms) Yves Montand, Simone Signoret, Milène Demongeot

    Et les plus difficiles :

    4) Quelle explication John Proctor fournit-il au Révérend Hale lorsque celui-ci lui reproche de ne pas avoir fait baptiser son troisième fils ? "I see no light of God" in Reverent Parris "like it not that Mr. Parris should lay his hand upon my baby" c'est à dire : " Je n’aurai pas aimé voir M PARRIS étendre ses mains sur mon enfant. Je ne vois pas dans cet homme se refléter la lumière de Dieu."

    5) Devant le même Révérend, quel est le commandement que Proctor oublie de citer ? John Proctor oublie le septième commandement: Tu ne commettras pas d’adultère.

    6) Alors qu'il est sur le point de sauver sa vie, Proctor refuse que sa confession - sur laquelle il a apposé sa signature - soit affichée dans l'église à la vue de tous. Quelles sont les paroles de Proctor qui résument le mieux ce sursaut de fierté, de bonté, voire de noblesse ? "Because it is my name! Because I cannot have another in my life! Because I lie and sign myself to lies! Because I am not the dust on the feet of them that hang! How may I live without my name? I HAVE GIVEN MY SOUL; LEAVE ME MY NAME!" et donc "Parce que c’est mon nom. Parce que je n’en aurai pas d’autre dans la vie. Parce que je ne suis pas digne de la poussière qu’ont soulevée les pieds de ceux qui sont pendus. Comment pourrais-je vivre sans mon nom ? Je vous ai donné mon âme, laissez-moi mon nom"

    ous avez été 6 valeureuses érudites, prêtes à aller voir 4 heures d'anglais, pourvu qu'il y ait Richard Armitage au centre de la scène, à participer à ce concours et voici les gagnantes 

    - Marie Dupont

    - Isabelle Wyss

    - Marion DM

    - Leilani

    - Marie 153

    et comme Lady Prisca a participé et qu'il n'y aurait qu'elle qui n'aurait pas eu de RAcompense après tirage au sort, nous lui attribuons un marque-page aussi, juste parce qu'on applique l'article 5 :) et qu'on ne supporte pas de la laisser à côté du podium <3

    Félicitations et merci de votre pARticipation !

     

    Partager via Gmail

    23 commentaires
  • La trousse de secours, en cas de RAncontre fortuite.


    Les Coachs, leçon n°5 Richard Armitage FranceImaginez la scène : vous vous baladez tranquillement sur les Champs Elysées (ou en vacances aux Bahamas, ou au ski dans les Alpes...) et paf, vous tombez sur un grand gars brun aux yeux bleus qui vous demande son chemin. Vous n'en croyez pas vos yeux (qui sont beaucoup moins bleus et beaucoup moins haut...) : il s'agit de Richard Armitage.

    RICHARD ARMITAGE (respiration difficile... le cerveau ne reçoit plus d'oxygène...) RICHARD ARMITAGE, RICHARD ARMITAGE, RICHARD ARMITAGE, OH MY GOD !

    Et là, catastrophe : vous passez mentalement en revue tous les trucs qui traînent dans votre sac à main et qui, pour cette occasion ne servent à RIEN. Le paquet de mouchoirs, le portefeuille, le trousseau de clés, la carte de la médiathèque, celle de la piscine, le bon de réduction périmé, le jeton pour le caddie, les bonbons... rien de tout cela ne va être utile pour :

    1- récolter la preuve que vous avez une chance incroyable 

    2- ramener et encadrer un autographe

    Heureusement pour vous, les coachs sont là pour vous préparer une trousse d'urgence à transporter partout (y compris sur les pistes de ski, on sait qu'il adore cela !). Notez :

    - un appareil photo constamment dans votre sac peut s'avérer lourd : préférez votre téléphone portable même si la qualité est moins bonne.

     

    N'oubliez pas que vous serez probablement sur la photo : pensez qu'elle va faire le tour de la planète RA (même si souvent des jaloux découpent les chanceux-chanceuses pour ne garder que Richard, comme celle-là...).

    Levez la tête et souriez intelligemment (oui, ben là, va falloir jouer fin, on sait... !). Du coup, il ne faudra plus sortir en caleçon long, pull informe et cheveux gras... mais vous ne faites jamais cela !

    Les Coachs, leçon n°5

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    - un stylo et au moins une feuille de papier un peu jolie et pas trop froissée : le mieux étant une photo de lui prête au paraphe

    - un petit souvenir de vous à lui donner : ce pourrait être le stylo, préalablement gravé pour lui (on sait qu'il en a déjà piqué à une autre !)

     A suivre...

    Les Coachs, leçon n°5 Richard Armitage France

     

    First aid kit in case of fortuitous meeting

    Les Coachs, leçon n°5Imagine the scene: you are walking peacefully through the Champs Elysées (or on holiday in Bahamas, or on skiing in the lps…) and bam, you’re bumping into a tall, blue eyes, brown guy who asks you for directions. You cannot believe your eyes (which are pretty less blue and highly…) : this is Richard Armitage.

    RICHARD ARMITAGE (difficult breathing… the brain has no more oxygen…) RICHARD ARMITAGE,

    RICHARD ARMITAGE, RICHARD ARMITAGE, OH MY GOD !

    And then, catastrophe ! You’re looking over all the stuff which lie around your handbag and which is UNNECESSARY in that case ! The packet of handkerchiefs, the purse, the bunch of keys, the library card, the pool one, the expired discount voucher, the token trolley, some sugar candy… None of this will be useful to :

     

    1- Collect the proof you have an incredible luck

    2- Bring back and frame his autograph

    Happily for you, the coaches are there to give you advices on a first aid kit to take away everywhere (including on ski trails, we know he loves that !). Take note :

    - A camera in your purse may be heavy: choose your mobile phone even if the pictures have lower quality.

    - Don’t forget you’ll be certainly on the photo : it’s going to be seen all around the RA world (even if usually the envious ones cut the lucky ones to only keep Richard, like this one…) 

    - Raise your head and smile intelligently. So that means, don’t go out in long johns, in shapeless sweater, with greasy hair… but you never do something like that, do you ?

    - One pen and a nice no crumpled sheet of paper: the best it’s a photo of him that you have prepared for his initials.

    - A little reminder for him: that might be a pen, previously etched for him (we know he has already stolen one to another lady !)

    Now, you can go...

    To be continued... :-) 

    Partager via Gmail

    3 commentaires